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[Test] Fast RMX – Nintendo Switch

Salut tout le monde !

Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’un jeu AAA…

Non ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un jeu qui a connu le jour sur l’Eshop de Nintendo, développé par les studios Shin’en Games.

Allez, raconte nous une histoire…

Pour cela, revenons un peu en arrière… Revenons le 27 mai 2011, date à laquelle un certain Fast Racing League sur Wii pointe le bout de son nez, jeu de course futuriste dopé à la testostérone.

Fort de son succès, il connaîtra une suite sur WiiU, intitulé Fast Racing Neo, pour finalement arriver sur la petite dernière de Nintendo.

Le jeu sur Wii…

… Et son arrivée sur Wii U

Fast Racing League – Wii

Fast Racing Neo – Wii U

Intitulé Fast RMX, ce jeu de course est assez différents des autres jeux de courses connus.

Imaginez :

Prenez un F-Zero, saupoudrez le d’un zeste d’Extreme G, et arrosez le d’un bon Ikaruga, et vous aurez ce que représente ce jeu, qui finalement tire suffisamment son épingle du jeu pour avoir son identité propre.

Mais c’est quoi ce jeu ?

C’est un jeu de course… comprenez donc par là que vous n’aurez aucune armes pour défoncer les adversaires : seul le talent et la maîtrise du circuit compte.

C’est aussi pour cela que je rapproche ce jeu à un F-Zero plutôt qu’à un WipeOut, puisque même si graphiquement, on pense d’emblée à ce dernier, l’absence d’arme le met au même rang que ce premier.

Concernant les circuits, au nombre de 30 une fois tous débloqués, ils sont tous suffisamment déjantés et différents pour que l’on veuille y revenir.

La liste des championnats

L’exemple du circuit TEPANECA VALE de la coupe MERCURY me revient toujours en tête, puisque conduire un vaisseau, à environ 800kms/h, dans une petite campagne, en pleine nuit, et avec une pluie battante annonce tout de suite la couleur.

TEPANECA VALE

Un circuit de taré !

Ca va très vite !!

Alors forcément, le choc est inévitable…

Mais ce qui fait l’identité propre à ce jeu de course, c’est la possibilité de switcher la couleur du vaisseau en jaune ou en bleu.

Mais à quoi ça sert ?

Vous voyez une zone accélératrice jaune ? pas de problème : switchez votre vaisseau en jaune, et vous partirez en boost.

A l’inverse : vous restez en bleu, votre vaisseau freinera comme jamais.

Comprenez donc par là que la maîtrise du circuit sera primordiale, afin de savoir  où sont placées ces zones de couleurs.

Ce principe de base, c’est vraiment du Ikaruga tout craché, sorti sur Dreamcast à l’époque, où vous deviez switcher votre vaisseau du noir au blanc pour récupérer l’énergie des tirs ennemis, remplir une jauge, et tout défoncer grâce à un feu surpuissant ( mais fatalement, le coloris opposé vous flinguait votre vaisseau… )

Rajoutez en plus une musique techno parfaitement en phase avec chaque niveaux, et vous comprendrez que ce jeu est un incontournable de la toute dernière console Nintendo.

Et le multijoueur alors ??

Suite à leur dernière mise à jour, le mode multijoueur est on ne peux plus complet.

Vous pourrez soit jouer en ligne, soit en local avec des potes.

Parlons d’abord du jeu en local :

Prenez une bande de potes, sortez vos Joycons, et éclatez vous jusqu’à 4 joueurs en écran splitté…

L’initiative est cool, dans la mesure où le multijoueur local était en voie de disparition ( à mon grand regret ).

Le jeu reste beau, fluide, et parfaitement lisible sur une TV… Comprenez donc que le jeu à 4 sur l’écran de la Switch est très, mais alors TRÈS compliqué ( reprenez l’exemple du TEPANECA VALE et cous comprendrez… )

Un bon mode multijouer en local… A l’ancienne, quoi !

Et c’est encore plus cool si vous avez des potes qui possèdent eux aussi le jeu : déjà, ils font preuve de bon goût… Et ensuite, parce que, à l’instar de toutes consoles portables, vous allez pouvoir vous affronter en local contre eux, et ce jusqu’à 8 consoles Switch de reliées… Ça annonce de belles courses tout ça !

Et le mode en ligne alors ???

Et bien il est possible, soit uniquement entre amis ( si jamais vous avez des potes qui ne peuvent pas venir lors de la précédente course en local, par exemple ), soit en ligne contre le mooooonde entier !

Bon, ben attendons les autres joueurs alors…

Bref, vous l’aurez compris, ce jeu, c’est une excellente initiative de la part de son développeur pour combler l’absence d’un F-Zero sur Switch.

Beau, fun, doté d’une excellente jouabilité, et avec une durée de vie conséquente par le biais de ses différents modes de jeux, c’est un Must-Have sur cette machine ( encore merci d’ailleurs à Shin’en Games de nous faire confiance ).

Et forcément, avec mon talent, je ne termine pas premier 😀

Allez, je vous laisse.

Bon jeu à tous, et n’oubliez surtout pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Test] Parappa the Rapper Remastered – PS4

La cover de l’époque sur Playstation 1

 » Kick! Punch! It’s all in the mind.

If you wanna test me, I’m sure you’ll find

the things I’ll teach ya is sure to beat ya

but nevertheless you’ll get a lesson from teacher now. « 

 C’est par cette musique entrainante ( oui, il faut se mettre dans l’ambiance ) que, 21 ans après la sortie du mythique jeu, PaRappa the Rapper revient en force sur PS4.

Sorti en 1996, ce jeu, développé par NanaOn-Sha et édité par Sony computer Entertainment, a animé bon nombres de soirées sur notre chère et tendre Playstation ( et PSOne aussi ).

Jeu musical, la promotion faite autour de ce jeu fût mémorable.

Imaginez… A l’époque où les boys band cultivent les nuits de ces demoiselles, Sony utilisera ce phénomène pour promouvoir ce jeu.

Les pubs de l’époque furent suffisamment décalée pour qu’encore aujourd’hui, elles restent ancrées dans nos mémoires.

Preuve en est avec celle ci :

  » Don’t get cocky,

it’s gonna get rocky,

We gonna move down to the next ya jockey now « 

Toujours est il qu’aujourd’hui, Tonton Playstation nous fait à nouveau confiance en nous proposant de tester cette réédition.

Et c’est parti pour (re)découvrir ce jeu !

Aussi, j’ai mis ma plus belle chemise, retiré tous les boutons pour montrer mon torse, et surtout mon Abdo ( ouais, j’en n’ai qu’un… mais j’y travaille !! 😀 ), afin de me mettre dans les meilleures conditions pour pouvoir rejouer à ce phénomène de l’époque.

  » Hm, yeah, I see you’re getting better.

Kick to the limit in order to get her now « 

 Première partie, premières suées.. Ce jeu n’a absolument rien perdu de son âme.

D’entrée, tout me revient… De la magie de la démo de l’époque au jeu complet joué chez des amis à l’époque, tout le stress de cette rythmique à respecter scrupuleusement me revient.

Autant le mode facile nous laisse notre chance, autant le mode normal ne pardonne pas l’erreur.

  » Come on now, why don’t you follow my words

because we’re almost done, I’ll make it easy at first.

I wanna see if you wanna see what it means

to be the man with the master plan,

are you the man now?

…Here we go, now « 

 Concernant l’aspect graphique, la haute définition fait un bien fou… même si aucun effort n’a été effectué concernant les vidéos…

Avant, en 1996 sur Playstation première du nom…

… Et maintenant, en HD sur Playstation 4… Ca change, non ?

C’est d’ailleurs cette grosse différence graphique qui entache un peu ce monument du jeu, avec cette inégalité de définition : un coup on joue en plein écran en HD, et l’autre on visionne les vidéos en format d’origine, sur un tout petit carré au milieu de notre écran ( définition de l’époque oblige ).

C’est un peu dommage, surtout lorsque l’on voit certains travaux de refontes sur d’autres jeux ( WonderBoy par exemple, pour ne citer que lui…)

Une toute petite vidéo au milieu de mon bel écran… C’est dommage…

Quoiqu’il en soit, malgré ce cheveu sur la soupe, la soupe reste bonne.

C’est d’ailleurs sur ce point positif que je compte rester, car à moins de 15€ la réédition, il serait dommage de passer à côté.

Et je resterais sur cette dernière parole :

 » That’s it for today. Good Job, Parappa! You can move on to the next stage now! « 

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

 

[Test] Nioh – PS4

Salut à tous !

Aujourd’hui, tonton Playstation nous a à nouveau accordé sa confiance en nous donnant la possibilité de tester le tumultueux jeu Nioh, sorti sur PS4.

Initialement prévu sur PS3, c’est finalement la Team Ninja qui terminera le jeu.

D’ailleurs, Nioh , au destin très houleux, a bien fait parler de lui, tant par sa passation de développement que par son hypothétique annulation, jusqu’à finalement arriver sur PS4.

Pour les grandes lignes, ce jeu est un DarkSoul’s like, à la difficulté d’un Ninja Gaiden Black en version extrême.

Comprenez par là que vous allez souffrir… Oooh que oui, vous allez avoir mal.

Pour résumer le jeu, sachez que Nioh s’inspire de l’histoire du premier samouraï occidental, prénommé William Adams.

Dans cet univers médiéval japonais, vous allez devoir vous évader de prison, et affronter gardes et créatures, tous et toutes plus puissantes et redoutables que jamais.

La pratique du jeu se place surtout dans l’observation des adversaires, de façon a repérer quelle serait la faille pour pouvoir en venir à bout.

Oubliez donc le bourinage, ici c’est la patience et la stratégie qui primeront sur l’attaque de front…

D’autant plus qu’une jauge d’endurance vient compliquer tout ça.

Chacun de vos coups et esquives la feront baisser, au risque de se retrouver à zero, et votre personnage essoufflé.

Une technicité de jeu qui mettra vos nerfs à rudes épreuves… Et surtout les miens d’ailleurs !

Commencer une partie de jeu, enfermé dans une cellule en slip, sans aucune arme, avec un garde lourdement armé et protégé pour vous surveiller annonce déjà la couleur : on va en baver !

Il va falloir s’armer de patience pour analyser/sonder les ennemis afin de trouver la meilleure approche.

Cette orientation de gameplay est tout bonnement subtile, et mérite à elle seule les critiques favorables sur ce jeu.

Graphiquement très travaillé, on ressent tout de même son passage éclair sur PS3, avec certaines lourdeurs, notamment sur la gestion de la caméra qui n’est, à mon goût, pas suffisamment adaptée pour ce type de jeu. ( Les passages où l’on se retrouve encerclé par des gardes est assez pénible à gérer… )

Quoiqu’il en soit, et ce malgré sa difficulté à s’arracher les poils de fesses avec une pince à épiler, ce jeu mérite sa place dans votre ludothèque PS4.

Car oui ! Pour finir le premier niveau, j’ai perdu environ 12487 fois.

Et oui ! J’ai insulté ma console comme jamais ( Un peu comme à l’époque de la SuperNes avec un certain Street Fighter 2 . #moncousinetsonmarteau… )

Mais oui ! Ce jeu donne envie d’y retourner, car le challenge fait que jamais on ne voudra se laisser pourrir par un jeu, aussi balaise soit il.

Alors oui, mon verdict est assez positif, et ce malgré certains déséquilibres de gameplay.

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité ( et pour le coup, surtout sur ce jeu 😀 )

[Event] Paris Games Week 2016

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Pour sa 7ème année, le Paris Games Week ( PGW ) a repris place au sein du parc expo aux portes de Versailles à Paris du 27 au 31 Octobre 2016.
Et avec 3 halls d’occupés, le jeu vidéo fût une fois de plus mis à l’honneur.
Pourquoi 3 halls ?
Et bien il en fallait de la place pour placer l’espace Jeux Vidéos, l’espace Junior et l’espace PC et E-Sport.
Parlons peu, mais parlons bien, parlons un peu de tout ça !

[ Du jeu, du jeu, du jeu !!! ]

Le Hall 1 représentait à lui seul tout ce qui fait réver en ce moment : The Last Guardian, Horizon Zero, Le Playstation VR, DragonBall Xenoverse 2, South Park – L’Annale du Destin, WatchDogs 2, Sniper 3… Bref, du lourd !
Un petit bémol tout de même, l’absence bien remarquée du stand Nintendo… Oui, BigN n’était pas présent cette année au PGW, sûrement pris par la sortie prochaine de la Switch.
Pour le coup, « grâce » à son absence ( je pleure encore de ne pas avoir pu toucher le fameux Zelda Breath of the Wild ), les allées étaient très large, et permettaient une fluidité au sein du salon, même pendant les fortes affluences.
Un gros coup de coeur s’est présenté lorsque j’ai pu mettre la main sur le jeu « Little Nightmare » de Namco Bandai.
Oppressant, lugubre, froid, tel est la synthèse de l’ambiance régnant au sein de ce jeu.

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Comme d’habitude, l’ambiance était à la fête, avec des animateurs chauds bouillants, et des cadeaux lancés à la foule régulièrement tout le long de la journée.
Bien évidemment, rien ne serait pareil sans la présence de nos 2 associations préférées, MO5.com et le Nemcoshow, associations de préservation du patrimoine vidéo-ludique, mettant en avant nos anciennes machines de l’époque.

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Et là où la présence des deux me paraissait indispensable, c’est que les 2 stands se complétaient, avec d’un côté le stand MO5.com, présentant une partie retrogaming, et une autre totalement axée arcade ( grâce aux copains de chez CoinOp Legacy ), dans une ambiance survoltée ( musique bien à fond pour rappeler l’ambiance de salles de jeux de l’époque ).
De l’autre côté se tenait le stand Nemcoshow, avec la participation de notre animateur préféré qu’est notre Marcus national.
Dans une ambiance très familiale, aux abords du salon, se tenait une caravane, entourée de bon nombres de souvenirs de l’époque.
Ils ont même mis en avant la VR : pendant que Sony proposait un accès très restreint à leur Playstation VR ( en passant par une pré-inscription sur site ), le Nemcoshow a apporté sa touche à la VR : du VirtualBoy, du SEGA 3D-GLASSES, du Samsung Gear VR, et même des lunettes 3D sorties à l’époque de la Playstation (oui, oui, vous avez bien lus ! ).
Cet autre regard de la VR montre qu’à force de tâtonner une technologie, on en tire la quintessence, et prouve une fois de plus qu’il est amusant de connaitre ce par quoi est passé la VR pour en arriver là.
Le Hall 2.2 était réservé à l’espace Junior, avec un bel espace dédié tout de même aux consoles Nintendo ( cela aura l’avantage d’essayer de nous consoler de leur absence ), PS4 et Xbox One.
Fifa 17, NBA 2K17, Forza, Just Dance, ou encore la dernière compilation des jeux SEGA sur 3DS, tout était mis en place pour qu’adultes et enfants passent un agréable moment.

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Petite mention au stand Nickelodéon, qui apporte sa petite touche fun parmi les jeux vidéos ( pas de jeux vidéos, mais des parcours pour les enfants avec des lunettes à vision nocturne, et de la catapulte à éponges ), proposant un moment d’éclate aux enfants ( ouais, j’étais déçu, je n’ai pas pu participer… )
Quand au Hall 3, il était axé exclusivement aux jeux PC et compétition E-Sport.
N’étant pas ma grande passion, je ne me suis pas penché dessus ( même si de grands noms du E-Sport étaient présent ).
D’ailleurs, en parlant d’E-Sport, notre éditeur préféré tenait un stand juste à côté : Omaké Book était dans la place !
Pour tout les passionnés de jeux vidéos, ils proposent des livres abordant tout thèmes : que ce soit du E-Sport, ou du jeu vidéo, tout était là pour augmenter sa culture G ( perso, j’ai carrément craqué, je pense avoir gagné un Level en culture G depuis… )
Vous l’aurez compris, ce salon était avant tout le lieu de rendez vous de tout les joueurs.

[ Mais pas que des jeux… ]

Abordons maintenant le sujet qui fâche, sujet qui aura gonflé pas mal de joueurs dont je fais parti : Les vidéos.
Lorsque je suis arrivé au salon, les têtes d’affiches se bousculaient dans ma tête : South Park – l’Annale du Destin, WatchDogs2, et surtout, SURTOUT, The Last Guardian et Horizon Zero !

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Pour moi, ce salon annonçait du rêve : pouvoir mettre la main sur ces jeux là ( qui plus est, Horizon Zero fût présenté sur PS4Pro ).
Après la déception de l’absence de Nintendo au PGW16, forcément j’en attendais beaucoup de la part des autres éditeurs.
Malheureusement, la déception fût d’autant plus grande que ces jeux présentés n’étaient simplement que des vidéos de GamePlay.
C’est génial : on fait la queue pour essayer des jeux, et on se retrouve à regarder un joueur jouer.
Ne me demandez pas de photos ou vidéos pour The Last Guardian, Horizon Zero ou même WatchDogs2, c’était tout simplement interdit.
Donc pas de photos à vous montrer, pas de vidéos non plus, et une frustration énorme de ne pas avoir pu essayer ces jeux.
Je pensais être arrivé au salon du jeu vidéo, je pense m’être trompé et être rentré dans le salon de la vidéo.
Ajoutez à cela des distributions de goodies frôlant parfois le ridicule ( le stand Ubisoft vous offrait un sac cabas en papier… ), cette PGW se place nettement en dessous qualitativement par rapport aux années précédentes.

[ Verdict ? ]

Vous l’aurez compris, ce salon de cette année fût complet de par son contenu, en abordant les différents thèmes du jeu vidéo.
Compétitions E-Sport, Espace Junior, espace pour les jeux AAA ou indépendants, retrogaming, produits dérivés : tout était là pour proposer du fun, mais qui se retrouve entaché par un manque de l’éditeur BigN, et l’absence d’efforts fournis par les stands de chez Sony ou encore Ubisoft, proposant de regarder des joueurs jouer en dépit de l’attente des joueurs que nous sommes.
WatchDogs 2 restera pour moi l’exemple parfait : pourquoi ne pas avoir le droit d’essayer un jeu sortant mi novembre ?
Et vu la date de sortie, pourquoi ne pas avoir le droit de prendre des photos, ou même filmer ? Le jeu n’était il pas fini ? Est il si mauvais pour avoir à cacher ces éléments ? L’avenir nous le dira, on ne peux juger sans toucher… Et c’est bien la conclusion que l’on pourra tirer de ce Paris Games Week édition 2016.
En espérant que le cru 2017 soit meilleur.
Allez, à tout les joueurs que nous sommes, merci de m’avoir lu, et n’oubliez pas :
Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

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[Test] Fenix Furia sur PS4

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Les studios Green Lava nous ont accordé leur confiance en nous offrant la possibilité de tester leur dernier jeu : Fenix Furia
Vous êtes un joueur en quête d’aventure ? D’un jeu d’action mettant vos nerfs à rude épreuves ? Alors ce jeu est pour vous !

[Un peu de culture ne fait pas de mal…]

L’histoire de Fenix Furia débuta par un prototype de jeu des studios Green Lava appelé  » Fenix Box and the Legend of the Cookie » sur Google Play.( Toujours dispo d’ailleurs, et téléchargeable ici )
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Lancé comme un jeu téléchargeable, gratuitement, pour tester les nouvelles mécaniques de jeu, le jeu fût créé en seulement une semaine au mois de septembre 2012.
Et à cette période, il fût très bien reçu.
Durant la même année, les studios Green Lava gagnèrent un Runner-Up Award au Square Enix Latin America Game Contest 2012 avec le jeu Bonfire Trail.
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Ce prix motiva l’équipe à prendre des décisions cruciales : réaliser un projet sur une année.
Ne perdant pas de temps au 1er janvier 2013 et désireux de s’essayer à de nouvelles mécaniques et styles de jeu, l’équipe Green Lava s’est mis à utiliser Fenix Box comme base pour ce projet d’une année.
Transformant le petit et simpliste carré noir du prototype de jeu en un personnage pleinement développé, au look totalement inspiré du célèbre hérisson bleu de chez SEGA, évoluant dans son propre monde imaginaire. ( à l’inverse du jeu Fenix Box, qui reste un jeu très épuré )
Son Gameplay, sa musique et son style de jeu ont été influencé par des univers propres : Super Meat Boy, HellBoy, Sonic the Hedgehog ou encore Swat Kats.
Grâce à des quantités faramineuses de boissons énergétiques, de thé ou de café… Voici comment est né Fenix Furia !

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[L’histoire]

Vous incarnez le rôle de Fenix, personnage donti le village fût disséminé par une énorme explosion, laissant en ce bas monde 2 uniques survivants : Fenix et Oktarus, un personnage mystérieux réussissant à ne pas se faire capturer par Fenix, et ce malgré tout ses efforts.

[Le jeu]

Le jeu va vous plonger dans un monde composé d’une centaine de stages, tous plus rudes les uns que les autres, dans un rythme infernal vous poussant à réussir les niveaux le plus rapidement possible.
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Doté de 2 capacités, à vous de faire preuve de dextérité pour franchir ces labyrinthes.
Le saut, comme son nom l’indique vous permet de… sauter !! oui, vous avez bien lu !! c’est génial, non ?
Vous aurez surtout la possibilité de sauter aussi souvent que vous le souhaitez, même en plein air ( ce qui vous permettra d’évoluer tel un pigeon en plein centre ville de Paris )
Le second pouvoir, c’est la fonction « Dash » ( ouais, pas envie de traduire ce terme, tellement ça parle à tout le monde )
Ainsi, en pressant la touche affectée, vous pourrez vous déplacer rapidement dans la direction choisie ( uniquement droite ou gauche ), ce qui permet de se sortir de situations délicates ( et croyez moi, il y en a !! )
Le jeu, réparti sur 9 mondes, va vous faire voyager, et surtout hurler de nerf ( surtout sur certains niveaux relativement coriace… je ne vous parlerais pas de la phase où l’on doit échapper à un espèce de Boss qui défonce tout sur son passage… J’ai dû mourir plus d’une centaines de fois !! )
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Jouable aussi en multi, il m’aura fait passer de bons moments avec mon fils ( qui maitrise plutôt bien le jeu le petit ! )
Graphiquement propre grâce à une 2D maitrisée, dotée d’une maniabilité précise, et d’une rythmique faisant suinter vos pauvres petits doigts boudinés, ce jeu est une pure merveille, à jouer et à rejouer sans faim.
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Bref, vous l’aurez compris, ce jeu m’aura bien plu, et ce serait dommage de passer à côté.
Les studios Green Lava ont bien bossé, preuve en est avec ce trailer

[Finalement, ce qu’il faut retenir…]

– Un mode 2 joueurs en local ( et ça c’est cool ! ) en écran splitté, ou les joueurs vont pouvoir s’affronter, et savoir qui sera le plus rapide à terminer un niveau.
– Le personnage Undead Fenix jouable en mode 2 joueurs.
– La présence d’un mode facile, pour habituer les joueurs débutants à prendre en main ce jeu pour hardcore gamers.
– 9 mondes énormes et variés à traverser, chacun disposant d’une dizaines de niveaux à la difficulté croissante.
– Soit un total de plus de 200 labyrinthes, avec plusieurs nouveaux niveaux remastérises exclusivement pour la console.
– Un Gameplay rapide, intense, une résurrection immédiate en cas d’échecs, imposant une cadence de jeu très rapide.
– Un principe de jeu vous poussant à donner le meilleur de vous même pour terminer les niveaux avec le meilleur chrono.
– Un style graphique 2D, couplé à une musique Rock poussive, font la variété de chaque monde.
– Et en extras à débloquer : des minis jeux et des recettes de délicieux cookies ( celle là, personne ne l’attendait ! )

[Test] Typoman – Wii U

Salut tout le monde !
Aujourd’hui, c’est au tour d’un jeu indépendant de passer aux proies de mes petits doigts boudinés.
Typoman.
Un jeu des studios HeadUp Games, développé par Brainseed Factory
Récompensé lors de l’E3 de cette année, nous avons eu la chance de pouvoir nous essayer à la version définitive du jeu avant sa sortie.
Et l’impression finale est plutôt bonne…

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Dans ce monde obscur, l’histoire commença

Vous êtes HERO, un personnage entièrement formé de lettres, devant se frayer un chemin dans un monde obscur, gouverné par un démon.
Avec le soutien de votre ange gardien, vous allez devoir affronter les différents pièges mis en place dans ce monde rongé par la haine et la désolation.
Ici, point de violence.
Votre force, ce sont les mots.
Ce sont ces mots qui vous aideront à franchir les obstacles.
Là où la pluie régnera, le drainage vous sauvera.
Là où la haine demeurera, l’amour triomphera.

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C’est par ces paradoxes que vous avancerez, fièrement, dans cet univers typographique.
Car oui, ce seront bien les mots qui vous accompagneront et vous aideront dans votre quête.
Vous débuterez l’aventure dans un mini tutoriel vous expliquant les commandes.
Un tutoriel plutôt bien mis en scène, avec la construction de votre HERO.
Au départ, la lettre O tombe, et vous roulez jusqu’à la prochaine lettre.
L’appréhension du stick pour vous diriger est acquise.

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Vous capturez ensuite la lettre E, qui se place sous la lettre O pour créer votre buste.
En rebondissant, vous vous dirigez vers la lettre suivante.
La lettre H se porte sur votre regard, et s’assemble sur vous pour créer vos jambes.
Vous pouvez ainsi courir et escalader les obstacles ( là, vous apprenez à sauter ).
Enfin, après une chute, vous capturez la lettre R, qui fera donc votre bras, et vous permettra d’actionner les objets et les lettres.
O…E…H…R…HERO est né.

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Dans ce jeu, les mots ont une importance capitale puisqu’ils auront leur effet sur l’univers.
Ainsi, lorsque vous serez devant un fossé rempli d’eau à cause d’une pluie incessante ( RAIN sera inscrit dans ce nuage ), l’ajout de la simple lettre D devant se nuage fera un DRAINage du lac, et vous permettra ainsi de le traverser.
A vous donc de jongler avec les mots pour élucider les énigmes qui barreront votre route.

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Et pour cela, la tablette de la WiiU ne sera pas de trop, puisque l’écran tactile de celle ci vous permettra de manipuler les lettres en activant simplement le brouilleur (touche X) près des lettres.
Et si jamais vous bloquez sur une énigme, la tablette vous fournira des aides précieuses pour avancer.
Étendu sur 3 chapitres, ce jeu se dévore avec passion, et on y revient même avec plaisir tant l’univers, aussi sombre soit il, fait vivre l’amour et l’espoir au travers d’un simple personnage.

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Le seul petit bémol apporté à ce jeu, c’est qu’il soit entièrement en anglais ( pour les non anglophones, ça se complique, même si les aides de la tablette au cours du jeu sont précieuses ) et surtout, SURTOUT, il est trop court !!
Une matinée, entre 2 cafés, m’aura été nécessaire pour finir le jeu.
C’est court, mais qu’est ce que c’est bon.
Pour 13,99€ sur l’Eshop, il ne faudrait pas se priver d’une expérience de jeu aussi intense et inoubliable.
Un Must Have sur WiiU, console mal aimée, mais doté de pépites tel que ce jeu.
Et pour se faire une idée de ce que ce jeu est, jetez un oeil sur le trailer ici.

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Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉