[Événement] Paris Games Week 2017

Salut tout le monde !

Cette année encore, le salon du Paris Games Week rouvre ses portes.

Du 1er au 05 Novembre 2017, vous allez pouvoir vous adonner à tout ces jeux qui vous font envie.

Alors cette année, que vaut ce salon ?

Et bien nous avons pu nous faire un aperçu de celui ci hier soir lors de l’avant première.

[Le salon]

Le salon se retrouve, comme pour l’année précédente, décomposé en 3 halls : le hall principal, avec tout les gros éditeurs, un espace junior, un peu plus calme, destiné principalement aux enfants, et un hall dédié entièrement à l’E-Sport.

Le retour de Nintendo cette année fait vraiment plaisir, avec un stand énorme, et surtout ouvert à tous, même pendant la soirée d’avant première ( ce qui n’est pas le cas de tous, puisque pour cette soirée, on doit faire partie d’une liste d’invité par le stand ).

Mario Odyssey était bien évidemment la vedette de cet espace, avec des bornes jouables, et aussi un espace photo où nous devions prendre la pose avec Cappy.

Du fun, voilà ce à quoi on pourrait résumer ce stand.

Nous avons aussi pu mettre la main sur Sonic Forces ( dispo d’ailleurs en téléchargement sur l’Eshop japonais de la Nintendo Switch ), jouable aussi bien sur la machine de Nintendo que sur PS4.

2 versions, donc un environnement idéal pour comparer en temps réels les 2 plateformes.

La version PS4 se retrouve supérieure par rapport à la version switch ( graphiquement plus fin, et surtout plus fluide ).

Seul petit regret : la version Switch n’est jouable que sur grand écran ( impossible de voir si le jeu tourne mieux en mode tablette ).

En continuant notre vadrouille, nous avons pu voir les versions jouable de Doom et de Skyrim sur Nintendo Switch.

Côté jeux AAA, Assassin’s Creed Origin est bien entendu de la partie, avec la présence de The Crew 2, jouable lui aussi.

Petit coup de cœur au stand BigBen, qui a encore une fois mis en place un simulateur plus vrai que nature pour le jeu WRC7.

Dans une vrai réplique de l’avant de la voiture du jeu, et équipé d’un volant à retour de force, on s’y croirait presque ( en tout cas, mon fils a été super fan de cette borne ).

Et pour faire patienter les plus impatients, de nombreux stands photos ont été mis en place ( l’ombre du mordor et son impressionnant dragon, la voiture de Jurassic Park sur le stand GameOne, ou encore les impressions photos en live du salon sur les stands Nintendo ou encore Sonic Forces ne sont que des exemples parmi d’autres ).

Bien évidemment, on n’oublie pas les stands dit « rétro », avec la participation sur l’espace Junior de l’association MO5.com, qui fête les 30 ans de Street Fighter.

Il y a aussi le stand Coin Op Legacy, plus axé bornes d’arcade ( comme à notre jeune époque, où nous allions, avec nos pièces de 10 francs, jouer aux derniers jeux dans des salles sentant un mélange de sueur et de tabac… )

Mais surtout, nos copains du NemcoShow sont aussi de la partie, avec le retour de leur caravane de l’espace, leur barbecue atomique ( oui, là où il y avait de la fumée hier soir, c’était chez eux ! ), et la présence incontournable de Marcus, toujours fidèle à son poste.

 

De la bonne humeur, du jeu « rétro » comme on les aime, des parties de Bomberman sur Sega Saturn à plusieurs, et une ambiance très familiale, voici ce qui vous attend sur leur stand ( d’ailleurs, si vous y allez, pensez à leur passer le bonjour de notre part ;-D )

[Du nouveau jeu ?]

La grande déception du salon restera le manque de nouveautés jouables.

Certes, il y en a, mais beaucoup de jeux jouables sur le salon sont déjà sortis.

L’exemple du stand Nintendo reste parfais, puisque quasiment tout les jeux présentés sont déjà disponibles en boutiques.

Seuls Doom et Skyrim représentent la curiosité de leur stand ( et encore, Doom sortant en boutique le 10/11/17, et Skyrim le 17/11/17 )

C’est peu… Et malheureusement, c’est aussi la même sur les autres stands.

Alors oui, Mario Odyssey, Assassin’s Creed Origin, ou encore GT Sports sont des jeux fraîchement sortis… Mais cela ne donne pas franchement envie d’aller au salon si on ne peux voir que des jeux déjà en magasin.

D’autant plus que la distribution de goodies a été très largement revue à la baisse ( même dans l’espace Junior, qui est pourtant un espace dédié aux enfants, et qui l’année précédente avait comblé mes enfants notamment ).

D’ailleurs, si on reparle de l’espace Junior, il est aussi a souligner l’absence du stand Nickelodeon, contribuant pourtant largement à l’ambiance de la zone l’année précédente.

[Verdict]

Vous l’aurez compris, ce salon est bon, mais nettement inférieur à ce que l’on a pu connaitre lors des précédentes années.

Cela reste bien évidemment un événement incontournable pour tout les férus de jeux vidéos que nous sommes, avec une belle mise en scène, et une ambiance toujours aussi conviviale.

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Événement] NemcoShow au Paris Games Week 2017

Salut à tous !

 

Aujourd’hui, c’est un article un peu particulier.

Le domaine du jeu vidéo apporte beaucoup de joies, mais aussi du partage, que ce soit par le biais des éditeurs que par le biais de différentes associations que nous avons pu rencontrer.

Puis, parmi toutes ces rencontres, on en revient à revoir ces mêmes personnes, et ce chaque années.

Les années passent, et des amitiés se créent.

Des liens indefectibles se tissent.

C’est le cas de nos amis du NemcoShow.

Cela fait maintenant plusieurs années que nous nous cotoyons, et nous avons eu la chance de voir ces blogueurs devenir une entité à part entière : l’association NemcoShow, qui préserve et sauvegarde le jeu vidéo.

Des associations de préservations, il en existe d’autres, que ce soit en France ou dans d’autres pays… Mais aucune de ces associations n’ont apportées ce côté familial, si indispensable à nos yeux.

Toujours est il qu’encore une fois, le NemcoShow sera présent au Paris Games Week.

Et je peux vous affirmer que leur stand, c’est un stand de grand malade !

Imaginez…

En 2015, pour faire honneur à un jeu très spécial sur Sega Saturn qu’est Sega Rally, ils ont apportés au salon les 2 voitures du jeu… En vrai de vrai !

Et l’année dernière, pour féter les 50 ans de Tonton Marcus, ils ont apporté une caravane pour lui, et obtenu une dérogation par le salon pour faire un barbecue sur place… Oui, oui, vous avez bien lu : un barbecue en plein salon !

Du jamais vu !

Mais le plus incroyable dans tout ça, c’est définitivement l’accueil qui vous est réservé lors de votre arrivée.

Le côté familial prend le dessus, et on se sent tout de suite à l’aise.

En plus de se remémorer tout les bons souvenirs de nos jeux d’enfants, ils apportent ce petit plus convivial qui fait que tout de suite, on se sent chez soi.

A cela va s’ajouter, tout comme l’année dernière, une zone VR HTC VIVES, où vous aurez la possibilité de vous essayer à un monde virtuel plutôt sympa ( dans les coulisses, j’ai entendu un truc genre Halo… je dis ça, je ne dis rien… )

Et comme depuis plusieurs années maintenant, la présence de notre irremplaçable Marcus qui proposera des séances de dédicaces à tout ses fans.

Bref, vous l’aurez compris, cette équipe s’annonce encore incroyable cette année.

Rendez vous au stand H044 du Hall 1, porte de Versailles à Paris du 01 au 05 novembre 2017, et comptez sur nous pour vous faire un récap’ de la soirée événement du Paris Games Week, édition 2017 !

[Test] Matterfall – PS4

Salut !

Aujourd’hui, je vais me lancer dans un jeu façon run and gun.

Matterfall.

Une exclu Playstation qui aura attiré ma curiosité lors de l’E3 2017.

Un trailer dopé aux hormones, voilà le genre de truc que j’aime.

Pour la petite histoire, les studios Housemarque, c’est notamment le jeu Dead Nation sorti en 2010 sur PS3.

C’est aussi Outland, l’excellent jeu de plateforme sorti en 2011, où le héros devra basculer de la pureté à l’obscurité pour franchir les niveaux.

Allez, c’est parti pour notre verdict de leur dernier jeu !

 

L’histoire

Dans un futur très lointain, les humains ont découvert une technologie extraterrestre.

Malheureusement, ils ont commis 3 grandes erreurs.

La première, c’est d’avoir développé l’économie de la galaxie en utilisant une ressource extraterrestre qu’eux même ne comprenaient pas.

La seconde, c’est qu’en plus, ils en ont fait une arme.

Et bien évidemment, pour couronner le tout, ils ont mené des recherches militaires dans la plus grande métropole extraterrestre de la galaxie.

Le résultat est sans appel : des prototypes de machines de guerre devenus incontrôlable mènent le plus gros foutoir jamais connu à ce jour.

C’est ainsi que l’on a fait appel à une guerrière ( oui, comme dans Metroid, c’est bien un personnage féminin que l’on va jouer ), appelée Avalon Darrow, pour régler tout ce bon gros bordel.

Bon, on ne va pas se mentir, le scénario ne casse pas 3 pattes à un canard… Mais sur un jeu de ce genre, limite, on s’en balance un peu ( Mario doit bien sauver à chacun de ses jeux la princesse Peach « kidnappée » par le même méchant Bowser depuis des lustres… Et pourtant, chaque jeu Mario apporte son lot de nouveautés pour qu’ils restent incontournables ! )

Passons au jeu en lui même

 

Le jeu

Mélange savamment dosé entre un shoot em up et un jeu de plateforme, voilà à quoi pourrait se résumer ce jeu.

Le premier niveau est avant tout un tutorial pour se familiariser avec les boutons, et surtout avec les différentes matières existantes : les bleues et les rouges.

Les matières bleues sont tout ce qui peut être bénéfique pour le joueur. Grâce à ces matières, il est possible d’activer des boucliers pour se protéger des ennemis coriaces en face de soi ( ceux ci ne pouvant franchir ces fameuses barrières ) ou encore d’activer des plateformes pour accéder à différents endroits du niveau.

Par contre, ne croyez pas que tout ceci est éternel ! Chaque activation dure un certain laps de temps. Passé ce délai, fini le bouclier ou encore la plateforme : il vous faudra les réactiver pour soit se protéger, soit ne pas se viander plusieurs mètres plus bas…

Et vous l’aurez compris : les matières rouges, c’est tout ce qu’il faut éradiquer dans les niveaux !

Bref, il faudra être réactif pour survivre ( comme dans tout bon shoot em up )… car autant le mode recrue est plutôt simple, autant les 2 autres niveaux de difficultés vont mettre vos nerfs à rude épreuve.

Décomposés en 3 stages, chacun divisés en 3 niveaux et 1 boss, le jeu reste relativement pauvre en environnements…. Mais la possibilité d’améliorer son personnage par le biais d’upgrade relance tout de même l’intérêt général du jeu.

Le gros bémol que je pourrais émettre sur ce jeu reste la relative complexité de la maniabilité du jeu.

Avec toute les combinaisons de touches proposées, il n’est pas rare de se mélanger les pinceaux.

C’est bien dommage, car avec son environnement très bourrin, et son approche ultra rapide et poussive, cela aurait pu être un excellent jeu.

En tout cas, il reste dans la moyenne haute des jeux PS4, et il serait dommage de passer à côté de cet univers bourrin à souhait… Surtout pour à peine 20€ sur le PlayStation Store.

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Test] Wipeout Omega Collection

Le retour du roi.

S’il est une des séries emblématiques de la PlayStation, Wipeout a clairement laissé son emprunte sur la machine de chez Sony. Arrivé en 1995, les vaisseaux de course de ce jeu survitaminé ont marqués une génération de joueurs.

Depuis, sur chaque machine, la PS2 avec Wipeout Fusion, la PS3 avec Wipeout HD, et avec les épisodes sur PSP et PS Vita. Tous ces titres ont repoussés les capacités techniques de chaque console et ont marqué leur génération.

Cependant, à ce jour, seule la PS4 reste orpheline, et n’a pas eu son épisode de courses d’Aerodynes.

Aujourd’hui, cela n’est plus le cas puisque Sony nous gratifie d’un joli Wipeout Omega Collection, remasterisation des épisodes Wipeout HD, Wipeout HD Fury et Wipeout 2048.

Les habitués de cette saga légendaire seront dans des petits chaussons, avec ses menus toujours aussi épurés et cette bande son futuriste toujours aussi déjantée. Le joueur a le choix du jeu de son choix quand il le souhaite.

Chacun des trois jeux a subit une refonte graphique des plus spectaculaire. Et la magie opère toujours, les vieux routards retrouveront très vite leurs repères. Toujours aussi fun, toujours aussi rapide, toujours aussi fou… Les amoureux de la première heure seront aux anges. Les modes de jeux à foison ne manqueront pas d’épicer l’expérience.

Le remaster le plus bluffant reste l’épisode sur PS Vita, nous permettant de quitter le petit écran de la portable pour être transposé sur un écran HD.
D’ailleurs, les possesseurs de PS4 Pro seront ravis de l’optimisation avec de la 4K, et le HDR qui font de Wipeout Omega Collection, un jeu qui n’a pas à rougir face aux standards actuels

Cet opus PS4 est un épisode parfait de transition. Un Graal pour les fans, ravis de revoir ce jeu de courses futuriste, et un pied à l’étrier parfait pour les nouveaux venus.

Cependant, deux choses viennent ternir ce presque sans faute, tout d’abord, l’absence de l’épisode fondateur de PS One, ( bien que je me doute qu’un tel travail de remasterisation aurait été trop titanesque), et en second point la déception de voir encore un énième
portage et non un opus 100% nouveau. On veut du sang neuf !!!!!!

[Test] Fast RMX – Nintendo Switch

Salut tout le monde !

Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’un jeu AAA…

Non ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un jeu qui a connu le jour sur l’Eshop de Nintendo, développé par les studios Shin’en Games.

Allez, raconte nous une histoire…

Pour cela, revenons un peu en arrière… Revenons le 27 mai 2011, date à laquelle un certain Fast Racing League sur Wii pointe le bout de son nez, jeu de course futuriste dopé à la testostérone.

Fort de son succès, il connaîtra une suite sur WiiU, intitulé Fast Racing Neo, pour finalement arriver sur la petite dernière de Nintendo.

Le jeu sur Wii…

… Et son arrivée sur Wii U

Fast Racing League – Wii

Fast Racing Neo – Wii U

Intitulé Fast RMX, ce jeu de course est assez différents des autres jeux de courses connus.

Imaginez :

Prenez un F-Zero, saupoudrez le d’un zeste d’Extreme G, et arrosez le d’un bon Ikaruga, et vous aurez ce que représente ce jeu, qui finalement tire suffisamment son épingle du jeu pour avoir son identité propre.

Mais c’est quoi ce jeu ?

C’est un jeu de course… comprenez donc par là que vous n’aurez aucune armes pour défoncer les adversaires : seul le talent et la maîtrise du circuit compte.

C’est aussi pour cela que je rapproche ce jeu à un F-Zero plutôt qu’à un WipeOut, puisque même si graphiquement, on pense d’emblée à ce dernier, l’absence d’arme le met au même rang que ce premier.

Concernant les circuits, au nombre de 30 une fois tous débloqués, ils sont tous suffisamment déjantés et différents pour que l’on veuille y revenir.

La liste des championnats

L’exemple du circuit TEPANECA VALE de la coupe MERCURY me revient toujours en tête, puisque conduire un vaisseau, à environ 800kms/h, dans une petite campagne, en pleine nuit, et avec une pluie battante annonce tout de suite la couleur.

TEPANECA VALE

Un circuit de taré !

Ca va très vite !!

Alors forcément, le choc est inévitable…

Mais ce qui fait l’identité propre à ce jeu de course, c’est la possibilité de switcher la couleur du vaisseau en jaune ou en bleu.

Mais à quoi ça sert ?

Vous voyez une zone accélératrice jaune ? pas de problème : switchez votre vaisseau en jaune, et vous partirez en boost.

A l’inverse : vous restez en bleu, votre vaisseau freinera comme jamais.

Comprenez donc par là que la maîtrise du circuit sera primordiale, afin de savoir  où sont placées ces zones de couleurs.

Ce principe de base, c’est vraiment du Ikaruga tout craché, sorti sur Dreamcast à l’époque, où vous deviez switcher votre vaisseau du noir au blanc pour récupérer l’énergie des tirs ennemis, remplir une jauge, et tout défoncer grâce à un feu surpuissant ( mais fatalement, le coloris opposé vous flinguait votre vaisseau… )

Rajoutez en plus une musique techno parfaitement en phase avec chaque niveaux, et vous comprendrez que ce jeu est un incontournable de la toute dernière console Nintendo.

Et le multijoueur alors ??

Suite à leur dernière mise à jour, le mode multijoueur est on ne peux plus complet.

Vous pourrez soit jouer en ligne, soit en local avec des potes.

Parlons d’abord du jeu en local :

Prenez une bande de potes, sortez vos Joycons, et éclatez vous jusqu’à 4 joueurs en écran splitté…

L’initiative est cool, dans la mesure où le multijoueur local était en voie de disparition ( à mon grand regret ).

Le jeu reste beau, fluide, et parfaitement lisible sur une TV… Comprenez donc que le jeu à 4 sur l’écran de la Switch est très, mais alors TRÈS compliqué ( reprenez l’exemple du TEPANECA VALE et cous comprendrez… )

Un bon mode multijouer en local… A l’ancienne, quoi !

Et c’est encore plus cool si vous avez des potes qui possèdent eux aussi le jeu : déjà, ils font preuve de bon goût… Et ensuite, parce que, à l’instar de toutes consoles portables, vous allez pouvoir vous affronter en local contre eux, et ce jusqu’à 8 consoles Switch de reliées… Ça annonce de belles courses tout ça !

Et le mode en ligne alors ???

Et bien il est possible, soit uniquement entre amis ( si jamais vous avez des potes qui ne peuvent pas venir lors de la précédente course en local, par exemple ), soit en ligne contre le mooooonde entier !

Bon, ben attendons les autres joueurs alors…

Bref, vous l’aurez compris, ce jeu, c’est une excellente initiative de la part de son développeur pour combler l’absence d’un F-Zero sur Switch.

Beau, fun, doté d’une excellente jouabilité, et avec une durée de vie conséquente par le biais de ses différents modes de jeux, c’est un Must-Have sur cette machine ( encore merci d’ailleurs à Shin’en Games de nous faire confiance ).

Et forcément, avec mon talent, je ne termine pas premier 😀

Allez, je vous laisse.

Bon jeu à tous, et n’oubliez surtout pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Test] Parappa the Rapper Remastered – PS4

La cover de l’époque sur Playstation 1

 » Kick! Punch! It’s all in the mind.

If you wanna test me, I’m sure you’ll find

the things I’ll teach ya is sure to beat ya

but nevertheless you’ll get a lesson from teacher now. « 

 C’est par cette musique entrainante ( oui, il faut se mettre dans l’ambiance ) que, 21 ans après la sortie du mythique jeu, PaRappa the Rapper revient en force sur PS4.

Sorti en 1996, ce jeu, développé par NanaOn-Sha et édité par Sony computer Entertainment, a animé bon nombres de soirées sur notre chère et tendre Playstation ( et PSOne aussi ).

Jeu musical, la promotion faite autour de ce jeu fût mémorable.

Imaginez… A l’époque où les boys band cultivent les nuits de ces demoiselles, Sony utilisera ce phénomène pour promouvoir ce jeu.

Les pubs de l’époque furent suffisamment décalée pour qu’encore aujourd’hui, elles restent ancrées dans nos mémoires.

Preuve en est avec celle ci :

  » Don’t get cocky,

it’s gonna get rocky,

We gonna move down to the next ya jockey now « 

Toujours est il qu’aujourd’hui, Tonton Playstation nous fait à nouveau confiance en nous proposant de tester cette réédition.

Et c’est parti pour (re)découvrir ce jeu !

Aussi, j’ai mis ma plus belle chemise, retiré tous les boutons pour montrer mon torse, et surtout mon Abdo ( ouais, j’en n’ai qu’un… mais j’y travaille !! 😀 ), afin de me mettre dans les meilleures conditions pour pouvoir rejouer à ce phénomène de l’époque.

  » Hm, yeah, I see you’re getting better.

Kick to the limit in order to get her now « 

 Première partie, premières suées.. Ce jeu n’a absolument rien perdu de son âme.

D’entrée, tout me revient… De la magie de la démo de l’époque au jeu complet joué chez des amis à l’époque, tout le stress de cette rythmique à respecter scrupuleusement me revient.

Autant le mode facile nous laisse notre chance, autant le mode normal ne pardonne pas l’erreur.

  » Come on now, why don’t you follow my words

because we’re almost done, I’ll make it easy at first.

I wanna see if you wanna see what it means

to be the man with the master plan,

are you the man now?

…Here we go, now « 

 Concernant l’aspect graphique, la haute définition fait un bien fou… même si aucun effort n’a été effectué concernant les vidéos…

Avant, en 1996 sur Playstation première du nom…

… Et maintenant, en HD sur Playstation 4… Ca change, non ?

C’est d’ailleurs cette grosse différence graphique qui entache un peu ce monument du jeu, avec cette inégalité de définition : un coup on joue en plein écran en HD, et l’autre on visionne les vidéos en format d’origine, sur un tout petit carré au milieu de notre écran ( définition de l’époque oblige ).

C’est un peu dommage, surtout lorsque l’on voit certains travaux de refontes sur d’autres jeux ( WonderBoy par exemple, pour ne citer que lui…)

Une toute petite vidéo au milieu de mon bel écran… C’est dommage…

Quoiqu’il en soit, malgré ce cheveu sur la soupe, la soupe reste bonne.

C’est d’ailleurs sur ce point positif que je compte rester, car à moins de 15€ la réédition, il serait dommage de passer à côté.

Et je resterais sur cette dernière parole :

 » That’s it for today. Good Job, Parappa! You can move on to the next stage now! « 

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉