[Bon plan] Les DLC de Battlefield 4 offerts sur Xbox One et Xbox 360

Bonjour à tous,

Pour mon retour sur le blog après un grand silence (Vie privée, vie professionnelle, etc, pas facile de tout concilier…), je vous propose un bon plan.

Pour tous les possesseurs du jeu Battlefield 4, sachez que tous les DLC sont offerts pour une durée indéterminée.

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J’en vois déjà qui vont la ramener en disant qu’ils ont déjà les DLC grâce à EA Access… Certes mais vous en êtes propriétaires jusqu’à la fin de votre abonnement. Ici je vous propose de les « acheter » pour 0€ et de les garder par la suite.

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Allez c’est parti :

Les versions Xbox One

Battlefield 4 China Rising

Battlefield 4 Dragon’s Teeth

Battlefield 4 Final Stand

Battlefield 4 Naval Strike

Battlefield 4 Second Assault

Battlefield 4 Legacy Operation

Battlefield 4 Night Operations

Battlefield 4 Community Operation

Les versions Xbox 360

Battlefield 4 China Rising

Battlefield 4 Dragon’s Teeth

Battlefield 4 Final Stand

Battlefield 4 Naval Strike

Battlefield 4 Second Assault

Battlefield 4 Legacy Operation

Battlefield 4 Night Operations

Battlefield 4 Community Operation

Quelques DLC toujours bons à prendre, d’autant que le jeu de base est trouvable à des tarifs très intéressants par moments…

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[Avis 1er épisode] Quarry

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas posté un article sur ce que je pensais du premier épisode d’une nouvelle série, et pourtant, des nouvelles séries, j’en regarde à la pelle ! Alors, il était temps de se dire : « Alex, bouge-toi et poste un nouvel article !« 

Du coup, on va parler de la nouvelle série de la chaîne américaine Cinemax, une chaîne à qui l’on doit des séries comme Banshee, The Knick ou plus récemment, l’excellente série Outcast.

Revenons donc sur ce pilote de Quarry, qui, avec ses 1h12 au compteur, est là pour mettre en place son histoire, et surtout, nous prouver si le show à du potentiel pour la suite.

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La série nous raconte l’histoire de Mac Conway, un marine qui vient tous juste de rentrer du Viêtnam. En rentrant, en plus de devoir vivre avec ce qu’il a connu pendant la guerre, il découvre qu’il n’est pas très bien accueilli par son pays, pire encore, il est totalement rejeté par la société ! Il va finalement basculer dans le crime organisé, après qu’un mystérieux inconnu le contacte pour lui proposer une grosse somme, en échange de services.

Clairement, le pitch de base de Quarry n’est pas des plus original, le coup du vétéran du Viêtnam qui vit avec ses propres démons à déjà été maintes fois utilisé au cinéma. Seulement, c’était à une certaine époque, et cela fait bien des années que le sujet n’avait pas été abordé au cinéma, comme dans une série tv. N’oublions pas non plus que les films traitant de la guerre du Viêtnam arrivait à une époque ou les cinéastes n’hésitaient pas à faire une critique de cette triste époque de l’histoire américaine, et que la plupart ont donné des chefs d’oeuvres ! Des exemples comme Apocalypse Now, l’échelle de Jacob, Full Metal Jacket, Voyage au bout de l’enfer, Platoon et j’en passe ! On peut même citer le tout premier Rambo, dont Quarry se rapproche. Je ne parle pas des suites, qui montraient un Rambo uniquement là pour péter la gueule aux méchants terroristes, mais bien du premier, qui montrait comment un vétéran du Viêtnam, qui voulait s’éloigner de toute violence, se trouve tellement rejeté par la société, qu’il se voit obligé d’en abuser.

Quarry s’en rapproche un peu, ne serait-ce qu’avec son personnage principal, qui découvre avec stupeur que le pays qu’il a servi ne veut plus de lui (évidemment, il ne va pas mettre la ville à feu et à sang comme Rambo !). Peu à peu, le milieu mafieux va commencer à l’attirer, ne serait-ce que pour enfin réussir à ressentir la moindre émotion.

Qu’on se le dise, ce pilote prend son temps pour mettre en place ses personnages, et le rythme est parfait ! Si la série prend son temps, c’est pour mieux nous accrocher à eux, ainsi, certains événements de ce premier épisode auraient tendance à nous serrer le cœur.

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J’ai vu que beaucoup la considéraient comme la nouvelle série Banshee, ce que je ne comprends pas vraiment, car, à part la chaîne de diffusion qu’ils ont en commun, Quarry se présente même comme l’antithèse de Banshee. Honnêtement, même si j’aime bien Banshee, la série était plus un trip bourrin, prétexte à des scènes d’actions et des scènes de cul, un peu comme si on était en face des bons actionners bourrins des années 80/90 dominés par Stallone et Schwarzy. Ici, on sent que Quarry est là pour donner un fond à ses personnages, et que, s’il y a des excès de violences (et d’ailleurs, il y en a quelques-uns dans ce pilote), ce ne sera jamais gratuit !

Au niveau du casting, le rôle principal est tenu par Logan Marshall-green et sa prestation dans son rôle et loin de laisser de marbre, totalement habité par son rôle de vétéran, ce premier épisode vaut le coup d’œil, ne serait-ce que pour sa prestation. L’autre gros rôle est tenu par l’immense Peter Mullan (Vous ne le connaissez pas ? Regardez le film Tyrannosaur ou encore la mini-série The Fear pour voir à quel point c’est un putain de grand acteur !), si on le voit peu dans cet épisode, on se doute qu’il sera plus présent par la suite, et qu’il va poser bien des problèmes à notre héros.

En conclusion, je me suis pris une énorme mandale devant ce pilote, et la série nous annonce déjà qu’elle ne sera pas tendre avec son personnage principal, mais aussi, elle n’hésitera pas à critiquer la société de l’époque. Devant ce pilote, j’ai eu la sensation d’assister à la naissance d’une nouvelle grande série, pourvu que le reste de la saison me donne raison !

A noter qu’en France, la série est diffusé sur les chaines OCS depuis le 10 septembre.

[Test] Fenix Furia sur PS4

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Les studios Green Lava nous ont accordé leur confiance en nous offrant la possibilité de tester leur dernier jeu : Fenix Furia
Vous êtes un joueur en quête d’aventure ? D’un jeu d’action mettant vos nerfs à rude épreuves ? Alors ce jeu est pour vous !

[Un peu de culture ne fait pas de mal…]

L’histoire de Fenix Furia débuta par un prototype de jeu des studios Green Lava appelé  » Fenix Box and the Legend of the Cookie » sur Google Play.( Toujours dispo d’ailleurs, et téléchargeable ici )
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Lancé comme un jeu téléchargeable, gratuitement, pour tester les nouvelles mécaniques de jeu, le jeu fût créé en seulement une semaine au mois de septembre 2012.
Et à cette période, il fût très bien reçu.
Durant la même année, les studios Green Lava gagnèrent un Runner-Up Award au Square Enix Latin America Game Contest 2012 avec le jeu Bonfire Trail.
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Ce prix motiva l’équipe à prendre des décisions cruciales : réaliser un projet sur une année.
Ne perdant pas de temps au 1er janvier 2013 et désireux de s’essayer à de nouvelles mécaniques et styles de jeu, l’équipe Green Lava s’est mis à utiliser Fenix Box comme base pour ce projet d’une année.
Transformant le petit et simpliste carré noir du prototype de jeu en un personnage pleinement développé, au look totalement inspiré du célèbre hérisson bleu de chez SEGA, évoluant dans son propre monde imaginaire. ( à l’inverse du jeu Fenix Box, qui reste un jeu très épuré )
Son Gameplay, sa musique et son style de jeu ont été influencé par des univers propres : Super Meat Boy, HellBoy, Sonic the Hedgehog ou encore Swat Kats.
Grâce à des quantités faramineuses de boissons énergétiques, de thé ou de café… Voici comment est né Fenix Furia !

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[L’histoire]

Vous incarnez le rôle de Fenix, personnage donti le village fût disséminé par une énorme explosion, laissant en ce bas monde 2 uniques survivants : Fenix et Oktarus, un personnage mystérieux réussissant à ne pas se faire capturer par Fenix, et ce malgré tout ses efforts.

[Le jeu]

Le jeu va vous plonger dans un monde composé d’une centaine de stages, tous plus rudes les uns que les autres, dans un rythme infernal vous poussant à réussir les niveaux le plus rapidement possible.
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Doté de 2 capacités, à vous de faire preuve de dextérité pour franchir ces labyrinthes.
Le saut, comme son nom l’indique vous permet de… sauter !! oui, vous avez bien lu !! c’est génial, non ?
Vous aurez surtout la possibilité de sauter aussi souvent que vous le souhaitez, même en plein air ( ce qui vous permettra d’évoluer tel un pigeon en plein centre ville de Paris )
Le second pouvoir, c’est la fonction « Dash » ( ouais, pas envie de traduire ce terme, tellement ça parle à tout le monde )
Ainsi, en pressant la touche affectée, vous pourrez vous déplacer rapidement dans la direction choisie ( uniquement droite ou gauche ), ce qui permet de se sortir de situations délicates ( et croyez moi, il y en a !! )
Le jeu, réparti sur 9 mondes, va vous faire voyager, et surtout hurler de nerf ( surtout sur certains niveaux relativement coriace… je ne vous parlerais pas de la phase où l’on doit échapper à un espèce de Boss qui défonce tout sur son passage… J’ai dû mourir plus d’une centaines de fois !! )
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Jouable aussi en multi, il m’aura fait passer de bons moments avec mon fils ( qui maitrise plutôt bien le jeu le petit ! )
Graphiquement propre grâce à une 2D maitrisée, dotée d’une maniabilité précise, et d’une rythmique faisant suinter vos pauvres petits doigts boudinés, ce jeu est une pure merveille, à jouer et à rejouer sans faim.
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Bref, vous l’aurez compris, ce jeu m’aura bien plu, et ce serait dommage de passer à côté.
Les studios Green Lava ont bien bossé, preuve en est avec ce trailer

[Finalement, ce qu’il faut retenir…]

– Un mode 2 joueurs en local ( et ça c’est cool ! ) en écran splitté, ou les joueurs vont pouvoir s’affronter, et savoir qui sera le plus rapide à terminer un niveau.
– Le personnage Undead Fenix jouable en mode 2 joueurs.
– La présence d’un mode facile, pour habituer les joueurs débutants à prendre en main ce jeu pour hardcore gamers.
– 9 mondes énormes et variés à traverser, chacun disposant d’une dizaines de niveaux à la difficulté croissante.
– Soit un total de plus de 200 labyrinthes, avec plusieurs nouveaux niveaux remastérises exclusivement pour la console.
– Un Gameplay rapide, intense, une résurrection immédiate en cas d’échecs, imposant une cadence de jeu très rapide.
– Un principe de jeu vous poussant à donner le meilleur de vous même pour terminer les niveaux avec le meilleur chrono.
– Un style graphique 2D, couplé à une musique Rock poussive, font la variété de chaque monde.
– Et en extras à débloquer : des minis jeux et des recettes de délicieux cookies ( celle là, personne ne l’attendait ! )

[Test] Uncharted 4: A thief’s end

Voilà bientôt dix ans que nous suivons les péripéties de Nathan Drake. baroudeur de l’extrême, du Pérou au désert, en passant par l’Himalaya, ses aventures sont synonymes de dépaysement et d’action frénétique. 
Aujourd’hui, Nathan Drake revient sur PlayStation 4. Dans un ultime opus, aussi beau que palpitant. 

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Lorsque le jeu vidéo tutoie le cinéma.

Avant de parler du fond, parlons de la forme. Soyons clair, Uncharted 4 est le plus beau jeu de la PS4 à ce jour. Une fois de plus Naughty Dog ne déroge pas à la règle, et délivre un titre au visuel irréprochable. Les lieux que vous devrez explorer grouillent de détails ou de vie. De l’envolé d’oiseaux à votre passage, ou une grotte abandonnée depuis deux cent ans, chaque endroit a été détaillé pour augmenter l’immersion du joueur. Lors de vos phases d’exploitation, vous aurez le soufle coupé par la profondeur de champ que vous offre le jeu.

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Un soin tout particulier a été apporté aux visages. Déjà dans Uncharted 3, un travail avait été fait sur les yeux. Là, pour cet opus, la motion capture des visages a été poussé à l’extrême. Une simple conversation entre deux personnages et nous avons l’impression de regarder deux acteurs. Les moindres rictus y sont ici retranscrits. Un petit sourire après une vanne, un sourcil qui se lève après un mensonge. La notion de film interactif à franchit un cap, le tout desservi par une VF aux petits oignons, là encore une marque de fabrique de Naughty Dog.

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Comme à la maison

Point de vue gameplay, si vous êtes un habitué de la série, vous ne perdrez pas vos repaires dans cette nouvelle aventure. On garde la substantifique moelle qui a fait le succès des épisodes précédents et on la magnifie grâce à la puissance de la PlayStation 4.
Petit bémol pour les gunfights et les possibilités d’infiltration, un peu brouillonnes.
Pour autant, le titre offre plus de possibilités sur l’infiltration, les plus agiles d’entre vous pourront nettoyer une zone sans faire parler la poudre. Un nouveau système a d’ailleur été créé pour cet Uncharted. Vous pouvez désormais « locker » un ennemi durant sa ronde, pour mieux appréhender votre approche. De plus, si un ennemi pense vous avoir repéré, une surbrillance jaune apparaîtra sur ce dernier, vous permettant de le repérer plus facilement et pourquoi pas de le neutraliser avant qu’il ne donne l alarme.
Pour les fans d’infiltration, les hautes herbes (sans Pokemon) vous seront maintenant des alliés précieuses pour vous déplacer en toute discrétion.
Donc, comme vous pouvez le lire, tout les curseurs ont été poussés pour favoriser les attaques discrètes, cependant la moindre erreur est fatale, l’intelligence artificielle étant implacable, cela tourne très vite à la guerre ouverte. Un poil dommage pour les fans d’assassinats furtifs.

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On prend les mêmes,  et on recommence

C’est sans surprise que nous retrouvons notre trio Nathan, Sully et la jolie Helena, et bien que le scénario donne un peu plus d’épaisseur à notre « Nate », notamment par le biais de flash-back et surtout la présence d’un nouveau protagoniste. Le scénario offre peu de subtilités, hormis quelques twists plutôt bien trouvés.
Manette en main, pas de surprise non plus, explorer, résoudre les énigmes, tuer les ennemis seront votre routine, comme depuis le premier opus.
Nouvelle arrivée pour cette nouvelle mouture, la jeep. On est loin d’un GTA, mais les niveaux où vous pourrez exploiter vos pilotes ont un level design plutôt intelligent, l’utilisation du treuil de votre voiture vous aidera à vous sortir de situation glissante voire pire.

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Au final, la promesse faite aux joueurs lors de l’E3 de l’année dernière a été tenue. Naughty Dog nous offre avec ce Uncharted 4 a thief’s end un très beau titre propre sous tous rapports, graphismes, level design, acting.
Meilleur que le trois, mais toujours moins bon que le deux, Uncharted 4 reste une promesse de dépaysement et reste fidèle à son image de « roller coaster du jeu vidéo ». Il a également avec toutes ces ruines abandonnées, et ces endroits déserts une petite saveur de « The last of us » dont il reprend certains mécanismes de jeu. Il est sans conteste LE system seller de la PS4.

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[Critique] Captain America : Civil War

Je vais être honnête, quand j’ai appris que l’arc Civil War serait le sujet du troisième Captain America, je n’étais pas particulièrement convaincu.

En effet, l’arc Civil War dans les comics est tellement vaste, et les conséquences qui ont suivi ont laissé une telle trace dans l’univers Marvel, qu’il me paraissait inconcevable de voir ce sujet traité sur un seul film. Pour moi, Civil War aurait dû être le sujet d’un film Avengers, voir même d’être en deux parties.

L’un des autres problèmes avec l’arrivée de Civil War dans le MCU, ce sont les problèmes de droits liés à certains personnages. En clair, certaines scènes marquantes concernent des personnages comme Johnny Storm (un des 4 fantastiques), ou une autre concerne Spider-man. Certes, pour ce dernier, il fait enfin son apparition dans le film, mais vu qu’il vient d’arriver, reprendre le même passage que Civil War (SPOILER SUR LE COMIC !!!! À savoir Spider-man qui dévoile sa véritable identité au monde entier) n’aurait pas eu le même effet que dans le comic.

captain-america-civil-war-critique-black-panther-3Bref, avec tout ça, la tâche était loin d’être aisée ! Pour ce troisième volet, ce sont les frères Russo qui reviennent à la barre, après nous avoir livré un excellent second opus sur le Captain. Donc, avant que les deux frangins s’attellent à la réalisation de Avengers : infinity ward (qui sera en deux parties), les voilà avec la lourde tâche de nous faire un film réussi sur un affrontement entre plusieurs super-héros.

Évidemment, l’affrontement n’est pas aussi conséquent que dans l’histoire originale, si le comic Civil War nous présentait quasiment tous les super-héros qui s’affrontaient, c’est ici réduit à un affrontement en cinq contre cinq. Finalement, ce n’est pas parce qu’ils sont peu que le face-à-face n’est pas dantesque.

Dans sa première partie, Civil war reprend le même ton plus adulte que nous avait offert le second film. Il est même plus sombre, ici, l’heure n’est plus aux vannes (même Tony Stark n’en fait pas !) et s’avère une suite directe du précédent, notamment en nous en apprenant un peu plus sur le soldat de l’hiver. Durant cette première partie, le film renoue avec le style « film d’espionnage » qu’on avait eu avec le précédent. Clairement, à ce moment, on a la sensation qu’on est bien devant un troisième Captain America. Mais lorsque l’on commence à nous présenter le duel entre les super-héros, on perd un peu le côté « film d’espionnage » pour revenir vers un Avengers.

Captain-America-Civil-War-Trailer-TeamCap-low-resEn clair, si la première partie est très sérieuse, c’est au moment d’une des plus grosses scènes d’action du film, qu’il subit une grosse rupture de ton. En clair, ça gâche un peu le sérieux du film. Malgré tout, difficile de lui reprocher grand chose à cette scène, même si elle cause une rupture de ton dans le film, elle s’avère totalement jouissive, nous offrant du fun absolu !

Finalement, l’histoire du Civil War cinématographique s’avère très différente de ce qu’on avait pu lire. Même si le film reprend pas mal de grandes lignes de l’arc comics. Moi qui suis un grand fan du Civil War version papier, je pensais réellement que ça me poserait problème de voir quelque chose de différend sur grand écran. Finalement, le film, tout en s’écartant de l’histoire originale, arrive à nous proposer l’un des meilleurs films de l’univers Marvel. (Même si ma préférence se tourne vers Winter Soldier, mais ce n’est qu’un avis perso.)

Civil War, à travers ses enjeux nous offre une tension bien plus palpable que les précédents longs-métrages de l’univers, notamment une baston finale qui nous laisse scotcher à nos sièges.

captain-america-civil-war-bande-annonce-955273Ce nouveau film est aussi l’occasion de nous présenter deux nouveaux super-héros, d’un côté, Black Panther, et de l’autre, Spider-man. Pour le premier, en plus d’avoir un design hyper cool, est aussi interprété brillamment par l’acteur Chadwick Boseman, c’est simple, il m’a donné envie d’en voir plus sur son personnage lorsque son film solo arrivera. Pour Spidey, il fait donc ses premiers pas dans le MCU depuis que Marvel en à récupérer les droits. Donc, on reprend tout à zéro, on oublie la trilogie de Sam Raimi ainsi que les 2 opus qui avait servi de reboot. Peter Parker à désormais les traits du jeune Tom Holland. Il ne restait plus qu’à savoir si le Spider-man version MCU allait être réussi ? Et bien la réponse est un grand OUI !!!! En à peine quelques séquences, le nouveau Spider-man nous fait oublier les précédents apparus sur grand écran ! Voilà enfin le vrai Spider-man des comics, celui qui n’arrête pas de parler en pleine baston, et qui sort vanne sur vanne.

En clair, Civil War est une réussite. J’aurais juste un seul regret, le fait que même si le film est excellent, il n’aura pas autant d’impact que le Civil War version comics avait eu.

Note : 9/10

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[Critique] Batman v Superman

Depuis longtemps, les fans de l’univers DC ont toujours rêvé de voir les deux leaders de la justice league se mettre sur la gueule sur grand écran. La faute en revient à Frank Miller, qui, avec son comic « The Dark knight returns« , nous avait offert un duel entre les deux protagonistes absolument épique !

Au final, l’affrontement au cinéma était vite devenu une arlésienne, à tel point que le film « Je suis une légende » avait mis un petit clin d’œil en montrant une affiche du film (alors qu’à l’époque, il n’y avait encore aucun projet en cours). Puis est arrivé le film Man of steel, et même s’il a beaucoup été critiqué, je peux dire que personnellement, je l’avais beaucoup apprécié. Man of steel s’annonçait comme le premier ouvrant l’univers partagé de DC, en réponse à Marvel. Et quand Snyder à annoncé que le deuxième verrait l’affrontement entre Batman et Superman, je ne cache pas que j’étais comme un dingue !

batman-v-superman-l-aube-de-la-justice-bande-annonce-finale-951278Le seul souci, c’est qu’avec un seul film, il fallait introduire Batman (sachant que la trilogie de Nolan n’est pas prise en compte) et qu’avec ça, le film se permet aussi de rajouter Wonder Woman. Un pari risqué quand on sait que la concurrence à prix le temps de faire des films solos par personnage avant d’arriver à Avengers.

Au final, qu’en est-il en sortant de la salle ? Est-ce le combat épique qu’on attendait tous, ou une grosse déception ? Je vais être honnête, Batman a toujours été mon super-héros préféré, j’attendais chaque film de la trilogie de Nolan avec la plus grande excitation que je n’ai jamais eu pour d’autres films. Je ferais passer Batman avant n’importe quel autre film de super-héros, à tel point que j’aurais tendance à tout pardonner dès l’instant qu’il y a Batman (bon, j’ai toujpours pas pardonné Batman Forever et Batman & Robin, j’ai mes limites quand même !), et au final, je suis ressorti de la salle, non pas en sautant de joie comme un gosse de 8 ans, mais plutôt en disant « Ouais, c’était sympa, mais…« 

Et c’est ce « mais » qui pose problème, car le film n’arrive jamais à glorifier son propos. Reste que l’idée de l’affrontement n’était pas une mauvaise idée en soi. Il se base sur Bruce Wayne qui était à Métropolis lors des événements de Man of steel, et qu’à ce titre, il voit le danger que représente Superman. Malheureusement, au lieu de rester fixé sur ces deux personnages, le film tente de nous donner des indices sur la future Justice League. Au final, on pourrait citer une certaine séquence de rêve qui n’est ici uniquement pour annoncer le futur Justice League, mais ne fait pas avancer l’histoire principale. Et ce n’est pas la seule scène, ce qui donne, en somme, un film assez décousu et s’annonçant plus comme une immense bande annonce à Justice League, plus qu’un véritable affrontement entre Batman et Superman.

wonder_womanD’ailleurs, parlons-en de ce fameux face-à-face, LA baston qui est en parti responsable du fait qu’on ait pris un billet pour voir ce film. Et bien, c’est loin d’être le face-à-face épique auquel on pouvait s’attendre (surtout que les raisons pour lesquelles Superman décide d’affronter Batman sont franchement bateaux !). Bref, si vous voulez voir un affrontement complètement dingue entre les deux super-héros, je vous conseille plutôt de vous tourner vers le long-métrage d’animation en deux partie « The Dark knight returns« , qui, en plus d’être un grand, très grand film d’animation sur Batman, se conclut par une séquence de baston totalement folle et épique entre Superman et Batman !

Si vous avez vu les multiples bandes-annonces, vous savez donc que le face-à-face n’est pas vraiment l’histoire principale, mais qu’un autre super-vilain était au cœur de l’histoire. Certes, cela nous donne une superbe scène d’action finale, mais on ne peut pas s’empêcher d’avoir un sentiment de « c‘est trop tôt !« . En effet, alors que l’univers cinématographique de DC est encore tout jeune, pourquoi mettre autant de choses qui se seraient bien mieux intégré dans le film Justice League.

Passons au casting maintenant, si on avait découvert Henry Cavill en Superman dans Man of steel, la question se posait sur Ben Affleck, Jesse Eisenberg et Gal Gadot, incarnant, dans l’ordre, Batman, Lex Luthor et Wonder Woman. Commençons par le père Affleck, honnêtement, aucun reproche sur son interprétation de Batman, même s’il est quand même très différent de ce qu’on a pu voir précédemment, du coup, j’ai eu un peu de mal à m’y habituer.(Et j’ai encore du mal au fait que Batman tue, et qu’il s’en contrefout ! )

Pour Jesse Eisenberg en Lex Luthor, il fait le taff, mais il reste dans la vague des prestations que Gene Hackman et Kevin Spacey nous avait offert auparavant, mais en plus subtile. (voyez par là que les précédentes incarnations de Luthor faisaient surtout penser à des super-vilains pour enfants, je ne les critique pas, hein, disons que c’était le but à l’époque.)

Mais la bonne surprise réside sur Gal Gadot, même si on la voit très peu, je la trouve parfaite pour incarner Wonder Woman, ajoutant tout ce qu’il faut pour un personnage pas forcément facile à interpréter ! Sa première grosse apparition m’a provoqué de réels frissons (et puis le sublime thème de Hans Zimmer sur le personnage à aidé aussi.)

Batman-V-Superman-GuardsD’ailleurs, puisqu’on parle de Hans Zimmer, il fait ici équipe avec Junkie XL (qui avait signé la bande originale du dernier Mad Max), et les deux nous offrent des moreaux puissants, le meilleur étant le thème de Wonder Woman, comme dit plus haut. Même si ce n’est pas la meilleure partition de Zimmer, elle est suffisamment bonne pour que la BO soit en boucle dans mes oreilles dans les semaines à venir.

En conclusion, on aurait pu s’attendre à mieux pour un affrontement qui s’annonçaient épique, en comparaison, j’ai plus pris mon pied devant le face-à-face entre Daredevil et le Punisher dans la série de Netflix que devant ce film. Malgré tout, le film reste un très bon blockbuster pas désagréable, il est décevant, certes, mais quand je vois que le film à une note inférieure à Batman forever sur Rotten Tomatoes, c’est complètement abusé et pas mérité, le film vaut quand même mieux que ça.

Note : 7/10