Archives pour la catégorie Jeux vidéo

[Test] Fast RMX – Nintendo Switch

Salut tout le monde !

Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’un jeu AAA…

Non ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un jeu qui a connu le jour sur l’Eshop de Nintendo, développé par les studios Shin’en Games.

Allez, raconte nous une histoire…

Pour cela, revenons un peu en arrière… Revenons le 27 mai 2011, date à laquelle un certain Fast Racing League sur Wii pointe le bout de son nez, jeu de course futuriste dopé à la testostérone.

Fort de son succès, il connaîtra une suite sur WiiU, intitulé Fast Racing Neo, pour finalement arriver sur la petite dernière de Nintendo.

Le jeu sur Wii…

… Et son arrivée sur Wii U

Fast Racing League – Wii

Fast Racing Neo – Wii U

Intitulé Fast RMX, ce jeu de course est assez différents des autres jeux de courses connus.

Imaginez :

Prenez un F-Zero, saupoudrez le d’un zeste d’Extreme G, et arrosez le d’un bon Ikaruga, et vous aurez ce que représente ce jeu, qui finalement tire suffisamment son épingle du jeu pour avoir son identité propre.

Mais c’est quoi ce jeu ?

C’est un jeu de course… comprenez donc par là que vous n’aurez aucune armes pour défoncer les adversaires : seul le talent et la maîtrise du circuit compte.

C’est aussi pour cela que je rapproche ce jeu à un F-Zero plutôt qu’à un WipeOut, puisque même si graphiquement, on pense d’emblée à ce dernier, l’absence d’arme le met au même rang que ce premier.

Concernant les circuits, au nombre de 30 une fois tous débloqués, ils sont tous suffisamment déjantés et différents pour que l’on veuille y revenir.

La liste des championnats

L’exemple du circuit TEPANECA VALE de la coupe MERCURY me revient toujours en tête, puisque conduire un vaisseau, à environ 800kms/h, dans une petite campagne, en pleine nuit, et avec une pluie battante annonce tout de suite la couleur.

TEPANECA VALE

Un circuit de taré !

Ca va très vite !!

Alors forcément, le choc est inévitable…

Mais ce qui fait l’identité propre à ce jeu de course, c’est la possibilité de switcher la couleur du vaisseau en jaune ou en bleu.

Mais à quoi ça sert ?

Vous voyez une zone accélératrice jaune ? pas de problème : switchez votre vaisseau en jaune, et vous partirez en boost.

A l’inverse : vous restez en bleu, votre vaisseau freinera comme jamais.

Comprenez donc par là que la maîtrise du circuit sera primordiale, afin de savoir  où sont placées ces zones de couleurs.

Ce principe de base, c’est vraiment du Ikaruga tout craché, sorti sur Dreamcast à l’époque, où vous deviez switcher votre vaisseau du noir au blanc pour récupérer l’énergie des tirs ennemis, remplir une jauge, et tout défoncer grâce à un feu surpuissant ( mais fatalement, le coloris opposé vous flinguait votre vaisseau… )

Rajoutez en plus une musique techno parfaitement en phase avec chaque niveaux, et vous comprendrez que ce jeu est un incontournable de la toute dernière console Nintendo.

Et le multijoueur alors ??

Suite à leur dernière mise à jour, le mode multijoueur est on ne peux plus complet.

Vous pourrez soit jouer en ligne, soit en local avec des potes.

Parlons d’abord du jeu en local :

Prenez une bande de potes, sortez vos Joycons, et éclatez vous jusqu’à 4 joueurs en écran splitté…

L’initiative est cool, dans la mesure où le multijoueur local était en voie de disparition ( à mon grand regret ).

Le jeu reste beau, fluide, et parfaitement lisible sur une TV… Comprenez donc que le jeu à 4 sur l’écran de la Switch est très, mais alors TRÈS compliqué ( reprenez l’exemple du TEPANECA VALE et cous comprendrez… )

Un bon mode multijouer en local… A l’ancienne, quoi !

Et c’est encore plus cool si vous avez des potes qui possèdent eux aussi le jeu : déjà, ils font preuve de bon goût… Et ensuite, parce que, à l’instar de toutes consoles portables, vous allez pouvoir vous affronter en local contre eux, et ce jusqu’à 8 consoles Switch de reliées… Ça annonce de belles courses tout ça !

Et le mode en ligne alors ???

Et bien il est possible, soit uniquement entre amis ( si jamais vous avez des potes qui ne peuvent pas venir lors de la précédente course en local, par exemple ), soit en ligne contre le mooooonde entier !

Bon, ben attendons les autres joueurs alors…

Bref, vous l’aurez compris, ce jeu, c’est une excellente initiative de la part de son développeur pour combler l’absence d’un F-Zero sur Switch.

Beau, fun, doté d’une excellente jouabilité, et avec une durée de vie conséquente par le biais de ses différents modes de jeux, c’est un Must-Have sur cette machine ( encore merci d’ailleurs à Shin’en Games de nous faire confiance ).

Et forcément, avec mon talent, je ne termine pas premier 😀

Allez, je vous laisse.

Bon jeu à tous, et n’oubliez surtout pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Test] Parappa the Rapper Remastered – PS4

La cover de l’époque sur Playstation 1

 » Kick! Punch! It’s all in the mind.

If you wanna test me, I’m sure you’ll find

the things I’ll teach ya is sure to beat ya

but nevertheless you’ll get a lesson from teacher now. « 

 C’est par cette musique entrainante ( oui, il faut se mettre dans l’ambiance ) que, 21 ans après la sortie du mythique jeu, PaRappa the Rapper revient en force sur PS4.

Sorti en 1996, ce jeu, développé par NanaOn-Sha et édité par Sony computer Entertainment, a animé bon nombres de soirées sur notre chère et tendre Playstation ( et PSOne aussi ).

Jeu musical, la promotion faite autour de ce jeu fût mémorable.

Imaginez… A l’époque où les boys band cultivent les nuits de ces demoiselles, Sony utilisera ce phénomène pour promouvoir ce jeu.

Les pubs de l’époque furent suffisamment décalée pour qu’encore aujourd’hui, elles restent ancrées dans nos mémoires.

Preuve en est avec celle ci :

  » Don’t get cocky,

it’s gonna get rocky,

We gonna move down to the next ya jockey now « 

Toujours est il qu’aujourd’hui, Tonton Playstation nous fait à nouveau confiance en nous proposant de tester cette réédition.

Et c’est parti pour (re)découvrir ce jeu !

Aussi, j’ai mis ma plus belle chemise, retiré tous les boutons pour montrer mon torse, et surtout mon Abdo ( ouais, j’en n’ai qu’un… mais j’y travaille !! 😀 ), afin de me mettre dans les meilleures conditions pour pouvoir rejouer à ce phénomène de l’époque.

  » Hm, yeah, I see you’re getting better.

Kick to the limit in order to get her now « 

 Première partie, premières suées.. Ce jeu n’a absolument rien perdu de son âme.

D’entrée, tout me revient… De la magie de la démo de l’époque au jeu complet joué chez des amis à l’époque, tout le stress de cette rythmique à respecter scrupuleusement me revient.

Autant le mode facile nous laisse notre chance, autant le mode normal ne pardonne pas l’erreur.

  » Come on now, why don’t you follow my words

because we’re almost done, I’ll make it easy at first.

I wanna see if you wanna see what it means

to be the man with the master plan,

are you the man now?

…Here we go, now « 

 Concernant l’aspect graphique, la haute définition fait un bien fou… même si aucun effort n’a été effectué concernant les vidéos…

Avant, en 1996 sur Playstation première du nom…

… Et maintenant, en HD sur Playstation 4… Ca change, non ?

C’est d’ailleurs cette grosse différence graphique qui entache un peu ce monument du jeu, avec cette inégalité de définition : un coup on joue en plein écran en HD, et l’autre on visionne les vidéos en format d’origine, sur un tout petit carré au milieu de notre écran ( définition de l’époque oblige ).

C’est un peu dommage, surtout lorsque l’on voit certains travaux de refontes sur d’autres jeux ( WonderBoy par exemple, pour ne citer que lui…)

Une toute petite vidéo au milieu de mon bel écran… C’est dommage…

Quoiqu’il en soit, malgré ce cheveu sur la soupe, la soupe reste bonne.

C’est d’ailleurs sur ce point positif que je compte rester, car à moins de 15€ la réédition, il serait dommage de passer à côté.

Et je resterais sur cette dernière parole :

 » That’s it for today. Good Job, Parappa! You can move on to the next stage now! « 

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

 

[Test] Nioh – PS4

Salut à tous !

Aujourd’hui, tonton Playstation nous a à nouveau accordé sa confiance en nous donnant la possibilité de tester le tumultueux jeu Nioh, sorti sur PS4.

Initialement prévu sur PS3, c’est finalement la Team Ninja qui terminera le jeu.

D’ailleurs, Nioh , au destin très houleux, a bien fait parler de lui, tant par sa passation de développement que par son hypothétique annulation, jusqu’à finalement arriver sur PS4.

Pour les grandes lignes, ce jeu est un DarkSoul’s like, à la difficulté d’un Ninja Gaiden Black en version extrême.

Comprenez par là que vous allez souffrir… Oooh que oui, vous allez avoir mal.

Pour résumer le jeu, sachez que Nioh s’inspire de l’histoire du premier samouraï occidental, prénommé William Adams.

Dans cet univers médiéval japonais, vous allez devoir vous évader de prison, et affronter gardes et créatures, tous et toutes plus puissantes et redoutables que jamais.

La pratique du jeu se place surtout dans l’observation des adversaires, de façon a repérer quelle serait la faille pour pouvoir en venir à bout.

Oubliez donc le bourinage, ici c’est la patience et la stratégie qui primeront sur l’attaque de front…

D’autant plus qu’une jauge d’endurance vient compliquer tout ça.

Chacun de vos coups et esquives la feront baisser, au risque de se retrouver à zero, et votre personnage essoufflé.

Une technicité de jeu qui mettra vos nerfs à rudes épreuves… Et surtout les miens d’ailleurs !

Commencer une partie de jeu, enfermé dans une cellule en slip, sans aucune arme, avec un garde lourdement armé et protégé pour vous surveiller annonce déjà la couleur : on va en baver !

Il va falloir s’armer de patience pour analyser/sonder les ennemis afin de trouver la meilleure approche.

Cette orientation de gameplay est tout bonnement subtile, et mérite à elle seule les critiques favorables sur ce jeu.

Graphiquement très travaillé, on ressent tout de même son passage éclair sur PS3, avec certaines lourdeurs, notamment sur la gestion de la caméra qui n’est, à mon goût, pas suffisamment adaptée pour ce type de jeu. ( Les passages où l’on se retrouve encerclé par des gardes est assez pénible à gérer… )

Quoiqu’il en soit, et ce malgré sa difficulté à s’arracher les poils de fesses avec une pince à épiler, ce jeu mérite sa place dans votre ludothèque PS4.

Car oui ! Pour finir le premier niveau, j’ai perdu environ 12487 fois.

Et oui ! J’ai insulté ma console comme jamais ( Un peu comme à l’époque de la SuperNes avec un certain Street Fighter 2 . #moncousinetsonmarteau… )

Mais oui ! Ce jeu donne envie d’y retourner, car le challenge fait que jamais on ne voudra se laisser pourrir par un jeu, aussi balaise soit il.

Alors oui, mon verdict est assez positif, et ce malgré certains déséquilibres de gameplay.

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité ( et pour le coup, surtout sur ce jeu 😀 )

[Test] Horizon Zero Dawn – PS4

Bonjour, ici Daxupit !
Me voici de retour plume à la main avec le dernier né des studios Guerrilla Games ( Créateur de la série « Killzone » ) j’ai nommé Horizon Zero Dawn. 


Annoncé lors de l’E3 2015, il m’avait fait de l’oeil, mais je ne m’étais pas trop penché dessus. Un ami l’attendait avec impatience, je me suis dit que je verrai le jeu quand j’irai le voir. Mais j’ai eu l’agréable surprise de recevoir un code pour télécharger le jeu.
Et autant entrer dans le vif du sujet, si j’avais testé ce jeu chez mon ami, je l’aurai acheté.

Commençons par l’histoire.
Dans Horizon Zero Dawn, nous sommes projetés 1000 ans dans le futur où la nature a reprit ses droits et où les humains vivent en tribu cohabitant avec de mystérieuses machines plus nombreuses chaque année.  Chaque tribu a ses rites et règles. Dans la tribu des Noras, toute action qui va à l’encontre des règles est punie par l’exclusion de la tribu. Les personnes exclues sont qualifiées de paria. Si je vous parle de cela, c’est que nous incarnons dans ce jeu « Aloy », paria de naissance. Notre but, va être de découvrir qui sont ses parents ? Pourquoi est t-elle une paria ? D’où proviennent toutes ces machines plus nombreuses d’année en année ? Des questions qui vont nous amener à découvrir ce vaste monde peuplé de machines, de bêtes et d’humains en tout genre. 

Le monde puisqu’on en parle est un délicieux mélange de nature, de ruines et vestiges de l’ancien monde. Les explorateurs auront des tas d’objets à retrouver, les aventuriers des tas de quêtes à effectuer, les chasseurs des tas de bêtes et machines à tuer, il y en a pour tous les goûts ! Les paysages sont magnifiques et un mode photo est d’ailleurs présent pour capturer les plus beaux clichés possible. Réglage du champ de vision, de la profondeur de champ, de distance focale, l’ouverture, la luminosité, l’exposition, la teinte, l’heure du jour (génial pour jouer avec les effets de lumière du soleil ou de la nuit ! ), le vignettage et enfin la possibilité de mettre un cadre et/ou logo du jeu. Voici quelques exemples : 

 

Après ces belles images parlons gameplay. Il faut d’abord commencer par le fait que l’on ne commence pas avec notre héroïne qui est préparée à affronter tous les danger dès le début du jeu. Le didacticiel nous ramène dans son enfance et il est très important pour comprendre où Aloy trouve toute sa force et sa détermination ainsi que sa place dans ce monde. On apprend également par quel moyen Aloy arrive à percevoir les faiblesses de ses ennemis et en tirer profit. Mais elle n’a pas qu’une corde à son arc ! Oui, en effet, Aloy maîtrise l’arc, mais également d’autres armes qu’elle récupérera au fil de ses aventures pour prendre le dessus sur les machines toujours plus difficiles à abattre les unes que les autres. En ce qui concerne l’artisanat, c’est très simple, ce dernier permet de modifier nos armes et nos tenues ainsi qu’agrandir nos différents sacs et carquois. De quoi ne pas perdre trop de temps et rester au cœur de l’action.


Je ne voudrais pas trop vous en dire plus pour vous laisser le plaisir de découvrir l’intrigue et les mécanismes de ce jeu aux décors magnifiques et que j’ai hâte de retourner voir une fois cet article terminé.

Si je devais lui donner une note, je dirai 8.5/10 

J’ai hâte d’avoir votre retour également ! 🙂

[Test] Dragon Ball Xenoverse 2

Depuis l’excellent Dragon ball : Budokai tenkaichi 3 sur ps2, les fans de la licence désespéraient de revoir un jeu Dragon ball enfin digne de ce nom sur console de salon. Il faut dire que le passage de ps2 à la génération X360/PS3 fut de triste mémoire, tant les jeux Dragon ball sur cette génération peinaient à convaincre. On ne retrouvait plus la vivacité que Tenkaichi 3, ou même Budokai 3 nous avait offerts. Sans parler de la maniabilité désastreuse !

Puis, début 2015, un nouveau jeu de la licence fit son apparition sur PS4 et Xbox one. Personnellement, je n’y avais pas accroché, mais le jeu nous proposait un concept très intéressant, en nous offrant une espèce de MMO, ou l’on pouvait créer son propre personnage dans l’univers de Toriyama, ainsi que le faire progresser en faisant différente quêtes, en solo ou en ligne. À l’époque, je n’avais pas accroché le système de combat, je ne retrouvais pas ce que je voulais dans un jeu DBZ (à savoir du combat bien bourrin et épique !), sans parler du système de caméra un peu bordélique. Malgré tout, ce premier Xenoverse était loin d’être inintéressant, et nous offrait enfin un jeu Dragon Ball à peu près potable depuis des années !3091788-gokuLe premier volet avait été un joli carton surprise, il fallait s’attendre à ce que les développeurs ne tardent pas à bosser sur une suite. Maintenant, il fallait voir si cette suite allait effacer les défauts du premier opus.

Sur le principe de jeu, on reprend les bases du premier, à savoir créer son propre personnage. Pour ceci, vous pourrez choisir parmi 5 races différentes (les mêmes que dans le premier jeu, ils n’ont pas rajouté de catégorie supplémentaire.). Ce sera donc à vous de choisir entre la race des Majin, les humains, les Saiyan, la race de Freezer ou les Nameks. Sachez que chacun a sa propre introduction dans le jeu, donc si vous voulez tout découvrir de Xenoverse 2, libre à vous de faire un personnage dans chaque catégorie.

L’histoire se déroule quelques années après le premier volet, et si vous aviez jouer au précédent, vous pourrez charger votre ancien personnage. Le jeu le présentera alors comme un ancien héros, et il viendra vous filer un coup de main dans quelques missions principales. En ce qui concerne l’histoire principale, c’est un gros bordel en terme de timeline, car une fois encore, on est un héros du temps, et on voyage à différentes époque pour faire en sorte que l’histoire ne soit pas changé. Notons d’ailleurs, le running-gag du personnage de Cooler, qu’on voit apparaitre régulièrement, à des moments improbables. J’ai un peu eu l’impression du personnage un peu dégouté qu’il n’ai eu le droit qu’à quelques OAV et qui veut retrouver son moment de gloire !dragonball-xenoverse-2-dateBref, parlons maintenant du système de combat, si le système du premier jeu m’avait fait décrocher très vite, je ne cache pas que la maniabilité à été largement amélioré de ce côté-là. Enfin, on se sent dans une vraie baston DBZ, toute aussi nerveuse. D’ailleurs, une fois que vous aurez un personnage suffisamment puissant, vous ne pouvez pas savoir à quel point c’est jouissif d’envoyer un super-kamehameha ou une super Nova dans la tronche d’un adversaire. Par contre, pendant les combats, il ne faudra jamais oublier de s’équiper de quelques capsules, de santé, de recharges de ki ou autres, car dans certains affrontements, elles vous seront indispensables, sous peine de défaite. Par exemple, je me souviens d’une quête secondaire où j’ai dû affronter Goku et Vegeta qui passait par toutes les transformations, en passant par la fusion, jusqu’au Super Saiyan Blue, et bien, je peux dire que sans capsules de soins, j’aurais jamais réussi à aller jusqu’au bout !

Même si les combats sont bien plus nerveux que dans le premier, il reste encore quelques défauts. Commençons par les décors, ils sont destructibles, mais en ce qui concerner les traînées au sol, elles disparaissent presque aussi vite qu’elles n’apparaissent. C’est absolument jouissif de se transformer en Super Saiyan, et de voir le trou dans le sol que la transformation à faite, beaucoup moins quand on la voit disparaître ! La caméra est, par moment, très capricieuse, et, des fois, on se retrouve à être en train de chercher son propre personnage ! Le comble étant le niveau se déroulant dans le vaisseau de Freezer, la caméra se barre dans tous les sens, et c’est quasiment injouable.

Heureusement, pas de quoi gâcher son plaisir pour un fan de la licence, et, autant j‘avais lâché la manette très vite sur le premier volet, autant là, je n’arrivais pas à en décrocher.

En clair, à travers ce Xenoverse 2, ce sont des heures de bastons qui vous attendent, une tonne d’entraînement avec les personnages emblématiques de Dragon Ball pour pouvoir faire le personnage le plus puissant possible. On comptera aussi les missions annexes, avec Krilin et Yamcha, le premier vous demandera d’aller livrer du lait, le second, de chercher des pierres de tortue disséminées un peu partout à travers la carte. Même si on doutera de la véritable utilité de la chose, elles sont quand même à faire, car les deux personnages vous fileront toujours des choses une fois la mission réussie.dragonballxenovrse2-2Outre ces missions, et les quêtes annexes, vous pourrez aussi aller dans des failles temporelles, qui vous donneront pleins d’autres missions secondaires, comme des missions à faire avec les Saiyaman, filez à bouffer à Buu, pour qu’il fasse des gosses qui vous vous fileront des bonus plus tard, ou encore allez sur le vaisseau de Freezer pour faire quelques missions avec lui et sa bande. Des missions qu’il vaut mieux faire pour faire progresser son personnage, ou lui avoir de nouvelles fringues.

Une autre excellente chose de ce deuxième volet, ce sont les missions expertes ! Ces missions sont faisables en solo ou à à plusieurs en ligne, et vu la difficulté, il vaudrait mieux y aller avec des amis qui ont, eux aussi, un personnage avec un haut niveau. Ici, il ne s’agira pas d’un simple combat en face-à-face. En effet, les combats varient, mais en plein affrontement, l’adversaire pourra vous faire subir un contrôle mental, si vous n’arrivez pas à en sortir, vous serez alors propulsé dans une autre dimension, à combattre contre vous-même ! Et pendant ce temps-là, les autres joueurs devront se battre contre vous, étant donné que vous êtes en plein contrôle mental de l’ennemi. Il y aura aussi d’autres missions où on aura un temps très limité pour battre l’ennemi, la seule solution étant alors dans d’autres dimensions pour battre des ennemis (souvent des Saibaman ou des Cell Jr) et gagner 30 secondes à chaque personnage battu. Ainsi, dans une mission, pendant que je retenais Cell le plus possible, un ami avec qui je jouais était en train de gagner du temps de son côté, pour qu’on arrive enfin à en venir à bout ! On notera aussi les kikohas énormes que les ennemis peuvent lancer, s’enchaînant ainsi un affrontement titanesque où il faudra essayer de lui renvoyer son kikohas en essayant de lui en renvoyer d’autres. Bref, ces missions rajoutent une certaine difficulté au jeu, mais surtout, une dimension épique que l’on reconnaît dans un DBZ ! En effet, une fois ces missions réussies, on ne peut pas s’empêcher de se sentir tel un Goku, qui en à bavé, mais qui a sauvé le monde !

Conclusion :

Si en terme de gameplay, Xenoverse 2 ne rivalisera toujours pas avec les musts que sont des jeux comme Budokaï 3 ou Tenkaichi 3, le jeu arrive quand même à relever le niveau du premier volet grâce à des bastons bien plus nerveuses. On pourra pester sur des graphismes qui auraient pu être d’un meilleur niveau (mais il n’est pas moche, non plus !) et ses décors. Mais ce volet arrive enfin à nous offrir un vrai bon jeu DBZ, chose que l’on attendait depuis des années !

Bref, vous êtes fan de la licence, et vous hésitez à sauter le pas ? Foncez !!!! Le jeu promet des heures et des heures de fun avec ses personnages qu’on aime tant !

(Jeu testé sur Xbox one)

[achat] Mini Nes

Attention cet article a de forts relents de nostalgie.  

La fin de l année est difficile pour Nintendo,  une wii u qui a déjà un pied dans la tombe, une 3ds au ralenti, une hype sur les amiibos qui s essoufle, peu de jeux à sortir hormis un pokemon que beaucoup attendent grâce au succès de pokemon go. Bref, ce Noël est quelque peu morose. 

Cependant,  il ne faut jamais sous-estimer la firme nipponne pour avoir sa place au pied du sapin. En effet, nintendo a bien compris la ferveur qui entoure le retrogaming. Et lance donc une réplique miniature de son Best seller,  sa machine emblématique.

La mini nes
C’est retour vers le futur dans le salon, la Nintendo nes est de retour, avec dans son coeur, 30 jeux des plus mythiques qui ont forgé la légende. De Mario à Zelda, en passant par Kirby où bien Castlevania. Ils sont tous là.

Le menu est sobre et efficace,  et chaque jeux peut compter jusqu’à quatre sauvegardes. Et bien évidemment,  il n y a aucun temps de chargement, ni de mise à jour, et encore moins d installation… (Que c’est bon le retrogaming). Petit défaut,  il est impossible de SWITCHER d’un jeu à l’autre comme on le souhaite,  il faut obligatoirement appuyer sur le bouton reset de la machine pour revenir au menu. C’est un peu relou.
Pour le hardware,  eh bien, c est vraiment que la machine est mini, mini. Elle tiens vraiment dans le creux de la main.

La machine est vendue avec un câble hdmi, un câble usb-mini usb, une manette.  Mais la déception,  le transformateur usb n est pas fourni (heureusement que nous avons ceux de nos smartphones), et le câble de la manette est RIDICULE,  75cm!!!!!! impossible de jouer confort dans le canapé !! 

Malgré ces quelques « mini » désagréments,  la mini nes est un carton. Même si officiellement elle ne sort que en fin de semaine,  c’est le carton et la machine est déjà en rupture partout sur le net. Sûr que la nostalgie des gamers paye. Et il ne serait pas fou de penser que nintendo pourrais ne pas s’arrêter là ,  et pour les années à venir, nous proposer une mini supernes, voire une mini64. wait and see!!