Le festival Nesfest à besoin de vous !

Souvenez-vous, il y a plusieurs mois, je vous parlais de l’association Nor’geek juste ici. Cette association à pour but de proposer des évènements geek, dans Caen et ses alentours.

C’est le 8 et le 9 avril que Nor’geek va nous offrir un vrai joli festival, nommé le Nesfest, notamment avec de la compétition sur Super Smash bros sur Wii U et Street Fighter V, mais pas que ! En effet, ce festival proposera une zone de 250m² consacré à la culture du jeu vidéo, et proposera aussi bien du rétrogaming que du jeu plus récent.

Bref, c’est une première dans la région, et ce serait bête de passer à côté pour tous les passionnés. (Moi le premier, je me plaignais qu’il n’y avais jamais rien du genre sur Caen)

Mais pour proposer le meilleur évènement possible, l’association a besoin de vous. En effet, l’équipe prendra déjà son matériel personnel pour que chacun puisse profiter un maximum du festival. Mais une aide financière les aiderait bien pour leur permettre de proposer la meilleure expérience. Pour cela, ils ont lancé une campagne de financement participatif.

Alors, si vous voulez les aider, je vous invite à aller cliquer sur le lien juste en dessous et leur filer un coup de main. Évidemment, si vous ne pouvez pas les aider financièrement, mais que vous voulez soutenir la cause, n’hésitez pas à partager le lien un maximum. L’association (et moi-même) vous remercie d’avance. Quand des passionnées veulent partager leurs passions, aidons-les en allant cliquer juste ici :

https://www.bulbintown.com/projects/nesfest-first-strike

[Test] Horizon Zero Dawn – PS4

Bonjour, ici Daxupit !
Me voici de retour plume à la main avec le dernier né des studios Guerrilla Games ( Créateur de la série « Killzone » ) j’ai nommé Horizon Zero Dawn. 


Annoncé lors de l’E3 2015, il m’avait fait de l’oeil, mais je ne m’étais pas trop penché dessus. Un ami l’attendait avec impatience, je me suis dit que je verrai le jeu quand j’irai le voir. Mais j’ai eu l’agréable surprise de recevoir un code pour télécharger le jeu.
Et autant entrer dans le vif du sujet, si j’avais testé ce jeu chez mon ami, je l’aurai acheté.

Commençons par l’histoire.
Dans Horizon Zero Dawn, nous sommes projetés 1000 ans dans le futur où la nature a reprit ses droits et où les humains vivent en tribu cohabitant avec de mystérieuses machines plus nombreuses chaque année.  Chaque tribu a ses rites et règles. Dans la tribu des Noras, toute action qui va à l’encontre des règles est punie par l’exclusion de la tribu. Les personnes exclues sont qualifiées de paria. Si je vous parle de cela, c’est que nous incarnons dans ce jeu « Aloy », paria de naissance. Notre but, va être de découvrir qui sont ses parents ? Pourquoi est t-elle une paria ? D’où proviennent toutes ces machines plus nombreuses d’année en année ? Des questions qui vont nous amener à découvrir ce vaste monde peuplé de machines, de bêtes et d’humains en tout genre. 

Le monde puisqu’on en parle est un délicieux mélange de nature, de ruines et vestiges de l’ancien monde. Les explorateurs auront des tas d’objets à retrouver, les aventuriers des tas de quêtes à effectuer, les chasseurs des tas de bêtes et machines à tuer, il y en a pour tous les goûts ! Les paysages sont magnifiques et un mode photo est d’ailleurs présent pour capturer les plus beaux clichés possible. Réglage du champ de vision, de la profondeur de champ, de distance focale, l’ouverture, la luminosité, l’exposition, la teinte, l’heure du jour (génial pour jouer avec les effets de lumière du soleil ou de la nuit ! ), le vignettage et enfin la possibilité de mettre un cadre et/ou logo du jeu. Voici quelques exemples : 

 

Après ces belles images parlons gameplay. Il faut d’abord commencer par le fait que l’on ne commence pas avec notre héroïne qui est préparée à affronter tous les danger dès le début du jeu. Le didacticiel nous ramène dans son enfance et il est très important pour comprendre où Aloy trouve toute sa force et sa détermination ainsi que sa place dans ce monde. On apprend également par quel moyen Aloy arrive à percevoir les faiblesses de ses ennemis et en tirer profit. Mais elle n’a pas qu’une corde à son arc ! Oui, en effet, Aloy maîtrise l’arc, mais également d’autres armes qu’elle récupérera au fil de ses aventures pour prendre le dessus sur les machines toujours plus difficiles à abattre les unes que les autres. En ce qui concerne l’artisanat, c’est très simple, ce dernier permet de modifier nos armes et nos tenues ainsi qu’agrandir nos différents sacs et carquois. De quoi ne pas perdre trop de temps et rester au cœur de l’action.


Je ne voudrais pas trop vous en dire plus pour vous laisser le plaisir de découvrir l’intrigue et les mécanismes de ce jeu aux décors magnifiques et que j’ai hâte de retourner voir une fois cet article terminé.

Si je devais lui donner une note, je dirai 8.5/10 

J’ai hâte d’avoir votre retour également ! 🙂

[Critique] Logan

Que l’on ai aimé, ou pas, l’adaptation de Deadpool, on ne peut nier le fait que son ton violent et décomplexé, ainsi que le carton public qui a suivi derrière, à permis aux studios d’être moins frileux. Surtout qu’avec un studio comme la Fox, c’était loin d’être gagné.

De ce fait, on pouvait se dire que les films de super-héros allaient peut-être se décomplexer un peu, et, pour le coup, Logan est apparu !Au moment de son annonce, Hugh Jackman avait lancé en grande pompe, lors d’un Comic Con, que ce troisième volet serait une adaptation de Old Man Logan. Et tout bon connaisseur des comics du mutant griffu savait très bien qu’une adaptation fidèle de l’œuvre de Mark Millar et Steve McNiven était impossible, ne serait-ce que pour une question de droit. En effet, le comic original nous proposait de voir des personnages comme les fils de Hulk, Hawkeye ou encore Crâne rouge, des personnages qui n’appartiennent pas du tout à la Fox en terme de droit cinématographique.

Donc, ce fameux Logan prend une inspiration de Old man Logan, mais juste sur le côté « Wolverine plus vieux et déprimé », mais ça s’arrête là. Mais ce n’est pas pour autant que l’on est en face d’un mauvais film, bien au contraire !

Logan prend donc le parti de nous montrer un Wolverine vieillissant, pas au top de sa forme, et qui va se retrouver obligé de protéger une mystérieuse petite fille. Même s’il y a de grandes chances que vous connaissiez l’identité de cette petite fille (avec la promo et tout le reste, c’était facile de deviner qui ça pouvait être), dans le doute, je ne vous la dévoilerais pas dans cet article.

Si vous avez vu tous les films liés aux X-men, attendez-vous à un film très différend de ce que vous étiez habitué de voir. Déjà, en termes de ton, Logan n’est pas là pour vous faire marrer et à un ton très violent. Oui, croyez-le ou non, vous êtes devant un film Marvel qui n’hésite pas à charcuter dans tous les sens, et notre bon Wolvie n’hésite pas à couper des bras et des jambes quand il le faut.En effet, dès la première séquence, on sait clairement que ce troisième film estampillé Wolverine va être d’un autre niveau, et on se prend claque après claque au fur et à mesure que l’on avance dans le film. (Mis à part un dernier acte un peu en deçà, mais qui ne m’a pas gâché la vision du film, malgré tout)

Niveau casting, Hugh Jackman signe ici sa plus belle prestation dans le rôle du mutant, et même, peut-être, sa meilleure prestation, tout court ! Il est fascinant de bout en bout, et on se souviendra longtemps de son Logan vieillissant. Dans le rôle du bad-guy, Boyd Holdbrook (la star de l’excellente série Narcos) insuffle un sacré charisme à son personnage et on peut se dire que l’acteur à une sacrée carrière devant lui.

Mais passons à la prestation la plus dingue du film, passons à la petite Dafne Keen ! Clairement bluffante dans son rôle, l’actrice, du haut de ses 11 ans s’impose largement, alors qu’elle joue aux côtés de grands acteurs comme Patrick Stewart et Jackman. C’est clair, si on avait tous était bluffé par Chloë Grace Moretz en Hit-Girl dans Kick-ass, et bien, Dafne Keen fait passer cette dernière pour une enfant de chœur. S’il y avait bien un personnage à ne pas louper au niveau du casting, c’était bien celui-là, et le pari est réussi haut la main. On lui souhaite une carrière grandissante, car elle en a le talent.

En conclusion, si Logan souffre de quelques petites longueurs, difficile de nier qu’on est en face d’une belle grosse claque, qui va vous marquer bien après la fin de la séance. Fan de Wolverine, soyez heureux, l’adaptation du personnage que l’on rêvait tous de voir est enfin là, et, pfiou, ça calme !
Logan n’est pas un grand film de super-héros, c’est un grand film, tout court !

Logan n’est pas un grand film de super-héros, c’est un grand film, tout court !

Note : 9/10

[Test DVD] Les 7 mercenaires

Alors que le genre avait disparu pendant plusieurs années, le western commence à revenir depuis quelque temps. Ce retour, on le doit à des films comme le Django Unchained de Tarantino, mais il commençait quand même à revenir avant, notamment avec le remake de 3h10 pour Yuma ou encore le délirant Le bon, la brute et le cinglé.

Vu que c’est la mode d’Hollywood à l’heure actuelle, le genre nous offre un nouveau remake d’un film culte. Il reprend donc Les 7 mercenaires, qui était déjà un remake des 7 samouraïs de Kurosawa. Pour ce faire, c’est Antoine Fuqua derrière la caméra, un réalisateur à qui l’on doit des films comme Training day, La rage au ventre ou encore The Equalizer. Et il faut avouer que, niveau casting, le tout est alléchant. Parmi ces 7 mercenaires, on peut compter sur des acteurs comme Chris Pratt, Ethan Hawke, Vincent D‘Onofrio, Byung Hun-Lee et tout ce beau monde est mené par le toujours charismatique Denzel Washington.

Bon, je vais le dire tout de suite, je ne pourrais pas comparer avec le film original, car je ne l’ai toujours pas vu.Le film nous raconte donc l’histoire de plusieurs mercenaires, qui n’ont, a priori, rien à voir, mais qui vont s’allier pour défendre un village qui subit l’oppression.

Un des avantages du film, c’est d’avoir un si bon casting, du coup, on s’y attache instantanément. Le seul problème, c’est que si on se souviendra des personnages de Denzel Washington ou encore Chris Pratt, d’autres « mercenaires » passent totalement à la trappe, et on aura vite fait de les oublier une fois la vision du film terminé. Évidemment, avec 7 personnages principaux, difficiles d’approfondir réellement leurs histoires. Du coup, on se demande si le film n’aurait pas mérité à être un peu plus long. (même s’il a déjà 2h13 à son compteur !)

S’il y a bien quelque chose qu’on ne peut pas reprocher au film, c’est qu’il n’est pas avare en fusillade, et c’est quand même quelque chose qu’on attend dans un western. D’ailleurs, c’est peut-être l’une des qualités premières du film, on sent qu’il préfère nous offrir du fun, en sachant qu’il ne réinventera pas le genre, ni ne surpassera son prédécesseur. Cela peut-être un défaut pour beaucoup, mais au contraire, j’ai trouvé que c’était plus honnête que tous ces remakes pompeux qui sont persuadés de faire mieux que l’original et qui n’ont absolument pas compris l’essence même du film dont il est tiré.Du coup, devant ce film, on passe un excellent moment, on sait que l’on n’est pas en face d’un chef d’œuvre, mais quand on aime le genre, on s’éclate, notamment grâce à une énorme scène de fusillade finale !

En conclusion, même si on est loin d’être en face d’un grand film, le casting et le côté fun qui s’en dégage font du film un moment très sympa à passé. Et les dingues de western apprécieront, sans nul doute.

Note : 7/10

Qualité audio et vidéo : 8/10

Ce n’est qu’un dvd, et pourtant, le master nous fournit une image léchée qui fait honneur au long-métrage. Côté son, les pistes 5.1 n’ont pas à rougir et font bien vibrer le caisson de basse, notamment quand les coup de feu et autres explosions retentissent.

Bonus : 5/10

Seulement quelques petites featurettes de quelques minutes à se mettre sous la dent, notamment sur la musique du film, les rôles, etc. Le tout s’apparente plus à de l’objet promotionnel qu’autre chose.

[Test dvd] February

Qualité audio et vidéo : 7/10

C’est du dvd, donc c’est forcément moins bon que du blu-ray (bonjour, appelez-moi Mr Évidence), mais sachez que même si je parle de la version DVD, le film à aussi le droit à une sortie en blu-ray. Malgré tout, avec sa photographie très sombre, le dvd nous offre une qualité de contraste vraiment honnête, et ne gâche absolument pas la vision toute particulière de l’ambiance instauré par le film.

Côté audio, les pistes en Dolby digital 5.1, aussi bien an Anglais en Français, s’en sortent très bien, permettant de bien faire la distinction entre la BO et les dialogues, sans qu’aucun des deux n’encombre l’autre.

Je ne le cache pas, avant de recevoir le dvd de February, je n’avais absolument pas entendu parler de ce film. Du coup, j’ai lancé la galette dans ma platine sans savoir si c’était une comédie, un drame, un film d’horreur. Bref, j’allais dans l’inconnu total, et c’est parfois la meilleure chose pour découvrir un film.

Au final, February appartient au domaine de l’horreur. Mais pas de l’horreur comme on en voit trop souvent ces derniers temps, avec ces films qui usent et abusent de jump-scares foireux. Non, February est plutôt un film qui use de l’horreur psychologique, qui à un rythme assez lent, mais qui nous poussent, nous, spectateurs, à la réflexion, même après le visionnage du film.february-movieFilm : 6/10

Pour l’histoire, je vais juste vous dévoiler que le film nous présente une jeune fille qui attend que ses parents viennent la chercher dans une institution pour jeunes filles dans laquelle elle y suit ses études. Le fait qu’elle n’ait aucune nouvelle d’eux l’a fait s’inquiéter. En parallèle, on suit une autre fille, qui prend la route en direction de la ville ou se situe cette fameuse institution. Voilà, je m’arrêterais là pour le résumer, ça peut paraitre vague à lire comme ça, mais c’est pour que le film soit une découverte totale si vous avez envie de le voir.

Du coup, ça va être difficile de parler du film en long et en large, au risque d’en dévoiler beaucoup trop. Mais on est ici en face d’un film qui joue beaucoup sur son ambiance, une ambiance pesante où on sait d’office qu’on ne risque pas de se marrer.

Mais cette ambiance si particulière fait qu’on plonge totalement dedans, surtout qu’on ne sait pas trop ou le film nous emmènent au départ.the-blackcoats-daughter-2015-2Côté casting, la jeune Kiernan Shipka (la fille de Don Draper dans Mad men) nous prouve qu’il faudra suivre sa carrière de près, car elle a un sacré talent. Ça ne m’étonnerait pas qu’on entende un peu plus parlé d’elle dans les années à venir. Quant à Emma Roberts, rien à dire sur son personnage très mystérieux, même si la prestation Kiernan Shipka m’aura quand même plus marqué. (Bon, en même temps, son personnage est plus présent à l’écran.)

En conclusion, February est clairement le film qui en laissera beaucoup de marbre, mais quand on accroche à l’ambiance si particulière, le film vaut le coup d’oeil, surtout pour son final.

PS : Le petit détail pour briller en société : le film à été réalisé par Oz Perkins, le fils d’Anthony Perkins, celui-là même qui a incarné l’un des plus grand serial-killer du 7ème art, à savoir Norman Bates dans Psychose.

Disponible en DVD et Blu-ray chez TF1 vidéo depuis le 15 novembre 2016

 

[Test blu-ray] Better Call Saul saison 2

Qualité image : 9/10

Better Call Saul, c’est le genre de série qui nous offre de belles images, et de superbes plans. Du coup, il ne fallait pas se planter pour la HD, et là, pour le coup, rien à dire ! Ça frétille la rétine, et ça conviendra à tout amateur de HD. On pourra reprocher des scènes sombres un peu granuleuses, mais vraiment, rien de grave, c’est du tout bon !

Qualité son : 8/10

Bon, clairement, ce n’est pas avec une série comme celle-là que vous allez faire péter les watts et montrer la toute-puissance de votre home-cinema qui fait vibrer vos murs. Malgré tout, en VO, le blu-ray nous propose une très bonne piste 5.1 DTS HD Master Audio. Une piste son solide, qui met en valeur la très bonne ambiance sonore du show, et s’avère tout aussi nickel pour gérer les dialogues. Un point noir cependant, pour les anglophobes, la piste française ne dispose que d’une simple piste Dolby digital 5.1.better-call-saul-saison-2-episode-10Série : 8/10

Les gens qui me connaissent le savent, je vis très mal le fait que Breaking bad soit fini ! (Même si la fin était parfaite, c’est juste que ça manque de ne plus avoir de nouvel épisode de la meilleure série du monde !!!! Nooon, je n’exagère pas, d’abord !)

Quand l’annonce d’un spin-off consacré à Saul Goodman allait voir le jour, je n’étais pas des plus enthousiaste. Les spin-off de séries à succès ont souvent du mal à se démarquer de leurs ainés, et ne tiennent qu’une ou deux saisons. Heureusement, il y a quand même eu des exceptions, mais ça reste relativement rare.

Better Call Saul est finalement arrivée avec sa première saison, et ce fut une réussite. Attention, malgré tout, elle reste relativement différente, même si on retrouve le même univers, Better Call Saul est tout de même plus lente. Mais il fallait s’y attendre, la série nous montre comment James McGill, un petit avocat qui à du mal à vivre de son métier, va devenir Saul Goodman, l’avocat véreux qui aidera Walter White. Un pitch tout de même un peu moins dramatique que celui de Breaking bad. Mais clairement, je sais que certains ont décroché du show, pourtant, il est tout aussi intéressant. Cela, on le doit encore à cette écriture parfaite, ces acteurs impeccables (Bob Odenkirk excelle dans son personnage) et sa réalisation aux petits oignons.

Ici, nous voilà avec la deuxième saison, et on voit James qui bascule de plus en plus vers ce qu’il sera plus tard. Cette saison 2 approfondi un peu plus la relation tendue entre Jimmy et son frère. Mais ce ne sont pas uniquement ces deux personnages qui font exister le show. Évidemment, on pourra citer le personnage de Mike, le gros point fort de la série. Mais cette saison, c’est aussi la saison de Kim (parfaitement interpréter par Rhea Seehorn), une brillante avocate partagée entre son attachement à James et sa morale quand James frôlent l’illégalité.better-call-saul-saison-2-episode-2Là ou Better Call Saul fait fort, c’est dans ses liens avec Breaking bad. En effet, la série aime faire des clins d’œils, mais ils ne sont jamais gratuits, et s’avèrent important à l’histoire principale. Si vous avez vu Breaking bad, attendez-vous à voir des têtes connus, mais toujours là pour servir l’histoire. Ils ne sont pas là uniquement pour titiller le fan. (D‘ailleurs, les plus acharnés d’entre vous pourront reconnaitre quelques clins d’œils très subtils.)

En terme de narration, même si le show est lent, on ne peut pas s’empêcher de voir un schéma narratif similaire à ce que nous avait offert Breaking bad. En effet, dans l’avant-dernier épisode de la saison, James va devoir faire un choix crucial. Une scène assez similaire à l’avant-dernier épisode de la saison 2 de Breaking bad, ou Walter fera un choix cornélien. D’ailleurs, si on le prend dans ce sens, n’oubliez pas le calme des deux premières saisons de BB, puis ce que nous avait offert la dantesque saison 3. La série évolue dans ce sens, car elle annonce pas mal de choses intéressantes à venir en saison 3.

En conclusion, même si Better Call Saul est une série bien plus calme que son ainé, cette saison 2 confirme tout le bien que je pense du show, et mérite toute l’attention des fans de Breaking bad.

Bonus : 7/10

Le blu-ray de la saison 2 de Better Call Saul n’est pas radin en bonus. En effet, tout amateur de la série pourra prolonger son bonheur avec un bêtisier plutôt sympa, des interviews des acteurs, notamment sur leurs relations dans le show (comme celle de James avec Kim), des commentaires audio de l’équipe sur chaque épisode, un bonus sur l’élaboration de la musique par Dave Porter. En clair, même si ça ne déborde pas de bonus, il y en à suffisamment pour que le fan d’interactivité en ai pour son compte.