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[Critique] La Belle et la Bête, Disney (2017)

Ceux qui me connaissent bien, savent que je suis grand fan du dessin animé de Disney « La Belle et la Bête » et que ma princesse préférée est donc logiquement Belle.


Aussi, j’attendais le film réalisé par les studios Disney avec grande impatience !
Vous me direz que j’avais déjà vu mon souhait de voir le film la Belle et la Bête réalisé mainte fois. Car c’est en effet le 7ème film portant sur le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, le 3ème depuis l’adaptation dessin animé des studios Disney de 1991.
Et bien que le film de Christophe Gans (2014) ne soit pas mauvais (je ne parlerai pas du film de David Lister sorti en 2010…) et que le rôle de la Bête soit bien interprété par Vincent Cassel, je n’ai pas été convaincu par Léa Seydoux (que j’apprécie tout de même) car je trouve que le rôle de Belle ne lui colle pas particulièrement.
Alors quand j’ai vu l’annonce du film réalisé par les studios Disney, j’étais heureux de voir que mon dessin animé fétiche allait être adapté en prise de vue réelle !
Et qui plus est, avec Emma Watson dans le rôle de Belle !

Car je trouve qu’au-delà de l’actrice, la femme qu’elle est représente très bien le caractère et l’intelligence de la princesse du conte éponyme. Elle a d’ailleurs refusé le rôle de Cendrillon 4 ans auparavant, car l’image et les valeurs de cette princesse ne lui correspondaient pas.
Pour ce qui est de la Bête interprétée par Dan Stevens, je n’ai pas d’avis aussi tranché, mais j’ai été satisfait de sa prestation tant en Bête, qu’en Prince.

Et alors ? Est-ce que le film vaut le coup ?
Déjà dès le début, coup de frisson dans le dos en entendant les premières notes du prologue du dessin animé (Qui au passage n’est pas l’œuvre de Camille Saint-Saëns – Aquarium, mais tout de même l’inspiration principale).
J’ai vu le film en  Version Française (l’avant première que j’ai vu n’était qu’en VF) et première chose bizarre c’est lorsque l’on chante en même temps et que les paroles sont légèrement différentes du dessin animé, un peu perturbant au premier abord, mais cela change un peu malgré tout, ça ne fait pas de mal. Du coup, j’ai hâte de retourner le voir en Version Originale pour comparer ce point.
Concernant les décors, j’ai été transporté dans ce conte de la plus belle des manières ! C’est superbe et même si quelques points diffèrent (je parle encore une fois en comparaison avec le dessin animé) on se sent de nouveau dans le village de Villeneuve !


Seul point qui m’a un peu chagriné, Maurice le père de Belle n’est pas montré comme un inventeur farfelu comme il devrait l’être. Pour le reste, que de bonnes surprises. Les personnages collent parfaitement à ceux du dessin animé. Les robes de Belle sont fidèles également, on note malgré tout quelques changements qui se comprennent parfaitement et collent bien avec le style de Belle. Je préfère tout de même la jolie robe jaune du dessin animé, mais il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier celle du film.
Il y a également quelques scènes supplémentaires par rapport au dessin animé qui ajoutent encore plus de profondeur à l’histoire et d’attachement à certains personnages.
Bref, malgré quelques petites choses, cette adaptation est fidèle au plus haut point à la version dessin animé et j’en suis le premier ravi.
Si tout comme moi vous avez aimé le dessin animé « La Belle et la Bête » de Disney, je vous conseille de foncer le voir si ce n’est pas déjà fait ! Et si vous n’avez pas vu le dessin animé, je vous le conseille chaudement également ! Quant à moi, il faut que je retourne le voir en VO pour vous apporter de nouvelles précisions.

La note que je donne à ce film est 9,5/10, il s’en est fallu de peu pour que ce soit une perfection pour moi.

[Test] Disney Infinity 2.0

Bonjour !

Aujourd’hui, je m’en vais vous parler du second volet du jeu Disney Infinity ! Si vous êtes passé à coté ( On ne sais jamais, un sommeil cryogénique, sorti de votre grotte récemment, né de la dernière pluie ? ) sachez que Disney Infinity, premier du nom est sorti en fin d’année dernière, ce dernier nous permet de jouer avec nos héros Disney favoris, ( Enfin, pas tous, pour le moment j’espère ! ) et surtout de collectionner un tas de figurines, car il utilise la technologie NFC, ( Near Field Communication, comprenez communication en champ proche ) il faut donc se procurer les figurines des personnages que vous voulez incarner dans le jeu.  Pour ma part, ayant une collectionnite aiguë ( comprenez la maladie de collectionner avec excès ) j’ai préféré ne pas me procurer ce jeu, pour ne pas dépenser toutes mes économie dedans. Mais ça, c’était avant  Mais ça, c’était sans compter sur le génie du géant Disney qui nous permet avec cette version 2.0 d’incarner et de collectionner différentes figurines Marvel, car c’est bien autour de Marvel que tourne ce nouvel opus. J’ai donc craqué en me procurant la version 2.0 puis dans mon élan la première version afin de tester les compatibilités entre les figurines et les deux jeux.
Je vais commencer par vous présenter les différents aspects du jeu avant d’entrer plus en détail.

Plusieurs modes de jeu vous sont proposés dans Disney Infinity : les aventures ou la toy box.  


Les aventures sont débloquées grâce à des petits trophées que vous devez placer sur votre socle avec votre figurine et qui vous donnent accès à une histoire originale dans différents univers ; l’aventure des Avengers, l’aventure Spiderman et l’aventure Gardiens de la galaxie. A savoir que vous ne pouvez jouer qu’avec les personnages liés à l’aventure en question. Vous ne pourrez donc pas incarner Spiderman dans l’aventure gardien de la galaxie bien que quelques exceptions existent, comme le fait de pouvoir jouer Iron man dans les trois aventures. ( au dos de la boite de chaque figurine, vous pourrez voir avec quelle aventure cette dernière est compatible). A noter que l’aventure Avengers est fournie avec le pack de démarrage Disney Infinity 2.0.

La toy box, plus communément appelée « le bac à sable », permet de créer votre propre aventure ou mini-jeu. C’est votre imagination qui fixera les limites ! Même si votre console risque de bloquer votre imagination, il est donc préférable d’opter pour la version PS4 ou Xbox One pour avoir une toy box plus grande ( et de meilleurs graphismes ! ) Vous pourrez ensuite partager votre création avec les autres utilisateurs ( après vérification de Disney ) et donc également télécharger des toy box proposées par la communauté. Et croyez-moi, il y en a qui ne manquent pas d’imagination !

 

Dans ce nouveau volet, apparaît maintenant votre INtérieur, sorte de maison ou base secrète que j’apprécie particulièrement ! Cela vous familiarise assez bien avec le fonctionnement de la toy box.

Également présent, le hall des héros ( version 1.0 ) et le hall des super-héros ( version 2.0 ) un endroit qui vous permet de découvrir de belles statues des différentes figurines que vous avez utilisé. Plus vous jouez avec une figurine et plus elle sera belle , bronze puis argent et enfin dorée. Vous pourrez également voir les « power discs » utilisés. Les power discs sont de petits disques que l’on peut poser sur le socle pour donner un bonus à notre personnage ou obtenir de nouveau objets dans la toy box.

Vous retrouverez également un pack composé de Merida (Rebelle) et de Stitch accompagnés de deux power disc contenant chacun un mini jeu, pas de pack aventure dans ce dernier. A noter que d’autre figurines accompagnent ce pack comme Donald, Aladdin, la fée clochette, etc…

Parlons maintenant des figurines ! Pour commencer, si vous avez joué à la première version de Disney Infinity, vous remarquez que ce n’est plus la même matière qui les constitue. En effet, les figurines 2.0 sont plus souples et donc moins fragiles que leurs grandes sœurs. Mais si la beauté extérieure change, la beauté intérieure n’est pas en reste ! Car dans la version 2.0 nos figurines peuvent monter à présent jusqu’au niveau 20 ! Ces dernières intègrent également à présent un diagramme de compétences ( un arbre de talent, si cela vous parle mieux ) permettant de booster votre figurine et rendant ainsi votre figurine ( presque ) unique !

Vous pourrez même jouer avec vos figurines de la version 1.0 sur la version 2.0 ( juste dans la toy box, vu que les aventures sont liés aux personnages 😉 ) et  ces dernières pourront également évoluer jusqu’au niveau 20 contre 15 auparavant ! Et elle aussi gagne un diagramme de compétence !

Parlons donc maintenant des compatibilités entre les version 1.0 et 2.0.
Comme je le disais plus haut, les figurines 1.0 sont compatibles avec le jeu version 2.0 , mais les figurines 2.0 ne sont pas compatible avec le jeu version1.0.

A noter que lorsque vous utilisez une figurine pour la première fois, vous prenez possession de celle-ci, c’est-à-dire qu’elle est liée au jeu sur lequel vous vous trouvez. Et si vous utilisez cette figurine sur un autre jeu, vous aurez la possibilité de jouer en tant qu’invité ( chez un ami par exemple ) ou bien prendre la possession de la figurine. Et j’ai donc fait pas mal de tests sur ce point, je vais tacher de vous expliquer cela.
Si vous avez joué à Disney Infinity 1.0 avec Jack Sparrow par exemple, et que vous l’avez monter niveau 12, si vous utilisez votre figurine sur la version 2.0, si vous prenez la possession, elle reste niveau 12 et vous pourrez dépenser les différents points acquis dans le diagramme de compétences. Maintenant vous retournez sur la version 1.0 avec cette même figurine en tant qu’invité, vous pourrez monter encore de niveau admettons 14, elle sera toujours niveau 14 une fois de retour sur la version 2.0. Mais si vous reprenez possession de la figurine sur la version 1.0, cette dernière se retrouvera à zéro ! Prenez donc garde à cela ! Si vous êtes comme moi et que vous voulez toutes les statues dorées dans votre hall des héros, jouez d’abord avec vos figurines sur la version 1.0 jusqu’à avoir les statues dorées ( qui signifie que votre figurine est niveau 15 ) puis prenez en possession dans la version 2.0 pour les avoir également dans votre hall des héros sur la version 2.0. 🙂

Une petite chose à ajouter également, ce sont les figurines « cristal » qui sont différentes en apparence de la version d’origine, laissant quelques transparences dans ces dernières. Et bien lorsque l’on place ces figurines sur le socle, elles apparaissent pareil dans le jeu ! Ce qui n’est pas le cas sur toutes les figurines rares du concurrent « Skylanders » (même si cela s’améliore). Et en jeu la différence est que ses dernières gagne de l’expérience plus rapidement que la version « normale ». Toutefois, pas de figurine Disney Infinity 2.0 « cristal » annoncées.

En bref, je ne peux que vous conseiller ce jeu pour Noël, un jeu sympa et de belles figurines à collectionner !

Maintenant j’attends de voir la version 3.0 où beaucoup attendent Star Wars et moi le premier !

PS : Désolé pour ce gros pavé, mais il me semblait important de développer tout cela. Et également désolé car je publie cet article bien tard !

Retrouvez tout l’univers de Disney Infinity sur Amazon.

[Test] The Amazing Spider-Man 2

Alors que le film est encore en diffusion dans les salles obscures, Activision nous propose de tester le jeu tiré de The Amazing Spider-man 2 dans sa version PlayStation 4. C’est avec une énorme joie, mais aussi une certaine appréhension que j’ai accepté de me charger de cette mission, endosser le collant rouge et bleu de l’homme araignée et arpenter les toits de Manhattan. Voici un verdict nuancé, comme sont malheureusement souvent les jeux tirés de licence.

Bienvenu dans la grosse pomme.

Au moment d’insérer la galette dans ma PlayStation 4, c’est un rendez-vous que j’attendais avec une certaine fébrilité, tant je gardais de bons souvenirs de l’opus de Spider-Man 2 sur ma défunte PlayStation 2. Et je dois admettre que dès les premiers coups de lance toiles dans les rues de Manhattan, un sourire large était sur mon visage tant il est toujours aussi agréable de se balader de building en building, bien qu’il m’ait fallu un petit temps d’adaptation pour gérer mes balancements, tant notre héros prend de la vitesse rapidement, et a vite fait de se retrouver le nez encastré dans les vitres des immeubles. Bien évidemment on ne se balade pas immédiatement dans les rues, pour y arriver, il vous faut passer par le classique tutoriel,qui mets en scène la mort de votre oncle Ben (un grand classique dans la mythologie Spider-man), un passage heureusement vite expédié. Passé cela, la ville devient alors votre terrain de jeu puisque le titre est à monde ouvert.

Peter Parker alias Spider-man

Le jeu vous propose de prendre les deux identités de notre héros, tantôt Peter Parker, et tantôt Spider-Man, cependant, les phases de jeu en Peter Parker sont très souvent rébarbatives et n’apportent pas grand chose, le plus souvent elles servent de levier pour faire avancer la trame scénaristique. Des questionnaires vous y sont proposés, histoire d’approfondir le background du scénario qui est malheureusement assez pauvre et confus par moment. Sur le scénario je dois dire que j’ai été très surpris de voir la pirouette des Studios Beenox, car l’histoire du jeu, bien qu’elle reprenne les éléments clés du film, y est totalement différente. Cela nous permet d’y faire rentrer une tonne de supers vilains supplémentaires, ce dont je vous parlerai plus tard.

Spider-Man versus le monde

Du point de vue des designs, pour notre héros araignée, c’est un sans faute, la modélisation est soignée, ses tenues ont des textures particulièrement fines, cuir, tissus, plastiques, c’est assez beau. Les animations de notre héros sont elles aussi à souligner tant il est agréable de voir Spider-man slalomer entre les immeubles où même ramper contre les parois. Pour autant, on ne peut pas en dire autant des petites frappes rencontrées tout au long de l’aventure. Bien qu’évoluant au fur et à mesure du titre, les vilains de bas étage que vous serez amené à frapper régulièrement se ressemble tous. Leur animations très limitées vont avec la pauvreté de leurs skins, il en devient rébarbatif de cogner toujours et toujours les mêmes bandits. Juste un dernier mot sur les animations, lors de certains passages, et notamment les discussions entre personnages, les mouvements des personnages est à la limite de la PS2. Je n’aurai jamais pensé retrouver cela.

Une araignée au plafond

Autre point important du jeu, après les voltiges aériennes, sont sans doute les phases de combats, et là, on constate des efforts notables en comparaison de l’opus précédent. Bien que la palette de coups de l’homme araignée soit tout de même assez limitée, les combats sont extrêmement dynamiques avec des enchaînements coups/esquives à la Batman Arkham City. A chaque ennemi correspond un schéma type d’attaque, et comme le bestiaire ennemi est maigre, on se répète souvent. Cependant, le scénario fait varier les mises en situation (ne pas toucher le sol, sauver les civils) ce qui permet de renouveler l’attrait des combats.

Combats qui sont en alternance avec des phases d’infiltration, élément que j’ai particulièrement apprécié. En effet, vous avez la possibilité d’éviter les affrontements directs, au profit d’un profil bas et de l’infiltration. Là ce ne seront pas vos poings, mais votre sixième sens d’araignée qui sera mis à contribution. Une étude des rondes ennemies vous sera alors d’une grande aide afin d’éviter de sonner l’alarme. Le level design des niveaux est même suffisamment bien pensé pour que chaque joueur les aborde à sa convenance : soit en attaque pure et dure, soit plus stratégique avec une neutralisation une à une des ennemis. Et j’avoue m’être régalé sur cette dernière en rampant sur les murs et les plafonds, passant par les conduits d’aération pour éviter au maximum l’affrontement direct.

Comics vidéoludique

Pour finir mon test du jeu je clôturerai sur le point le plus positif qui m’a le plus enthousiasmé tout au long de l’aventure. C’est le véritable respect des studios québécois de l’œuvre originelle de Stan Lee. Il faut bien reconnaître qu’ils ne sont pas à leur coup d’essais puisqu’ils ont réalisé notamment le premier The amazing Spider-man, ou encore Spiderman: Shattered DimensionsTout au long de l’aventure, les références sont omniprésentes. Les supers vilains que vous croisez sont respectés que ce soit sur leurs backgrounds ou leur design, et ils sont nombreux… La chatte noire, le Kaid, Shocker et autres, Spider-Man n’aura pas le temps de s’ennuyer. Concernant notre Héros, je vais prendre quelques lignes pour parler de sa garde robe, et des différents costumes que vous trouverez, point d’exubérance par rapport à son look, chaque tenue que vous trouverez existe dans les comics, de Spider-man 2099, à celle de Scarlet Spider. Celle où je fut le plus surpris est de retrouver le costume noir et rouge du dernier Ultimate Spider-Man ( car après tout, elle n’est pas portée par Peter Parker ^^). Et cerise sur le gâteau, tout au long de vos pérégrinations dans les rues de Manhattan, vous serez amené à collectionner pas moins de trois cent pages de comics, qui à la fin, sont consultables en version dématérialisée dans le comic shop d’un certain Stan L.

Au final, il y a du bon et du moins bon dans ce The Amazing Spider-Man 2, à la fois fun à jouer et respectueux de l’univers Marvel. D’une durée de vie d’une quinzaine d’heures, voire une vingtaine pour ceux qui veulent décrocher le Platine (ou les 1000G). Vous passerez un agréable moment en compagnie de l’un des héros les plus célèbre de la licence Marvel. Malheureusement le jeu souffre d’un manque de finition visible et de temps de chargement incroyablement longs pour un jeu sur next-gen. Manque de budget? de temps? ou les deux ? Difficile de faire le poids face à un Infamous second son qui reste encore à ce jour le maître étalon en matière de jeu open world sur PS4. Cependant, The Amazing Spider-Man 2 reste un très bon divertissement, sans prise de tête, mais à la prise en main immédiate.


[Déballage] Statuette Marvel Kotobukiya

Dernier arrivé dans ma vitrine, une pièce de choix, que dis-je le saint Graal de ma collection, un diorama Marvel, mettant en scène un classique de la maison des idées : Le gant de l’infini.

Pour les néophytes, Kotobukiya (société à l’origine de la figurine de Batman Arkham City) est une firme nippone spécialisée dans la confection d’objets de collection. Existant depuis 1947, cette société a commencé comme magasin de jouets, principalement des poupées. Puis, dans un souci de diversification, en 1983, Kotobukiya se lance dans les produits dérivés, en commençant par une reproduction de Godzilla. C’est ainsi qu’au fur et à mesure des années, de plus en plus de licences furent achetées, et celle qui nous intéresse aujourd’hui… Marvel.

La statuette qui nous intéresse, est un diorama du célèbre comics, LE GANT DE L INFINI… l’une des plus grande saga Cosmique de Marvel. Thanos, le Titan, est en possession du gant de l’infini, un artefact aux pouvoirs illimités… Tout est à sa portée, sauf une chose, LA seule pourtant qu’il désire ardemment, L’Amour en la personnification de la Mort. C’est pourquoi, afin de lui plaire et de lui montrer sa dévotion. Thanos, se sert du gant afin d’anéantir l’Univers.

C’est alors, que nos Héros (dont les vengeurs), s’unissent sous la même bannière pour combattre la plus grande menace à laquelle l’univers Marvel soit confronté.

Nous retrouvons donc dans cette scène, les vengeurs d’un coté : Iron Man, Le Docteur Strange le maître des arts mystique (avec ici, un faux air de Francis Cabrel), Spider-man, Captain America et Thor (mention spéciale pour sa grosse barbe de vicking).

Au milieu, le surfer d’argent, qui, ici prend bien sa place, et qui est utilisé de façon très intelligente, puisque c’est le sillon du surf qui fait office d’attache avec le reste du diaporama. En arriere plan, trône Thanos, avec le fameux artéfact en question.

Et sur la gauche, nous pouvons voir Adam Warlok… il est vrai qu’aujourd’hui, il est un peu moins présent dans les parutions de Marvel… mais dans les années 90, il était en Guest de toutes les parutions.

Comme dans tous les produits Kotobukiya, la finition est poussée à l’extrême, puisque le produit peut être regardé sous tous les angles, avec une petite frimousse bien connus des lecteurs, en la personne de Galactus.

Et enfin, comme toutes les Somptueuses collections de kotobukiya, sous le socle, vous retrouvez le numéro (en manuscrit) de production du produit.

Je terminerais juste cet article, par un ENOOOOOORME remerciement, puisque, si cet objet est en ma possession, c’est grâce à un grand Monsieur. Il se reconnaîtra, car il à eu la folie de m’offrir cette magnifique résine pour mon anniversaire !!!! milles merci à toi.

[Critique] House of M

Ô gloire !!! Ô merveille !!! Quelle belle et grande idée de la part de Panini France que la réedition de House of M… je m’explique, nous tenons là, entre nos mains, l’un des meilleurs crossover de la maison des idées depuis 2005, (même meilleur que le célèbre Civil War).

 

 

Quelle meilleure façon de commencer l’année 2012 que par ce chef d’œuvre, et surtout à ce tout petit prix (16,30€), une fois de plus nous ne pouvons que nous incliner devant Panini Comics France, qui depuis ce début d’année multiplie les réeditions de qualité. Nous tenons là entre nos mains, un des évènements majeur de l’univers Marvel, dont nous avons encore des répercussions aujourd’hui.

Titre : House of M

Scénariste : Brian Michael Bendis

Dessinateur : Olivier Coipel

Editeur : Marvel Comics

Année : 2005

Synopsis :

La sorcière Rouge (Wanda Maximoff), fille de Magneto, a complètement pété les plombs !!!elle a tué une partie des Vengeurs presque inconsciemment,  et l’ampleur de son pouvoir d’infléchir le hasard devient préoccupant. Le Professeur Xavier décide de réunir les Vengeurs et les X-men pour décider du sort de Wanda.

Le réunion se termine par une décision douloureuse : il faut neutraliser la Sorcière Rouge. Les X-men et les nouveaux vengeurs, vont main dans la main se rendre à Génosha pour un combat dantesque… Ce combat, se termine dans une immense lueur blanche…

A leur réveil, tous les super héros se réveillent chez eux dans leur vie « normale », mais dans un monde où les positions sont inversées, les mutants sont devenus l’espèce dominante, et l’humain, le « sapien » est une espèce chassée !!

Mon impression :

Ayant raté la série à l’époque où elle est sortie, me voilà rassasié avec cette édition, qui excusez moi du peu, est accessible pour 16.30€ !!! cette oeuvre majeure de l’industrie du Comics, a sa place obligatoire dans chaque bibliothèque de Vrais collectionneurs ! Pas forcement accessible aux non initiés, car dès le début de l’oeuvre les références aux évènements passés fusent, mais des bouées de sauvetage, sont subtilement disséminées par ci par là, pour permettre aux nouveaux lecteurs de raccrocher les wagons.

Le scénario ici, nous sert de prétexte pour voir tout les « gest », de la maison des idées. Wolverine toujours aussi bourrin, un Cyclope de plus en plus leadercheap, un Spiderman plus torturé que jamais, et un Magnéto plus … déchu qu’à son habitude. Chaque personnages principaux y est développé, et non noyé dans la masse de toutes les stars présentes, à tel point que plusieurs lectures sont nécessaires pour saisir les subtilités des points de vue…

Coté illustration, nous pouvons pousser un énorme COCORICO !!!!!!!!!! puisque le petit bijou qu’est House of M est sublimé par l’excellent Olivier Coipel !!!les scènes d’action sont merveilleusement misent en mouvement, les combats fourmillent de détails, et on en prend vraiment plein la tronche!! du tout bon !!

Juste un bémol, si on lit seul House of M, comme une oeuvre entière, on reste sur sa faim, avec un cliffanger de malade, mais sans réponse apparente, et c’est très frustrant… ( un peu comme la saison 5 de « Angel » 😛 ).

Je profite de ces quelques lignes pour saluer Panini France, avec lequel, je ne suis pas toujours très tendre, c’est vrai (qui aime bien châtie bien comme on dit :D). Mais depuis ce début d’année, Panini « débarrassé » de « DC », multiplie les réeditions de leurs oeuvres majeures. De plus, les politiques de prix appliquées sont vraiment abordables. On se lève, et on applaudie des quatre mains 🙂

Ma note : 9/10

Pour celles et ceux qui voudraient se le procurer, vous pouvez le retrouver sur Amazon.

[Achats & Réception] Divers arrivages et achats

Un petit article pour montrer les dernier achats et arrivages que j’ai eu récemment. On commence donc avec les blu-rays avec, pour commencer Sherlock Holmes, film que je n’ai sûrement pas besoin de présenter, acheté sur Axelmusic. Habituellement, j’achète sur HD movie source vu leur rapidité, mais Axelmusic a un  tout nouveau système très intéressant. En gros, à chaque achat sur le site, on cumule des points, points qui sont, par la suite, échangeable contre des blu-rays ou des jeux parmi une sélection , et les titres proposés sont loin d’être inintéressants. Moi, je préfère cumuler assez longtemps pour essayer de me commander ça (cliquez sur le lien pour voir), même s’il me faudra pas mal de temps pour avoir les points nécessaires, en espérant que l’objet sera encore dispo le jour où j’aurais assez de points.

On continue avec Zombieland que j’avais pas mal apprécié au cinéma, pas aussi jouissif que Shaun of the dead mais vraiment appréciable, et puis je suis un énorme fan de Woody Harrelson et il faut avouer qu’il est assez énorme dans ce film ! On passe maintenant à Dark World (alors que son titre original est Franklyn, allez comprendre…), ça fait longtemps que ce film m’attirait (faut dire que moi, dès qu’il y a un film qui à l’air de n’avoir rien à voir avec du cinéma traditionnel, bah, c’est plus fort que moi, ça m’attire !), et puis les professionnels du blu-ray que sont les gars de Planete HD me l’ont conseillé. Sachant qu’ils sont toujours de bons conseils, je leurs ai fait confiance, reste plus qu’a voir ce que vaut ce film.

Ces derniers temps, je me suis mis dans un livre qui m’a totalement retourné, incroyablement pessimiste, le livre est une véritable claque. J’ai tellement aimé le bouquin que je me suis pris son adaptation ciné. Ce film (et ce bouquin) s’intitule La Route, et d’après ce que j’ai entendu dire, l’adaptation est très bonne.

Faute d’avoir une sortie blu-ray chez nous, je me suis attelé sur le dvd de Defendor, film qui sort dans un quasi-anonymat alors qu’il s’agit d’une véritable bonne surprise, dommage, il méritait mieux . (Attendez-vous à un article consacré au film dans quelques jours.)

Maintenant, côté BD, voilà 3 comics qui m’intéressaient pas mal, le premier est Magneto : Le testament. Cette BD se consacre à la jeunesse de Magneto (le rival des X-men.) lorsqu’il était encore dans les camps de concentration. Donc ici, on ne voit pas l’enfant qui découvre ses super-pouvoirs, ça se consacre surtout à son enfance traumatisante. Pas encore lu, mais j’ai hâte de m’y mettre.

Au tour de Spiderman Noir qui voit un univers alternatif en montrant ce que Spiderman serait dans les années 30 durant la grande dépression. Pour info, sachez qu’il y a plusieurs comics dans la catégorie « Noir », donc mis à part Spiderman, il existe aussi X-men, Wolverine ou bien encore Daredevil dans le même genre.

Et pour finir, place à Superman Red son, avec, encore une fois, un univers alternatif qui s’imagine ce que ça aurait donné si Superman était atterri en Union Soviétique . J’ai trouvé l’idée intéressante, et vu que c’est Mark Millar ( Kick-ass, Wanted ) en tant que scénariste, je pense que ça ne doit pas être mauvais.

Voilà pour ce qui est mes derniers achats/arrivages, il ne s’agit pas d’achats fait en même temps, juste les dernières choses que j’ai eu ces dernières semaines.

A la prochaine tout le monde !!