[Test] Fenix Furia sur PS4

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Les studios Green Lava nous ont accordé leur confiance en nous offrant la possibilité de tester leur dernier jeu : Fenix Furia
Vous êtes un joueur en quête d’aventure ? D’un jeu d’action mettant vos nerfs à rude épreuves ? Alors ce jeu est pour vous !

[Un peu de culture ne fait pas de mal…]

L’histoire de Fenix Furia débuta par un prototype de jeu des studios Green Lava appelé  » Fenix Box and the Legend of the Cookie » sur Google Play.( Toujours dispo d’ailleurs, et téléchargeable ici )
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Lancé comme un jeu téléchargeable, gratuitement, pour tester les nouvelles mécaniques de jeu, le jeu fût créé en seulement une semaine au mois de septembre 2012.
Et à cette période, il fût très bien reçu.
Durant la même année, les studios Green Lava gagnèrent un Runner-Up Award au Square Enix Latin America Game Contest 2012 avec le jeu Bonfire Trail.
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Ce prix motiva l’équipe à prendre des décisions cruciales : réaliser un projet sur une année.
Ne perdant pas de temps au 1er janvier 2013 et désireux de s’essayer à de nouvelles mécaniques et styles de jeu, l’équipe Green Lava s’est mis à utiliser Fenix Box comme base pour ce projet d’une année.
Transformant le petit et simpliste carré noir du prototype de jeu en un personnage pleinement développé, au look totalement inspiré du célèbre hérisson bleu de chez SEGA, évoluant dans son propre monde imaginaire. ( à l’inverse du jeu Fenix Box, qui reste un jeu très épuré )
Son Gameplay, sa musique et son style de jeu ont été influencé par des univers propres : Super Meat Boy, HellBoy, Sonic the Hedgehog ou encore Swat Kats.
Grâce à des quantités faramineuses de boissons énergétiques, de thé ou de café… Voici comment est né Fenix Furia !

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[L’histoire]

Vous incarnez le rôle de Fenix, personnage donti le village fût disséminé par une énorme explosion, laissant en ce bas monde 2 uniques survivants : Fenix et Oktarus, un personnage mystérieux réussissant à ne pas se faire capturer par Fenix, et ce malgré tout ses efforts.

[Le jeu]

Le jeu va vous plonger dans un monde composé d’une centaine de stages, tous plus rudes les uns que les autres, dans un rythme infernal vous poussant à réussir les niveaux le plus rapidement possible.
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Doté de 2 capacités, à vous de faire preuve de dextérité pour franchir ces labyrinthes.
Le saut, comme son nom l’indique vous permet de… sauter !! oui, vous avez bien lu !! c’est génial, non ?
Vous aurez surtout la possibilité de sauter aussi souvent que vous le souhaitez, même en plein air ( ce qui vous permettra d’évoluer tel un pigeon en plein centre ville de Paris )
Le second pouvoir, c’est la fonction « Dash » ( ouais, pas envie de traduire ce terme, tellement ça parle à tout le monde )
Ainsi, en pressant la touche affectée, vous pourrez vous déplacer rapidement dans la direction choisie ( uniquement droite ou gauche ), ce qui permet de se sortir de situations délicates ( et croyez moi, il y en a !! )
Le jeu, réparti sur 9 mondes, va vous faire voyager, et surtout hurler de nerf ( surtout sur certains niveaux relativement coriace… je ne vous parlerais pas de la phase où l’on doit échapper à un espèce de Boss qui défonce tout sur son passage… J’ai dû mourir plus d’une centaines de fois !! )
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Jouable aussi en multi, il m’aura fait passer de bons moments avec mon fils ( qui maitrise plutôt bien le jeu le petit ! )
Graphiquement propre grâce à une 2D maitrisée, dotée d’une maniabilité précise, et d’une rythmique faisant suinter vos pauvres petits doigts boudinés, ce jeu est une pure merveille, à jouer et à rejouer sans faim.
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Bref, vous l’aurez compris, ce jeu m’aura bien plu, et ce serait dommage de passer à côté.
Les studios Green Lava ont bien bossé, preuve en est avec ce trailer

[Finalement, ce qu’il faut retenir…]

– Un mode 2 joueurs en local ( et ça c’est cool ! ) en écran splitté, ou les joueurs vont pouvoir s’affronter, et savoir qui sera le plus rapide à terminer un niveau.
– Le personnage Undead Fenix jouable en mode 2 joueurs.
– La présence d’un mode facile, pour habituer les joueurs débutants à prendre en main ce jeu pour hardcore gamers.
– 9 mondes énormes et variés à traverser, chacun disposant d’une dizaines de niveaux à la difficulté croissante.
– Soit un total de plus de 200 labyrinthes, avec plusieurs nouveaux niveaux remastérises exclusivement pour la console.
– Un Gameplay rapide, intense, une résurrection immédiate en cas d’échecs, imposant une cadence de jeu très rapide.
– Un principe de jeu vous poussant à donner le meilleur de vous même pour terminer les niveaux avec le meilleur chrono.
– Un style graphique 2D, couplé à une musique Rock poussive, font la variété de chaque monde.
– Et en extras à débloquer : des minis jeux et des recettes de délicieux cookies ( celle là, personne ne l’attendait ! )

[Test] Uncharted 4: A thief’s end

Voilà bientôt dix ans que nous suivons les péripéties de Nathan Drake. baroudeur de l’extrême, du Pérou au désert, en passant par l’Himalaya, ses aventures sont synonymes de dépaysement et d’action frénétique. 
Aujourd’hui, Nathan Drake revient sur PlayStation 4. Dans un ultime opus, aussi beau que palpitant. 

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Lorsque le jeu vidéo tutoie le cinéma.

Avant de parler du fond, parlons de la forme. Soyons clair, Uncharted 4 est le plus beau jeu de la PS4 à ce jour. Une fois de plus Naughty Dog ne déroge pas à la règle, et délivre un titre au visuel irréprochable. Les lieux que vous devrez explorer grouillent de détails ou de vie. De l’envolé d’oiseaux à votre passage, ou une grotte abandonnée depuis deux cent ans, chaque endroit a été détaillé pour augmenter l’immersion du joueur. Lors de vos phases d’exploitation, vous aurez le soufle coupé par la profondeur de champ que vous offre le jeu.

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Un soin tout particulier a été apporté aux visages. Déjà dans Uncharted 3, un travail avait été fait sur les yeux. Là, pour cet opus, la motion capture des visages a été poussé à l’extrême. Une simple conversation entre deux personnages et nous avons l’impression de regarder deux acteurs. Les moindres rictus y sont ici retranscrits. Un petit sourire après une vanne, un sourcil qui se lève après un mensonge. La notion de film interactif à franchit un cap, le tout desservi par une VF aux petits oignons, là encore une marque de fabrique de Naughty Dog.

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Comme à la maison

Point de vue gameplay, si vous êtes un habitué de la série, vous ne perdrez pas vos repaires dans cette nouvelle aventure. On garde la substantifique moelle qui a fait le succès des épisodes précédents et on la magnifie grâce à la puissance de la PlayStation 4.
Petit bémol pour les gunfights et les possibilités d’infiltration, un peu brouillonnes.
Pour autant, le titre offre plus de possibilités sur l’infiltration, les plus agiles d’entre vous pourront nettoyer une zone sans faire parler la poudre. Un nouveau système a d’ailleur été créé pour cet Uncharted. Vous pouvez désormais « locker » un ennemi durant sa ronde, pour mieux appréhender votre approche. De plus, si un ennemi pense vous avoir repéré, une surbrillance jaune apparaîtra sur ce dernier, vous permettant de le repérer plus facilement et pourquoi pas de le neutraliser avant qu’il ne donne l alarme.
Pour les fans d’infiltration, les hautes herbes (sans Pokemon) vous seront maintenant des alliés précieuses pour vous déplacer en toute discrétion.
Donc, comme vous pouvez le lire, tout les curseurs ont été poussés pour favoriser les attaques discrètes, cependant la moindre erreur est fatale, l’intelligence artificielle étant implacable, cela tourne très vite à la guerre ouverte. Un poil dommage pour les fans d’assassinats furtifs.

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On prend les mêmes,  et on recommence

C’est sans surprise que nous retrouvons notre trio Nathan, Sully et la jolie Helena, et bien que le scénario donne un peu plus d’épaisseur à notre « Nate », notamment par le biais de flash-back et surtout la présence d’un nouveau protagoniste. Le scénario offre peu de subtilités, hormis quelques twists plutôt bien trouvés.
Manette en main, pas de surprise non plus, explorer, résoudre les énigmes, tuer les ennemis seront votre routine, comme depuis le premier opus.
Nouvelle arrivée pour cette nouvelle mouture, la jeep. On est loin d’un GTA, mais les niveaux où vous pourrez exploiter vos pilotes ont un level design plutôt intelligent, l’utilisation du treuil de votre voiture vous aidera à vous sortir de situation glissante voire pire.

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Au final, la promesse faite aux joueurs lors de l’E3 de l’année dernière a été tenue. Naughty Dog nous offre avec ce Uncharted 4 a thief’s end un très beau titre propre sous tous rapports, graphismes, level design, acting.
Meilleur que le trois, mais toujours moins bon que le deux, Uncharted 4 reste une promesse de dépaysement et reste fidèle à son image de « roller coaster du jeu vidéo ». Il a également avec toutes ces ruines abandonnées, et ces endroits déserts une petite saveur de « The last of us » dont il reprend certains mécanismes de jeu. Il est sans conteste LE system seller de la PS4.

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[Critique] Captain America : Civil War

Je vais être honnête, quand j’ai appris que l’arc Civil War serait le sujet du troisième Captain America, je n’étais pas particulièrement convaincu.

En effet, l’arc Civil War dans les comics est tellement vaste, et les conséquences qui ont suivi ont laissé une telle trace dans l’univers Marvel, qu’il me paraissait inconcevable de voir ce sujet traité sur un seul film. Pour moi, Civil War aurait dû être le sujet d’un film Avengers, voir même d’être en deux parties.

L’un des autres problèmes avec l’arrivée de Civil War dans le MCU, ce sont les problèmes de droits liés à certains personnages. En clair, certaines scènes marquantes concernent des personnages comme Johnny Storm (un des 4 fantastiques), ou une autre concerne Spider-man. Certes, pour ce dernier, il fait enfin son apparition dans le film, mais vu qu’il vient d’arriver, reprendre le même passage que Civil War (SPOILER SUR LE COMIC !!!! À savoir Spider-man qui dévoile sa véritable identité au monde entier) n’aurait pas eu le même effet que dans le comic.

captain-america-civil-war-critique-black-panther-3Bref, avec tout ça, la tâche était loin d’être aisée ! Pour ce troisième volet, ce sont les frères Russo qui reviennent à la barre, après nous avoir livré un excellent second opus sur le Captain. Donc, avant que les deux frangins s’attellent à la réalisation de Avengers : infinity ward (qui sera en deux parties), les voilà avec la lourde tâche de nous faire un film réussi sur un affrontement entre plusieurs super-héros.

Évidemment, l’affrontement n’est pas aussi conséquent que dans l’histoire originale, si le comic Civil War nous présentait quasiment tous les super-héros qui s’affrontaient, c’est ici réduit à un affrontement en cinq contre cinq. Finalement, ce n’est pas parce qu’ils sont peu que le face-à-face n’est pas dantesque.

Dans sa première partie, Civil war reprend le même ton plus adulte que nous avait offert le second film. Il est même plus sombre, ici, l’heure n’est plus aux vannes (même Tony Stark n’en fait pas !) et s’avère une suite directe du précédent, notamment en nous en apprenant un peu plus sur le soldat de l’hiver. Durant cette première partie, le film renoue avec le style « film d’espionnage » qu’on avait eu avec le précédent. Clairement, à ce moment, on a la sensation qu’on est bien devant un troisième Captain America. Mais lorsque l’on commence à nous présenter le duel entre les super-héros, on perd un peu le côté « film d’espionnage » pour revenir vers un Avengers.

Captain-America-Civil-War-Trailer-TeamCap-low-resEn clair, si la première partie est très sérieuse, c’est au moment d’une des plus grosses scènes d’action du film, qu’il subit une grosse rupture de ton. En clair, ça gâche un peu le sérieux du film. Malgré tout, difficile de lui reprocher grand chose à cette scène, même si elle cause une rupture de ton dans le film, elle s’avère totalement jouissive, nous offrant du fun absolu !

Finalement, l’histoire du Civil War cinématographique s’avère très différente de ce qu’on avait pu lire. Même si le film reprend pas mal de grandes lignes de l’arc comics. Moi qui suis un grand fan du Civil War version papier, je pensais réellement que ça me poserait problème de voir quelque chose de différend sur grand écran. Finalement, le film, tout en s’écartant de l’histoire originale, arrive à nous proposer l’un des meilleurs films de l’univers Marvel. (Même si ma préférence se tourne vers Winter Soldier, mais ce n’est qu’un avis perso.)

Civil War, à travers ses enjeux nous offre une tension bien plus palpable que les précédents longs-métrages de l’univers, notamment une baston finale qui nous laisse scotcher à nos sièges.

captain-america-civil-war-bande-annonce-955273Ce nouveau film est aussi l’occasion de nous présenter deux nouveaux super-héros, d’un côté, Black Panther, et de l’autre, Spider-man. Pour le premier, en plus d’avoir un design hyper cool, est aussi interprété brillamment par l’acteur Chadwick Boseman, c’est simple, il m’a donné envie d’en voir plus sur son personnage lorsque son film solo arrivera. Pour Spidey, il fait donc ses premiers pas dans le MCU depuis que Marvel en à récupérer les droits. Donc, on reprend tout à zéro, on oublie la trilogie de Sam Raimi ainsi que les 2 opus qui avait servi de reboot. Peter Parker à désormais les traits du jeune Tom Holland. Il ne restait plus qu’à savoir si le Spider-man version MCU allait être réussi ? Et bien la réponse est un grand OUI !!!! En à peine quelques séquences, le nouveau Spider-man nous fait oublier les précédents apparus sur grand écran ! Voilà enfin le vrai Spider-man des comics, celui qui n’arrête pas de parler en pleine baston, et qui sort vanne sur vanne.

En clair, Civil War est une réussite. J’aurais juste un seul regret, le fait que même si le film est excellent, il n’aura pas autant d’impact que le Civil War version comics avait eu.

Note : 9/10

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[Critique] Batman v Superman

Depuis longtemps, les fans de l’univers DC ont toujours rêvé de voir les deux leaders de la justice league se mettre sur la gueule sur grand écran. La faute en revient à Frank Miller, qui, avec son comic « The Dark knight returns« , nous avait offert un duel entre les deux protagonistes absolument épique !

Au final, l’affrontement au cinéma était vite devenu une arlésienne, à tel point que le film « Je suis une légende » avait mis un petit clin d’œil en montrant une affiche du film (alors qu’à l’époque, il n’y avait encore aucun projet en cours). Puis est arrivé le film Man of steel, et même s’il a beaucoup été critiqué, je peux dire que personnellement, je l’avais beaucoup apprécié. Man of steel s’annonçait comme le premier ouvrant l’univers partagé de DC, en réponse à Marvel. Et quand Snyder à annoncé que le deuxième verrait l’affrontement entre Batman et Superman, je ne cache pas que j’étais comme un dingue !

batman-v-superman-l-aube-de-la-justice-bande-annonce-finale-951278Le seul souci, c’est qu’avec un seul film, il fallait introduire Batman (sachant que la trilogie de Nolan n’est pas prise en compte) et qu’avec ça, le film se permet aussi de rajouter Wonder Woman. Un pari risqué quand on sait que la concurrence à prix le temps de faire des films solos par personnage avant d’arriver à Avengers.

Au final, qu’en est-il en sortant de la salle ? Est-ce le combat épique qu’on attendait tous, ou une grosse déception ? Je vais être honnête, Batman a toujours été mon super-héros préféré, j’attendais chaque film de la trilogie de Nolan avec la plus grande excitation que je n’ai jamais eu pour d’autres films. Je ferais passer Batman avant n’importe quel autre film de super-héros, à tel point que j’aurais tendance à tout pardonner dès l’instant qu’il y a Batman (bon, j’ai toujpours pas pardonné Batman Forever et Batman & Robin, j’ai mes limites quand même !), et au final, je suis ressorti de la salle, non pas en sautant de joie comme un gosse de 8 ans, mais plutôt en disant « Ouais, c’était sympa, mais…« 

Et c’est ce « mais » qui pose problème, car le film n’arrive jamais à glorifier son propos. Reste que l’idée de l’affrontement n’était pas une mauvaise idée en soi. Il se base sur Bruce Wayne qui était à Métropolis lors des événements de Man of steel, et qu’à ce titre, il voit le danger que représente Superman. Malheureusement, au lieu de rester fixé sur ces deux personnages, le film tente de nous donner des indices sur la future Justice League. Au final, on pourrait citer une certaine séquence de rêve qui n’est ici uniquement pour annoncer le futur Justice League, mais ne fait pas avancer l’histoire principale. Et ce n’est pas la seule scène, ce qui donne, en somme, un film assez décousu et s’annonçant plus comme une immense bande annonce à Justice League, plus qu’un véritable affrontement entre Batman et Superman.

wonder_womanD’ailleurs, parlons-en de ce fameux face-à-face, LA baston qui est en parti responsable du fait qu’on ait pris un billet pour voir ce film. Et bien, c’est loin d’être le face-à-face épique auquel on pouvait s’attendre (surtout que les raisons pour lesquelles Superman décide d’affronter Batman sont franchement bateaux !). Bref, si vous voulez voir un affrontement complètement dingue entre les deux super-héros, je vous conseille plutôt de vous tourner vers le long-métrage d’animation en deux partie « The Dark knight returns« , qui, en plus d’être un grand, très grand film d’animation sur Batman, se conclut par une séquence de baston totalement folle et épique entre Superman et Batman !

Si vous avez vu les multiples bandes-annonces, vous savez donc que le face-à-face n’est pas vraiment l’histoire principale, mais qu’un autre super-vilain était au cœur de l’histoire. Certes, cela nous donne une superbe scène d’action finale, mais on ne peut pas s’empêcher d’avoir un sentiment de « c‘est trop tôt !« . En effet, alors que l’univers cinématographique de DC est encore tout jeune, pourquoi mettre autant de choses qui se seraient bien mieux intégré dans le film Justice League.

Passons au casting maintenant, si on avait découvert Henry Cavill en Superman dans Man of steel, la question se posait sur Ben Affleck, Jesse Eisenberg et Gal Gadot, incarnant, dans l’ordre, Batman, Lex Luthor et Wonder Woman. Commençons par le père Affleck, honnêtement, aucun reproche sur son interprétation de Batman, même s’il est quand même très différent de ce qu’on a pu voir précédemment, du coup, j’ai eu un peu de mal à m’y habituer.(Et j’ai encore du mal au fait que Batman tue, et qu’il s’en contrefout ! )

Pour Jesse Eisenberg en Lex Luthor, il fait le taff, mais il reste dans la vague des prestations que Gene Hackman et Kevin Spacey nous avait offert auparavant, mais en plus subtile. (voyez par là que les précédentes incarnations de Luthor faisaient surtout penser à des super-vilains pour enfants, je ne les critique pas, hein, disons que c’était le but à l’époque.)

Mais la bonne surprise réside sur Gal Gadot, même si on la voit très peu, je la trouve parfaite pour incarner Wonder Woman, ajoutant tout ce qu’il faut pour un personnage pas forcément facile à interpréter ! Sa première grosse apparition m’a provoqué de réels frissons (et puis le sublime thème de Hans Zimmer sur le personnage à aidé aussi.)

Batman-V-Superman-GuardsD’ailleurs, puisqu’on parle de Hans Zimmer, il fait ici équipe avec Junkie XL (qui avait signé la bande originale du dernier Mad Max), et les deux nous offrent des moreaux puissants, le meilleur étant le thème de Wonder Woman, comme dit plus haut. Même si ce n’est pas la meilleure partition de Zimmer, elle est suffisamment bonne pour que la BO soit en boucle dans mes oreilles dans les semaines à venir.

En conclusion, on aurait pu s’attendre à mieux pour un affrontement qui s’annonçaient épique, en comparaison, j’ai plus pris mon pied devant le face-à-face entre Daredevil et le Punisher dans la série de Netflix que devant ce film. Malgré tout, le film reste un très bon blockbuster pas désagréable, il est décevant, certes, mais quand je vois que le film à une note inférieure à Batman forever sur Rotten Tomatoes, c’est complètement abusé et pas mérité, le film vaut quand même mieux que ça.

Note : 7/10

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[Test] Street Fighter V

Pour n’importe quel fan de jeux de bastons, les nouveaux volets de Street fighter sont parmi les plus attendus. Et dire que ce cinquième opus était attendu pour tous les fans de coup de tatane et de boule de feu est un doux euphémisme. Le précédent volet était sorti en 2009, 7 ans sépare les deux volets, même si, entre-temps, on a eu le droit aux versions « Super » et « Ultra » de Street fighter IV, deux versions rajoutant des personnages et équilibrant un peu plus le gameplay au fil des années.

Avec l’arrivée de ce cinquième opus, la question qui se pose est : « Est-ce que ça vaut vraiment le coup de passer à la caisse si l’on a déjà Ultra Street fighter IV ?« . Une question à laquelle je vais tenter de répondre dans cet article.

12801293_10208193846275053_3354078858224529084_nCe qu’il faut d’abord savoir, c’est que Capcom à promis de ne sortir aucune version « Super », « Ultra » ou « Prime plus vachement mieux qu’avant EX« . Non, Capcom voit son jeu sur la durée, et proposera du contenu au fil des prochains mois. Avec de nouveaux personnages, un véritable mode histoire débarquant au mois de juin, des nouveaux costumes, etc. Évidemment, pour en profiter, on pourra passer à la caisse pour débloquer du contenu, mais ce ne sera pas obligatoire et on pourra débloquer ce contenu avec de la monnaie virtuelle qu’on débloquera en jouant au jeu. Reste à savoir cependant, si c’est raisonnable et que n’importe qui pourra débloquer ce contenu, du moment qu’il joue un minimum, ou s’il faudra être un « hardcore gamer » qui pourrait même battre un adversaire les yeux bandés. On ne saura ça qu’à partir de mars, là ou le premier contenu arrivera.

Pour l’instant, le jeu n’a que 16 personnages jouables, et même si ça peut paraitre faible, comparé à un Ultra SF IV qui en avait plus d’une quarantaine, SF V à le bon goût de nous présenter des personnages très différents l’un de l’autre. En gros, pas de personnages « clones » comme on avait eu souvent droit dans les précédents SF, ici, chacun a des coups et une maniabilité différente. Même Ryu et Ken se dirigent un peu différemment (mais rassurez-vous, les Hadoken et Dragon punch sont toujours à leurs programmes !).

Au niveau maniabilité, ce nouvel opus se montre plus grand public que le précédent, vous aurez moins de mal à faire des coups spectaculaires, même si vous êtes néophyte dans le genre. Malgré tout, SF V garde tout de même son côté technique, et un joueur qui maîtrisera sur le bout des doigts un personnage continuera à enchaîner les combos sans problèmes.12798887_10208193838514859_8340745239254704365_nSF V est bien plus offensif que les précédents volets et certains systèmes de SF IV ont disparu pour laisser la place au niveau système du jeu, appelé le V-system. Ainsi, en appuyant simultanément sur poing moyen et pied moyen (triangle et rond, donc !), au lieu de déclencher la focus attack qui était réservé au quatrième volet, vous déclencherez la V-Skill. Chaque personnage à une V-skill différente, ainsi, Ryu pourra contrer un coup, R.Mika fera appel à sa partenaire qui viendra donner un coup au personnage adverse, etc. Une fois la barre de V-Skill remplie, vous pourrez déclencher le V-trigger. Idem, chacun étant propre à son personnage, Ryu aura alors les poings électrifiés, Chun-li doublera ses coups, ou chez d’autres personnages, ça déclenchera des grosses attaques, comme Rashid qui activera une tornade.

sfvscreens10v-triggercriticalartpng-f9d2e5_cbsnDans SF IV, on avait le droit à deux barres, l’une, une fois remplie déclenchait le super combo du personnage, et l’autre, l’Ultra combo, qui étaient les attaques les plus dévastatrices du jeu. À la place, on a désormais la barre de V-skill dont je vous parlais plus haut, et aussi la barre de Critical Art, c’est cette barre, qui, une fois rempli, vous permettra de déclencher un super combo. Du coup, si dans le précédent opus, chaque personnage avait 2, voir 3 super attaques, ici ils en n’ont plus qu’une chacun.

En clair, au niveau gameplay, le jeu est quasiment parfait ! Maniabilité exemplaire, fluide et graphiquement très beau, dès la manette en main, vous prendrez un plaisir certain et si vous avez aimer SF IV, alors vous adorerez SFV, car il est bien au-dessus !

Mais maintenant, on va s’attaquer au truc bien moins cool du jeu : le contenu ! Je vous ai dit que Capcom débloquerai du contenu au fil des mois (voir des années !), et bien, pour l’instant, on est que le premier mois du jeu, et si vous avez craqué, comme moi, y’a de grandes chances que soyez frustré lorsque vous lancerais le jeu pour la première fois.

12805824_10208193835434782_4599009148722914227_nDéjà, le menu du jeu est sommaire et pas vraiment agréable à l’œil, surtout si l’on compare à son prédécesseur, mais surtout, si vous êtes principalement un joueur solo, vous n’aurez pas grand choses à vous mettre sous la dent. En effet, il n’y a pas encore de mode défis (un mode très pratique pour s’entraîner avec les personnages), et surtout, aucun signe d’un mode Arcade, le mode de jeu de base de n’importe quel jeu de baston ! Pour l’instant, il faudra se contenter d’un mode survie (qui permettra de débloquer de nouvelles couleurs pour les personnages) et un mode histoire. On pourrait se dire que le mode histoire peut compenser tout ça, sauf que le mode histoire se termine en quelques minutes pour chaque personnage. En gros, vous verrez des dessins racontant l’histoire du personnage que vous avez choisi, entrecoupé de quelques combats, et ces combats, vous en aurez 2, voir 3, pas plus. Et le pire, c’est que ces combats sont vraiment trop faciles, et ne se déroulent que sur un round. En clair, on ne prend même pas plaisir à apprécier ces fameux combats. Vous allez peut-être croire que j’exagère, et bien, vous allez voir votre tête quand vous vous lancerez dans ce mode !

Non, pour l’instant, la seule manière de s’éclater sur ce jeu, c’est de jouer avec des potes en mode versus, ou bien sur les matchs en ligne. D’ailleurs, le mode en ligne était plutôt catastrophique au lancement, mais à l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai plus trop de soucis pour me connecter.

En conclusion, si ce Street fighter V vous fait de l’œil, je vous conseillerais d’attendre encore quelques mois, histoire d’avoir un minimum de contenu, car pour l’instant, le jeu semble avoir été sorti dans la précipitation, et on a un peu la sensation de jouer à une version bêta. Malgré tout, une fois qu’on aura vraiment du contenu conséquent sur ce jeu, SF V se placera comme le must des jeux de bastons, car son gameplay est exemplaire ! (C‘est pas le cas de son contenu !)

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[Critique] Deadpool

Le personnage de Deadpool avait été plutôt malmené au cinéma, depuis son apparition dans le film Wolverine : origins. N’ayant plus aucun rapport avec le personnage qu’on connaissait des comics, on croyait le personnage définitivement mort et enterré pour une adaptation, au moins correcte, du héros complètement cintré ! Surtout que les droits du personnage étaient à la fox, un studio qui a pourri un nombre incalculable de films (Les 4 fantastiques version 2014, c’était eux !), et quand on sait l’impertinence, et la violence que caractérise le personnage dans ses comics, on pouvait se dire que ces gros coincé de la fox allait dire un gros « NON« , ou alors un gros « on fait un film familial, ou Deadpool, il prendra sous sa coupe un jeune, et ce dernier retrouverait le père qu’il n’a jamais connu, et on verra que ce bon vieux Deadpool, il est vachement gentil, en fait !« .

Bref, si le projet s’annonçait mort depuis quelques années, c’est grâce à une fuite volontaire d’un extrait du film prévu à la base, qui avait été annulé. L’extrait à fait un énorme buzz sur la toile, et, comme par magie, le projet renaît de nouveau. Je pense que l’on doit cette résurrection à Ryan Reynolds. L’acteur étant fan du personnage depuis qu’il l’a découvert dans les comics, je pense qu’il n’avait pas envie de rester sur ce Deadpool désastreux qu’il avait incarné dans Wolverine.

deadpool-movie-images-new-mutantsMalgré tout, on pouvait quand même craindre le résultat final. Au final, Deadpool à fait un buzz énorme bien avant la sortie du film, grâce à une campagne marketing géniale, entre un Deadpool qui défonce avec un projecteur un présentateur qui insiste sur le fait que le film doit être familial ou encore une bande-annonce version « comédie romantique ».

Bref, tout ceci a créé un énorme engouement, à tel point que le film est déjà classé dans les meilleurs démarrages de l’année. Mais bon, qu’en est-il, au final, après les 1h40 de métrage ?

Le final commence sur une scène d’intro absolument génial, on sait tout de suite que l’horrible Deadpool de Wolverine : origins est mort et enterré ! Place au vrai Deadpool, celui qui sort vanne sur vanne, qui est vulgaire, violent, et qui s’amuse à briser le quatrième mur.

Scénaristiquement, le film prend quelques libertés par rapport aux comics. Et ce n’est pas son meilleur atout. On pourra, par exemple, reprocher au film sa love story, qui sert de fil rouge, mais elle est finalement aussi barrée que ce que l’on pouvait attendre du personnage. Et au final, elle ne m’a pas gêné.

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Ce qui réussit beaucoup au personnage, c’est le fait de briser le quatrième mur. Du coup, on rira beaucoup sur le fait que Deadpool ,lui-même, critique les défauts du film, comme le manque de budget, par exemple. En effet, l’arrivée d’un vrai Deadpool au cinéma tient du miracle (Et grâce au buzz de l’extrait leaké, que je soupçonne même d’avoir été programmé par Ryan Reynolds, lui-même ! ). Et vu que les droits appartenaient à ce studio de coincer de la fox, et que le film s’est vanté d’être classifié Rated-R (c’est-à-dire une interdiction aux moins de 17 ans aux États-Unis), fallait se douter que le film n’ait pas le budget d’un Wolverine ou d’un X-men, et malheureusement, ça se sent un peu. Par exemple, une grande partie du film tourne autour de la scène de l’autoroute, mais s’entrecoupe de flashback.

Pendant tout le film, le film enchaine vannes sur vannes, et on se marre à la plupart. Malgré tout, le fait que ça ne s’arrête jamais, bah, elles ne sont pas toute excellente, et certaines ne sont pas forcément drôles. Mais rien de grave, car les trois-quarts sont hyper drôles et représentent bien que ce Deadpool est un gros taré, loin des stéréotypes du super-héros.

En conclusion, cette adaptation de Deadpool est excellente, on se marre tout le long, et ça fait du bien de voir un personnage Marvel un peu plus « fucked-up » que les autres au cinéma. Bref, y a quelques petits défauts, mais c’est trash, c’est violent et c’est vulgaire, donc, allez-y, c’est génial !!!

Note : 8/10