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[Critique] La Belle et la Bête, Disney (2017)

Ceux qui me connaissent bien, savent que je suis grand fan du dessin animé de Disney « La Belle et la Bête » et que ma princesse préférée est donc logiquement Belle.


Aussi, j’attendais le film réalisé par les studios Disney avec grande impatience !
Vous me direz que j’avais déjà vu mon souhait de voir le film la Belle et la Bête réalisé mainte fois. Car c’est en effet le 7ème film portant sur le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, le 3ème depuis l’adaptation dessin animé des studios Disney de 1991.
Et bien que le film de Christophe Gans (2014) ne soit pas mauvais (je ne parlerai pas du film de David Lister sorti en 2010…) et que le rôle de la Bête soit bien interprété par Vincent Cassel, je n’ai pas été convaincu par Léa Seydoux (que j’apprécie tout de même) car je trouve que le rôle de Belle ne lui colle pas particulièrement.
Alors quand j’ai vu l’annonce du film réalisé par les studios Disney, j’étais heureux de voir que mon dessin animé fétiche allait être adapté en prise de vue réelle !
Et qui plus est, avec Emma Watson dans le rôle de Belle !

Car je trouve qu’au-delà de l’actrice, la femme qu’elle est représente très bien le caractère et l’intelligence de la princesse du conte éponyme. Elle a d’ailleurs refusé le rôle de Cendrillon 4 ans auparavant, car l’image et les valeurs de cette princesse ne lui correspondaient pas.
Pour ce qui est de la Bête interprétée par Dan Stevens, je n’ai pas d’avis aussi tranché, mais j’ai été satisfait de sa prestation tant en Bête, qu’en Prince.

Et alors ? Est-ce que le film vaut le coup ?
Déjà dès le début, coup de frisson dans le dos en entendant les premières notes du prologue du dessin animé (Qui au passage n’est pas l’œuvre de Camille Saint-Saëns – Aquarium, mais tout de même l’inspiration principale).
J’ai vu le film en  Version Française (l’avant première que j’ai vu n’était qu’en VF) et première chose bizarre c’est lorsque l’on chante en même temps et que les paroles sont légèrement différentes du dessin animé, un peu perturbant au premier abord, mais cela change un peu malgré tout, ça ne fait pas de mal. Du coup, j’ai hâte de retourner le voir en Version Originale pour comparer ce point.
Concernant les décors, j’ai été transporté dans ce conte de la plus belle des manières ! C’est superbe et même si quelques points diffèrent (je parle encore une fois en comparaison avec le dessin animé) on se sent de nouveau dans le village de Villeneuve !


Seul point qui m’a un peu chagriné, Maurice le père de Belle n’est pas montré comme un inventeur farfelu comme il devrait l’être. Pour le reste, que de bonnes surprises. Les personnages collent parfaitement à ceux du dessin animé. Les robes de Belle sont fidèles également, on note malgré tout quelques changements qui se comprennent parfaitement et collent bien avec le style de Belle. Je préfère tout de même la jolie robe jaune du dessin animé, mais il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier celle du film.
Il y a également quelques scènes supplémentaires par rapport au dessin animé qui ajoutent encore plus de profondeur à l’histoire et d’attachement à certains personnages.
Bref, malgré quelques petites choses, cette adaptation est fidèle au plus haut point à la version dessin animé et j’en suis le premier ravi.
Si tout comme moi vous avez aimé le dessin animé « La Belle et la Bête » de Disney, je vous conseille de foncer le voir si ce n’est pas déjà fait ! Et si vous n’avez pas vu le dessin animé, je vous le conseille chaudement également ! Quant à moi, il faut que je retourne le voir en VO pour vous apporter de nouvelles précisions.

La note que je donne à ce film est 9,5/10, il s’en est fallu de peu pour que ce soit une perfection pour moi.

[Achats] Nos craquages des soldes

Cette année, je dois reconnaitre que les soldes, bah c’était un peu tout pourri. Après c’est sûr que je ne cherchais rien de précis, mais j’espérais tomber sur de bons prix sur des trucs collectors qui me font envie.

J’ai pu voir par-ci par-là des promos plutôt intéressantes mais rien du tout près de chez moi…

Mais bon ca ne nous a pas empêché de réaliser quelques achats.

Tout d’abord, quelques blurays en promo, en steelbook. Il s’agit de Cash, film français avec notre Jean Dujardin national dans le rôle d’un arnaqueur. Une sorte de Ocean’s à la française pour faire simple…

Autre film acheté, The Mist inspiré d’une nouvelle de Stephen King, qui nous raconte l’histoire d’un gars qui se retrouve bloqué dans un supermarché avec un tas de gens bizarres, alors qu’un brouillard épais et inquiétant s’est installé dehors…

Enfin, classique de chez classique, Full Metal Jacket de Stanley Kubrick.

J’ai également acheté les saisons 9 et 14 d’Urgences pour loo-ly, qui est fan de cette série. Maintenant que ces saisons sont achetées bah va falloir terminer la collection ^^.

Côté jeu vidéo, j’ai craqué pour l’édition collector de Dead Space 2 avec la copie du cutter plasma, et en faisant un tour dans ma boutique habituelle, je suis reparti avec Section 8 (5€ neuf…) et le tout dernier volet de la regrettée saga de Guitar Hero, à savoir Warrior of Rock, le tout sur Xbox 360.

Toujours au niveau jeux video, j’ai profité des soldes pour m’offrir l’intégrale de Dawn of War sur PC. Je jouais assez souvent à ce titre, et là voir le jeu et ses extensions pour 5 euros, j’ai craqué.

Enfin j’ai même trouvé des soldes au niveau retrogaming, avec un chargeur secteur pour Game Boy Advance. Le tout est en boite et même pas ouvert. Pour 3 euros j’étais satisfait, et encore plus quand il est passé en caisse à moitié prix… ^^

Comme vous le voyez, les soldes cette année c’était pas trop cela… mais en cherchant bien on trouve toujours des bricoles à acheter finalement…

[Old-school] Full metal jacket

Aujourd’hui, dans la catégorie Old-school , je vais parler de l’excellent Full metal jacket, chef d’œuvre réalisé par Stanley Kubrick. Pour l’histoire, le film se déroule en pleine guerre du Vietnam et montre l’entrainement intensif des soldat jusqu’à leur arrivée sur le front !

FMJ est construit en 2 parties distinctes, la première partie (et la plus intéressante pour moi !) montre l’entrainement des soldats ! Un entrainement extrême dirigé d’une main de fer par le Sergent Hartman (Incroyable R. Lee Ermey !), ainsi on verra les soldats constamment humiliés et affublés de surnoms ridicules par leur sergent. Parmi tous ces soldats, il y en a un qui va subir un peu plus les humiliations de son sergent, un personnage un peu enrobé qui aura beaucoup de mal à faire les exercices demandés, il se fera surnommé « Grosse baleine » par son sergent et subira les pires humiliations ! Cette première partie mixent quelques moment drôles (les chansons que leurs fait chanter le sergent !) ainsi que d’autres beaucoup plus dur, surtout au travers du personnage de « Grosse baleine » auquel on s’attachent vite, et qui, à force d’humiliations répétitive, débouchera sur un terrible drame ! D’ailleurs, il faut noter l’excellente prestation de l’acteur Viencent D’onofrio .

La deuxième partie nous montrera le personnage de « guignol » (incarné par Matthew Modine) qui va être envoyé au front, mais en tant que reporter . Pour lui, la guerre, il ne la vit pas réellement car il écrit juste des articles pour un quotidien relatant les évènements. Il va finalement être muté dans une équipe qu’il va suivre pour finalement être au coeur de cette guerre ! Et c’est là que le personnage va avoir une réelle évolution, il croisera d’abord des personnages ayant perdu toute humanité (le personnage dans l’hélicoptère qui n’hésite pas à tirer sur tout le monde en prenant son pied et en se vantant d’avoir aussi tuer des femmes et des enfants !) ! Le personnage de « Guignol » garde sa lucidité pour finalement perdre pied comme les autres ! La scène finale ou il frôle la mort montre son évolution et se termine par cette phrase finale qu’il dit en voix-off : « Je vis dans un monde merdique, oui, mais je suis vivant et je n’ai pas peur ! », une phrase lourde de sens !

Au final, le film de Kubrick délivre un message, celui que tout homme, même le plus lucide, perdra la raison en vue des atrocité de la guerre . Encore un brûlot de Kubrick qui fait partie du club très fermé des plus grands films de guerre de l’histoire du cinéma, un chef d’oeuvre !

[Old-school] Orange mécanique

Aujourd’hui, j’inaugure une nouvelle catégorie d’article, à savoir la catégorie « Old-school ». Mais qu’est-ce donc que cette catégorie ? Et bien c’est simple, étant cinéphile, j’essaie de compléter mes connaissances dans le domaine en me nourrissant de films de toutes époques, cette rubrique sera donc destinée aux films plus anciens, ceux qui ont beaucoup d’années à leur compteur !

On commence donc avec le très controversé  Orange mécanique réalisé par l’immense Stanley Kubrick, sorti chez nous en 1972. Voici un film que j’avais déjà vu, mais je l’ai regardé à nouveau il y a peu, donc j’en profite tant que c’est encore frais pour vous en pondre un article.

Le film suit le parcours d’Alex, un passionné de la musique de Beethoven, et de ses drougs une bande de jeunes ultra-violents qui s’amusent à faire les actes les plus atroces par amusement. Après s’être fait arrêté pour un de ses crimes, Alex va suivre un traitement soi-disant révolutionnaire visant à le guérir de ses excès de violence…

Avant tout, il faut savoir que ce film a été mal compris par certains à l’époque, certains ont cru que le film faisait l’apologie de la violence et, en Angleterre, des personnes ont commis des actes de violence en déclarant avoir pris exemple sur le film. A cause de cela, Kubrick a reçu des menaces, l’obligeant à interdire le film dans ce pays. En Angleterre, le film a pu être enfin visible que vers les années 2000.

Ce chef d’oeuvre dispose d’un style un peu particulier, en effet, le long-métrage veut représenter un futur proche ou tout est dévasté par cette jeunesse ultra-violente. Kubrick invente aussi un langage  (comme, par exemple, Alex qui cite ses amis en les appelant ses drougs.). Le long-métrage peut-être divisé en 3 parties, la première montre Alex et sa bande dans tous leurs excès à travers des scènes parfois insoutenable. La deuxième dévoile la partie en prison avec le « traitement » pour que notre personnage principale deviennent aussi sage qu’une image et la troisième, le dur retour à la vie normale . Le film dénonce une société qui serait prêt à tout pour « calmer » des criminels, en clair, tout cela est-il bien moral d’administrer un traitement qui l’empêche de se défendre ? Ainsi, on peut voir à travers la démonstration de la réussite de l’expérience, Alex se faire humilier sans même pouvoir broncher ! Pourtant, le public n’est pas choqué, il est plutôt admiratif de voir qu’un psychopathe ne puissent rien faire. Le privant aussi de ses attirances sexuelle. L’expérience n’en à pas seulement fait un personnage inoffensif, mais aussi un impuissant !

Sa reprise dans la vie normale va être très difficile, car le bonhomme va croiser que des personnages qui réclament vengeance suite à ses précédents actes. Il sera même surprenant de voir ses anciens « amis », qui commettait les mêmes actes, faire partie de la police, eux qui ont commis les pires atrocités sont maintenant ceux qui doivent maintenir l’ordre !

Bref, Kubrick nous à livrer un grand film d’anticipation, dérangeant, malsain mais à voir absolument ! Et puis, il serait dommage de rater Malcolm McDowell tant il est survolté dans ce rôle ! Si vous n’avez pas une âme trop sensible, à voir absolument car des brûlots de ce genre, on est pas près dans revoir dans le cinéma d’aujourd’hui !