[Test] Parappa the Rapper Remastered – PS4

La cover de l’époque sur Playstation 1

 » Kick! Punch! It’s all in the mind.

If you wanna test me, I’m sure you’ll find

the things I’ll teach ya is sure to beat ya

but nevertheless you’ll get a lesson from teacher now. « 

 C’est par cette musique entrainante ( oui, il faut se mettre dans l’ambiance ) que, 21 ans après la sortie du mythique jeu, PaRappa the Rapper revient en force sur PS4.

Sorti en 1996, ce jeu, développé par NanaOn-Sha et édité par Sony computer Entertainment, a animé bon nombres de soirées sur notre chère et tendre Playstation ( et PSOne aussi ).

Jeu musical, la promotion faite autour de ce jeu fût mémorable.

Imaginez… A l’époque où les boys band cultivent les nuits de ces demoiselles, Sony utilisera ce phénomène pour promouvoir ce jeu.

Les pubs de l’époque furent suffisamment décalée pour qu’encore aujourd’hui, elles restent ancrées dans nos mémoires.

Preuve en est avec celle ci :

  » Don’t get cocky,

it’s gonna get rocky,

We gonna move down to the next ya jockey now « 

Toujours est il qu’aujourd’hui, Tonton Playstation nous fait à nouveau confiance en nous proposant de tester cette réédition.

Et c’est parti pour (re)découvrir ce jeu !

Aussi, j’ai mis ma plus belle chemise, retiré tous les boutons pour montrer mon torse, et surtout mon Abdo ( ouais, j’en n’ai qu’un… mais j’y travaille !! 😀 ), afin de me mettre dans les meilleures conditions pour pouvoir rejouer à ce phénomène de l’époque.

  » Hm, yeah, I see you’re getting better.

Kick to the limit in order to get her now « 

 Première partie, premières suées.. Ce jeu n’a absolument rien perdu de son âme.

D’entrée, tout me revient… De la magie de la démo de l’époque au jeu complet joué chez des amis à l’époque, tout le stress de cette rythmique à respecter scrupuleusement me revient.

Autant le mode facile nous laisse notre chance, autant le mode normal ne pardonne pas l’erreur.

  » Come on now, why don’t you follow my words

because we’re almost done, I’ll make it easy at first.

I wanna see if you wanna see what it means

to be the man with the master plan,

are you the man now?

…Here we go, now « 

 Concernant l’aspect graphique, la haute définition fait un bien fou… même si aucun effort n’a été effectué concernant les vidéos…

Avant, en 1996 sur Playstation première du nom…

… Et maintenant, en HD sur Playstation 4… Ca change, non ?

C’est d’ailleurs cette grosse différence graphique qui entache un peu ce monument du jeu, avec cette inégalité de définition : un coup on joue en plein écran en HD, et l’autre on visionne les vidéos en format d’origine, sur un tout petit carré au milieu de notre écran ( définition de l’époque oblige ).

C’est un peu dommage, surtout lorsque l’on voit certains travaux de refontes sur d’autres jeux ( WonderBoy par exemple, pour ne citer que lui…)

Une toute petite vidéo au milieu de mon bel écran… C’est dommage…

Quoiqu’il en soit, malgré ce cheveu sur la soupe, la soupe reste bonne.

C’est d’ailleurs sur ce point positif que je compte rester, car à moins de 15€ la réédition, il serait dommage de passer à côté.

Et je resterais sur cette dernière parole :

 » That’s it for today. Good Job, Parappa! You can move on to the next stage now! « 

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

 

[Test] Nioh – PS4

Salut à tous !

Aujourd’hui, tonton Playstation nous a à nouveau accordé sa confiance en nous donnant la possibilité de tester le tumultueux jeu Nioh, sorti sur PS4.

Initialement prévu sur PS3, c’est finalement la Team Ninja qui terminera le jeu.

D’ailleurs, Nioh , au destin très houleux, a bien fait parler de lui, tant par sa passation de développement que par son hypothétique annulation, jusqu’à finalement arriver sur PS4.

Pour les grandes lignes, ce jeu est un DarkSoul’s like, à la difficulté d’un Ninja Gaiden Black en version extrême.

Comprenez par là que vous allez souffrir… Oooh que oui, vous allez avoir mal.

Pour résumer le jeu, sachez que Nioh s’inspire de l’histoire du premier samouraï occidental, prénommé William Adams.

Dans cet univers médiéval japonais, vous allez devoir vous évader de prison, et affronter gardes et créatures, tous et toutes plus puissantes et redoutables que jamais.

La pratique du jeu se place surtout dans l’observation des adversaires, de façon a repérer quelle serait la faille pour pouvoir en venir à bout.

Oubliez donc le bourinage, ici c’est la patience et la stratégie qui primeront sur l’attaque de front…

D’autant plus qu’une jauge d’endurance vient compliquer tout ça.

Chacun de vos coups et esquives la feront baisser, au risque de se retrouver à zero, et votre personnage essoufflé.

Une technicité de jeu qui mettra vos nerfs à rudes épreuves… Et surtout les miens d’ailleurs !

Commencer une partie de jeu, enfermé dans une cellule en slip, sans aucune arme, avec un garde lourdement armé et protégé pour vous surveiller annonce déjà la couleur : on va en baver !

Il va falloir s’armer de patience pour analyser/sonder les ennemis afin de trouver la meilleure approche.

Cette orientation de gameplay est tout bonnement subtile, et mérite à elle seule les critiques favorables sur ce jeu.

Graphiquement très travaillé, on ressent tout de même son passage éclair sur PS3, avec certaines lourdeurs, notamment sur la gestion de la caméra qui n’est, à mon goût, pas suffisamment adaptée pour ce type de jeu. ( Les passages où l’on se retrouve encerclé par des gardes est assez pénible à gérer… )

Quoiqu’il en soit, et ce malgré sa difficulté à s’arracher les poils de fesses avec une pince à épiler, ce jeu mérite sa place dans votre ludothèque PS4.

Car oui ! Pour finir le premier niveau, j’ai perdu environ 12487 fois.

Et oui ! J’ai insulté ma console comme jamais ( Un peu comme à l’époque de la SuperNes avec un certain Street Fighter 2 . #moncousinetsonmarteau… )

Mais oui ! Ce jeu donne envie d’y retourner, car le challenge fait que jamais on ne voudra se laisser pourrir par un jeu, aussi balaise soit il.

Alors oui, mon verdict est assez positif, et ce malgré certains déséquilibres de gameplay.

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité ( et pour le coup, surtout sur ce jeu 😀 )

[Critique] La Belle et la Bête, Disney (2017)

Ceux qui me connaissent bien, savent que je suis grand fan du dessin animé de Disney « La Belle et la Bête » et que ma princesse préférée est donc logiquement Belle.


Aussi, j’attendais le film réalisé par les studios Disney avec grande impatience !
Vous me direz que j’avais déjà vu mon souhait de voir le film la Belle et la Bête réalisé mainte fois. Car c’est en effet le 7ème film portant sur le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, le 3ème depuis l’adaptation dessin animé des studios Disney de 1991.
Et bien que le film de Christophe Gans (2014) ne soit pas mauvais (je ne parlerai pas du film de David Lister sorti en 2010…) et que le rôle de la Bête soit bien interprété par Vincent Cassel, je n’ai pas été convaincu par Léa Seydoux (que j’apprécie tout de même) car je trouve que le rôle de Belle ne lui colle pas particulièrement.
Alors quand j’ai vu l’annonce du film réalisé par les studios Disney, j’étais heureux de voir que mon dessin animé fétiche allait être adapté en prise de vue réelle !
Et qui plus est, avec Emma Watson dans le rôle de Belle !

Car je trouve qu’au-delà de l’actrice, la femme qu’elle est représente très bien le caractère et l’intelligence de la princesse du conte éponyme. Elle a d’ailleurs refusé le rôle de Cendrillon 4 ans auparavant, car l’image et les valeurs de cette princesse ne lui correspondaient pas.
Pour ce qui est de la Bête interprétée par Dan Stevens, je n’ai pas d’avis aussi tranché, mais j’ai été satisfait de sa prestation tant en Bête, qu’en Prince.

Et alors ? Est-ce que le film vaut le coup ?
Déjà dès le début, coup de frisson dans le dos en entendant les premières notes du prologue du dessin animé (Qui au passage n’est pas l’œuvre de Camille Saint-Saëns – Aquarium, mais tout de même l’inspiration principale).
J’ai vu le film en  Version Française (l’avant première que j’ai vu n’était qu’en VF) et première chose bizarre c’est lorsque l’on chante en même temps et que les paroles sont légèrement différentes du dessin animé, un peu perturbant au premier abord, mais cela change un peu malgré tout, ça ne fait pas de mal. Du coup, j’ai hâte de retourner le voir en Version Originale pour comparer ce point.
Concernant les décors, j’ai été transporté dans ce conte de la plus belle des manières ! C’est superbe et même si quelques points diffèrent (je parle encore une fois en comparaison avec le dessin animé) on se sent de nouveau dans le village de Villeneuve !


Seul point qui m’a un peu chagriné, Maurice le père de Belle n’est pas montré comme un inventeur farfelu comme il devrait l’être. Pour le reste, que de bonnes surprises. Les personnages collent parfaitement à ceux du dessin animé. Les robes de Belle sont fidèles également, on note malgré tout quelques changements qui se comprennent parfaitement et collent bien avec le style de Belle. Je préfère tout de même la jolie robe jaune du dessin animé, mais il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier celle du film.
Il y a également quelques scènes supplémentaires par rapport au dessin animé qui ajoutent encore plus de profondeur à l’histoire et d’attachement à certains personnages.
Bref, malgré quelques petites choses, cette adaptation est fidèle au plus haut point à la version dessin animé et j’en suis le premier ravi.
Si tout comme moi vous avez aimé le dessin animé « La Belle et la Bête » de Disney, je vous conseille de foncer le voir si ce n’est pas déjà fait ! Et si vous n’avez pas vu le dessin animé, je vous le conseille chaudement également ! Quant à moi, il faut que je retourne le voir en VO pour vous apporter de nouvelles précisions.

La note que je donne à ce film est 9,5/10, il s’en est fallu de peu pour que ce soit une perfection pour moi.

Le festival Nesfest à besoin de vous !

Souvenez-vous, il y a plusieurs mois, je vous parlais de l’association Nor’geek juste ici. Cette association à pour but de proposer des évènements geek, dans Caen et ses alentours.

C’est le 8 et le 9 avril que Nor’geek va nous offrir un vrai joli festival, nommé le Nesfest, notamment avec de la compétition sur Super Smash bros sur Wii U et Street Fighter V, mais pas que ! En effet, ce festival proposera une zone de 250m² consacré à la culture du jeu vidéo, et proposera aussi bien du rétrogaming que du jeu plus récent.

Bref, c’est une première dans la région, et ce serait bête de passer à côté pour tous les passionnés. (Moi le premier, je me plaignais qu’il n’y avais jamais rien du genre sur Caen)

Mais pour proposer le meilleur évènement possible, l’association a besoin de vous. En effet, l’équipe prendra déjà son matériel personnel pour que chacun puisse profiter un maximum du festival. Mais une aide financière les aiderait bien pour leur permettre de proposer la meilleure expérience. Pour cela, ils ont lancé une campagne de financement participatif.

Alors, si vous voulez les aider, je vous invite à aller cliquer sur le lien juste en dessous et leur filer un coup de main. Évidemment, si vous ne pouvez pas les aider financièrement, mais que vous voulez soutenir la cause, n’hésitez pas à partager le lien un maximum. L’association (et moi-même) vous remercie d’avance. Quand des passionnées veulent partager leurs passions, aidons-les en allant cliquer juste ici :

https://www.bulbintown.com/projects/nesfest-first-strike

[Test] Horizon Zero Dawn – PS4

Bonjour, ici Daxupit !
Me voici de retour plume à la main avec le dernier né des studios Guerrilla Games ( Créateur de la série « Killzone » ) j’ai nommé Horizon Zero Dawn. 


Annoncé lors de l’E3 2015, il m’avait fait de l’oeil, mais je ne m’étais pas trop penché dessus. Un ami l’attendait avec impatience, je me suis dit que je verrai le jeu quand j’irai le voir. Mais j’ai eu l’agréable surprise de recevoir un code pour télécharger le jeu.
Et autant entrer dans le vif du sujet, si j’avais testé ce jeu chez mon ami, je l’aurai acheté.

Commençons par l’histoire.
Dans Horizon Zero Dawn, nous sommes projetés 1000 ans dans le futur où la nature a reprit ses droits et où les humains vivent en tribu cohabitant avec de mystérieuses machines plus nombreuses chaque année.  Chaque tribu a ses rites et règles. Dans la tribu des Noras, toute action qui va à l’encontre des règles est punie par l’exclusion de la tribu. Les personnes exclues sont qualifiées de paria. Si je vous parle de cela, c’est que nous incarnons dans ce jeu « Aloy », paria de naissance. Notre but, va être de découvrir qui sont ses parents ? Pourquoi est t-elle une paria ? D’où proviennent toutes ces machines plus nombreuses d’année en année ? Des questions qui vont nous amener à découvrir ce vaste monde peuplé de machines, de bêtes et d’humains en tout genre. 

Le monde puisqu’on en parle est un délicieux mélange de nature, de ruines et vestiges de l’ancien monde. Les explorateurs auront des tas d’objets à retrouver, les aventuriers des tas de quêtes à effectuer, les chasseurs des tas de bêtes et machines à tuer, il y en a pour tous les goûts ! Les paysages sont magnifiques et un mode photo est d’ailleurs présent pour capturer les plus beaux clichés possible. Réglage du champ de vision, de la profondeur de champ, de distance focale, l’ouverture, la luminosité, l’exposition, la teinte, l’heure du jour (génial pour jouer avec les effets de lumière du soleil ou de la nuit ! ), le vignettage et enfin la possibilité de mettre un cadre et/ou logo du jeu. Voici quelques exemples : 

 

Après ces belles images parlons gameplay. Il faut d’abord commencer par le fait que l’on ne commence pas avec notre héroïne qui est préparée à affronter tous les danger dès le début du jeu. Le didacticiel nous ramène dans son enfance et il est très important pour comprendre où Aloy trouve toute sa force et sa détermination ainsi que sa place dans ce monde. On apprend également par quel moyen Aloy arrive à percevoir les faiblesses de ses ennemis et en tirer profit. Mais elle n’a pas qu’une corde à son arc ! Oui, en effet, Aloy maîtrise l’arc, mais également d’autres armes qu’elle récupérera au fil de ses aventures pour prendre le dessus sur les machines toujours plus difficiles à abattre les unes que les autres. En ce qui concerne l’artisanat, c’est très simple, ce dernier permet de modifier nos armes et nos tenues ainsi qu’agrandir nos différents sacs et carquois. De quoi ne pas perdre trop de temps et rester au cœur de l’action.


Je ne voudrais pas trop vous en dire plus pour vous laisser le plaisir de découvrir l’intrigue et les mécanismes de ce jeu aux décors magnifiques et que j’ai hâte de retourner voir une fois cet article terminé.

Si je devais lui donner une note, je dirai 8.5/10 

J’ai hâte d’avoir votre retour également ! 🙂

[Critique] Logan

Que l’on ai aimé, ou pas, l’adaptation de Deadpool, on ne peut nier le fait que son ton violent et décomplexé, ainsi que le carton public qui a suivi derrière, à permis aux studios d’être moins frileux. Surtout qu’avec un studio comme la Fox, c’était loin d’être gagné.

De ce fait, on pouvait se dire que les films de super-héros allaient peut-être se décomplexer un peu, et, pour le coup, Logan est apparu !Au moment de son annonce, Hugh Jackman avait lancé en grande pompe, lors d’un Comic Con, que ce troisième volet serait une adaptation de Old Man Logan. Et tout bon connaisseur des comics du mutant griffu savait très bien qu’une adaptation fidèle de l’œuvre de Mark Millar et Steve McNiven était impossible, ne serait-ce que pour une question de droit. En effet, le comic original nous proposait de voir des personnages comme les fils de Hulk, Hawkeye ou encore Crâne rouge, des personnages qui n’appartiennent pas du tout à la Fox en terme de droit cinématographique.

Donc, ce fameux Logan prend une inspiration de Old man Logan, mais juste sur le côté « Wolverine plus vieux et déprimé », mais ça s’arrête là. Mais ce n’est pas pour autant que l’on est en face d’un mauvais film, bien au contraire !

Logan prend donc le parti de nous montrer un Wolverine vieillissant, pas au top de sa forme, et qui va se retrouver obligé de protéger une mystérieuse petite fille. Même s’il y a de grandes chances que vous connaissiez l’identité de cette petite fille (avec la promo et tout le reste, c’était facile de deviner qui ça pouvait être), dans le doute, je ne vous la dévoilerais pas dans cet article.

Si vous avez vu tous les films liés aux X-men, attendez-vous à un film très différend de ce que vous étiez habitué de voir. Déjà, en termes de ton, Logan n’est pas là pour vous faire marrer et à un ton très violent. Oui, croyez-le ou non, vous êtes devant un film Marvel qui n’hésite pas à charcuter dans tous les sens, et notre bon Wolvie n’hésite pas à couper des bras et des jambes quand il le faut.En effet, dès la première séquence, on sait clairement que ce troisième film estampillé Wolverine va être d’un autre niveau, et on se prend claque après claque au fur et à mesure que l’on avance dans le film. (Mis à part un dernier acte un peu en deçà, mais qui ne m’a pas gâché la vision du film, malgré tout)

Niveau casting, Hugh Jackman signe ici sa plus belle prestation dans le rôle du mutant, et même, peut-être, sa meilleure prestation, tout court ! Il est fascinant de bout en bout, et on se souviendra longtemps de son Logan vieillissant. Dans le rôle du bad-guy, Boyd Holdbrook (la star de l’excellente série Narcos) insuffle un sacré charisme à son personnage et on peut se dire que l’acteur à une sacrée carrière devant lui.

Mais passons à la prestation la plus dingue du film, passons à la petite Dafne Keen ! Clairement bluffante dans son rôle, l’actrice, du haut de ses 11 ans s’impose largement, alors qu’elle joue aux côtés de grands acteurs comme Patrick Stewart et Jackman. C’est clair, si on avait tous était bluffé par Chloë Grace Moretz en Hit-Girl dans Kick-ass, et bien, Dafne Keen fait passer cette dernière pour une enfant de chœur. S’il y avait bien un personnage à ne pas louper au niveau du casting, c’était bien celui-là, et le pari est réussi haut la main. On lui souhaite une carrière grandissante, car elle en a le talent.

En conclusion, si Logan souffre de quelques petites longueurs, difficile de nier qu’on est en face d’une belle grosse claque, qui va vous marquer bien après la fin de la séance. Fan de Wolverine, soyez heureux, l’adaptation du personnage que l’on rêvait tous de voir est enfin là, et, pfiou, ça calme !
Logan n’est pas un grand film de super-héros, c’est un grand film, tout court !

Logan n’est pas un grand film de super-héros, c’est un grand film, tout court !

Note : 9/10