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Le festival Nesfest à besoin de vous !

Souvenez-vous, il y a plusieurs mois, je vous parlais de l’association Nor’geek juste ici. Cette association à pour but de proposer des évènements geek, dans Caen et ses alentours.

C’est le 8 et le 9 avril que Nor’geek va nous offrir un vrai joli festival, nommé le Nesfest, notamment avec de la compétition sur Super Smash bros sur Wii U et Street Fighter V, mais pas que ! En effet, ce festival proposera une zone de 250m² consacré à la culture du jeu vidéo, et proposera aussi bien du rétrogaming que du jeu plus récent.

Bref, c’est une première dans la région, et ce serait bête de passer à côté pour tous les passionnés. (Moi le premier, je me plaignais qu’il n’y avais jamais rien du genre sur Caen)

Mais pour proposer le meilleur évènement possible, l’association a besoin de vous. En effet, l’équipe prendra déjà son matériel personnel pour que chacun puisse profiter un maximum du festival. Mais une aide financière les aiderait bien pour leur permettre de proposer la meilleure expérience. Pour cela, ils ont lancé une campagne de financement participatif.

Alors, si vous voulez les aider, je vous invite à aller cliquer sur le lien juste en dessous et leur filer un coup de main. Évidemment, si vous ne pouvez pas les aider financièrement, mais que vous voulez soutenir la cause, n’hésitez pas à partager le lien un maximum. L’association (et moi-même) vous remercie d’avance. Quand des passionnées veulent partager leurs passions, aidons-les en allant cliquer juste ici :

https://www.bulbintown.com/projects/nesfest-first-strike

[Test] Dragon Ball Xenoverse 2

Depuis l’excellent Dragon ball : Budokai tenkaichi 3 sur ps2, les fans de la licence désespéraient de revoir un jeu Dragon ball enfin digne de ce nom sur console de salon. Il faut dire que le passage de ps2 à la génération X360/PS3 fut de triste mémoire, tant les jeux Dragon ball sur cette génération peinaient à convaincre. On ne retrouvait plus la vivacité que Tenkaichi 3, ou même Budokai 3 nous avait offerts. Sans parler de la maniabilité désastreuse !

Puis, début 2015, un nouveau jeu de la licence fit son apparition sur PS4 et Xbox one. Personnellement, je n’y avais pas accroché, mais le jeu nous proposait un concept très intéressant, en nous offrant une espèce de MMO, ou l’on pouvait créer son propre personnage dans l’univers de Toriyama, ainsi que le faire progresser en faisant différente quêtes, en solo ou en ligne. À l’époque, je n’avais pas accroché le système de combat, je ne retrouvais pas ce que je voulais dans un jeu DBZ (à savoir du combat bien bourrin et épique !), sans parler du système de caméra un peu bordélique. Malgré tout, ce premier Xenoverse était loin d’être inintéressant, et nous offrait enfin un jeu Dragon Ball à peu près potable depuis des années !3091788-gokuLe premier volet avait été un joli carton surprise, il fallait s’attendre à ce que les développeurs ne tardent pas à bosser sur une suite. Maintenant, il fallait voir si cette suite allait effacer les défauts du premier opus.

Sur le principe de jeu, on reprend les bases du premier, à savoir créer son propre personnage. Pour ceci, vous pourrez choisir parmi 5 races différentes (les mêmes que dans le premier jeu, ils n’ont pas rajouté de catégorie supplémentaire.). Ce sera donc à vous de choisir entre la race des Majin, les humains, les Saiyan, la race de Freezer ou les Nameks. Sachez que chacun a sa propre introduction dans le jeu, donc si vous voulez tout découvrir de Xenoverse 2, libre à vous de faire un personnage dans chaque catégorie.

L’histoire se déroule quelques années après le premier volet, et si vous aviez jouer au précédent, vous pourrez charger votre ancien personnage. Le jeu le présentera alors comme un ancien héros, et il viendra vous filer un coup de main dans quelques missions principales. En ce qui concerne l’histoire principale, c’est un gros bordel en terme de timeline, car une fois encore, on est un héros du temps, et on voyage à différentes époque pour faire en sorte que l’histoire ne soit pas changé. Notons d’ailleurs, le running-gag du personnage de Cooler, qu’on voit apparaitre régulièrement, à des moments improbables. J’ai un peu eu l’impression du personnage un peu dégouté qu’il n’ai eu le droit qu’à quelques OAV et qui veut retrouver son moment de gloire !dragonball-xenoverse-2-dateBref, parlons maintenant du système de combat, si le système du premier jeu m’avait fait décrocher très vite, je ne cache pas que la maniabilité à été largement amélioré de ce côté-là. Enfin, on se sent dans une vraie baston DBZ, toute aussi nerveuse. D’ailleurs, une fois que vous aurez un personnage suffisamment puissant, vous ne pouvez pas savoir à quel point c’est jouissif d’envoyer un super-kamehameha ou une super Nova dans la tronche d’un adversaire. Par contre, pendant les combats, il ne faudra jamais oublier de s’équiper de quelques capsules, de santé, de recharges de ki ou autres, car dans certains affrontements, elles vous seront indispensables, sous peine de défaite. Par exemple, je me souviens d’une quête secondaire où j’ai dû affronter Goku et Vegeta qui passait par toutes les transformations, en passant par la fusion, jusqu’au Super Saiyan Blue, et bien, je peux dire que sans capsules de soins, j’aurais jamais réussi à aller jusqu’au bout !

Même si les combats sont bien plus nerveux que dans le premier, il reste encore quelques défauts. Commençons par les décors, ils sont destructibles, mais en ce qui concerner les traînées au sol, elles disparaissent presque aussi vite qu’elles n’apparaissent. C’est absolument jouissif de se transformer en Super Saiyan, et de voir le trou dans le sol que la transformation à faite, beaucoup moins quand on la voit disparaître ! La caméra est, par moment, très capricieuse, et, des fois, on se retrouve à être en train de chercher son propre personnage ! Le comble étant le niveau se déroulant dans le vaisseau de Freezer, la caméra se barre dans tous les sens, et c’est quasiment injouable.

Heureusement, pas de quoi gâcher son plaisir pour un fan de la licence, et, autant j‘avais lâché la manette très vite sur le premier volet, autant là, je n’arrivais pas à en décrocher.

En clair, à travers ce Xenoverse 2, ce sont des heures de bastons qui vous attendent, une tonne d’entraînement avec les personnages emblématiques de Dragon Ball pour pouvoir faire le personnage le plus puissant possible. On comptera aussi les missions annexes, avec Krilin et Yamcha, le premier vous demandera d’aller livrer du lait, le second, de chercher des pierres de tortue disséminées un peu partout à travers la carte. Même si on doutera de la véritable utilité de la chose, elles sont quand même à faire, car les deux personnages vous fileront toujours des choses une fois la mission réussie.dragonballxenovrse2-2Outre ces missions, et les quêtes annexes, vous pourrez aussi aller dans des failles temporelles, qui vous donneront pleins d’autres missions secondaires, comme des missions à faire avec les Saiyaman, filez à bouffer à Buu, pour qu’il fasse des gosses qui vous vous fileront des bonus plus tard, ou encore allez sur le vaisseau de Freezer pour faire quelques missions avec lui et sa bande. Des missions qu’il vaut mieux faire pour faire progresser son personnage, ou lui avoir de nouvelles fringues.

Une autre excellente chose de ce deuxième volet, ce sont les missions expertes ! Ces missions sont faisables en solo ou à à plusieurs en ligne, et vu la difficulté, il vaudrait mieux y aller avec des amis qui ont, eux aussi, un personnage avec un haut niveau. Ici, il ne s’agira pas d’un simple combat en face-à-face. En effet, les combats varient, mais en plein affrontement, l’adversaire pourra vous faire subir un contrôle mental, si vous n’arrivez pas à en sortir, vous serez alors propulsé dans une autre dimension, à combattre contre vous-même ! Et pendant ce temps-là, les autres joueurs devront se battre contre vous, étant donné que vous êtes en plein contrôle mental de l’ennemi. Il y aura aussi d’autres missions où on aura un temps très limité pour battre l’ennemi, la seule solution étant alors dans d’autres dimensions pour battre des ennemis (souvent des Saibaman ou des Cell Jr) et gagner 30 secondes à chaque personnage battu. Ainsi, dans une mission, pendant que je retenais Cell le plus possible, un ami avec qui je jouais était en train de gagner du temps de son côté, pour qu’on arrive enfin à en venir à bout ! On notera aussi les kikohas énormes que les ennemis peuvent lancer, s’enchaînant ainsi un affrontement titanesque où il faudra essayer de lui renvoyer son kikohas en essayant de lui en renvoyer d’autres. Bref, ces missions rajoutent une certaine difficulté au jeu, mais surtout, une dimension épique que l’on reconnaît dans un DBZ ! En effet, une fois ces missions réussies, on ne peut pas s’empêcher de se sentir tel un Goku, qui en à bavé, mais qui a sauvé le monde !

Conclusion :

Si en terme de gameplay, Xenoverse 2 ne rivalisera toujours pas avec les musts que sont des jeux comme Budokaï 3 ou Tenkaichi 3, le jeu arrive quand même à relever le niveau du premier volet grâce à des bastons bien plus nerveuses. On pourra pester sur des graphismes qui auraient pu être d’un meilleur niveau (mais il n’est pas moche, non plus !) et ses décors. Mais ce volet arrive enfin à nous offrir un vrai bon jeu DBZ, chose que l’on attendait depuis des années !

Bref, vous êtes fan de la licence, et vous hésitez à sauter le pas ? Foncez !!!! Le jeu promet des heures et des heures de fun avec ses personnages qu’on aime tant !

(Jeu testé sur Xbox one)

L’association Nor’geek à Caen

Je fais partie de ces gens qui râlent tout le temps, sur le fait que les meilleurs trucs se déroulent à Paris, et jamais ailleurs ! Je suis un Caennais, et on ne peut pas dire que les événements geek se bousculent dans cette ville.

C’est finalement grâce à une amie que j’ai entendu parler de l’association Nor’geek, une association qui organise régulièrement des événements liés aux jeux vidéos. Hier soir, Nor’geek s’était installé au bar La Garsouille en plein centre de Caen. Au programme, des consoles en accès libre, avec du Mario Kart sur Super Nes, du Super Smash bros sur Wii U, du Bomberman sur Wii ainsi qu’un jeu que je ne connaissais pas, et qui a été un petit coup de cœur : le jeu Overcooked !

Le principe de ce jeu ? Cuisiner des plats, le plus rapidement possible, dans des endroits improbables. Le jeu est jouable à plusieurs (on peut même jouer à deux sur une seule manette, chaque joueur gérant un joystick de la manette.) et attention à la crise de fous-rires, tant ça devient un énorme bordel lorsqu’on y joue à quatre.14991912_10210585018492864_4887679095623628190_nAjouté à cela, on pouvait se mettre sur le jeu Toki en arcade, avec, en prime, un petit défi sur ce jeu. En effet, celui qui faisait le meilleur score sur ce jeu gagnait un cocktail spécial « Nor’geek« , je ne peux pas dire ce que valait le cocktail, car je n’ai pas fait le défi, je me connais, je me serais ridiculisé devant tout le monde.

Bien plus que de pouvoir jouer à des jeux vidéos, le gros plus de cette soirée était son aspect convivial. Forcément, dans de telles soirées, on ne peut que croiser des personnes qui ont la même passion, et par conséquent, passer un bon moment avec eux, et être dans les mêmes délires. J’en profite au passage pour faire un coucou à Benjamin (l’un des responsables de l’organisation) qui nous a très bien accueillis pour cette excellente soirée.

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En conclusion, si vous êtes dans les alentours de Caen, n’hésitez pas à aller les voir, sachant qu’ils proposent différentes soirées, et se consacre aussi à l’e-sport et en organise différents évènements.

Si voulez en savoir plus sur l’organisation, je vous invite à aller sur leur page Facebook juste ici , leur compte Twitter juste et ils viennent aussi de démarrer une chaine Youtube que vous pouvez retrouver en cliquant sur ce lien.

Bref, moi qui me plaignait qu’il n’y avait pas assez d’évènements de ce genre dans ma ville, je ne peux que soutenir une organisation aussi sympathique, allez-y, vous ne regretterez pas !

[Test] No man’s sky

S’il y a bien un jeu qui fait débat en ce moment, c’est bien No man’s sky ! Annoncé comme un titre avec l’un des plus gros potentiel de ces dernières années, maintenant que le jeu est sorti, il a connu un taux de baisse de fréquentations record, et beaucoup de critiques sur le fait que le jeu était vide.

Mais en fait, le plus gros défaut du jeu, c’était peut-être son marketing ! Clairement, le jeu à été vendu comme un triple A, comme l’un des gros jeux du moment. Mais il ne faut pas oublier que No Man’s sky se rapproche plus du jeu indépendant que de la sortie d’un gros éditeur comme Electronic arts, Capcom ou Ubisoft. Alors, certes, le jeu à des défauts (dont je m’attarderais un peu plus loin dans cet article), mais il ne faut pas oublier que c’est un jeu créé par quelques mecs qui ont voulu faire une nouvelle sorte de jeu. Voici donc mon avis sur ce jeu qui nous propose de découvrir l’univers, rien que ça !14666311_10210180849668896_2301881591552177898_nJe vais le dire tout de suite, le début du jeu est rébarbatif ! On commence sur une planète inconnue, notre vaisseau est détruit, et le jeu nous met directement dans le bain, sans même une petite cinématique d’intro. Bref, ce début est surtout là pour faire office de tuto, et à vous la lourde tâche de ramasser les matériaux nécessaires à la réparation de votre vaisseau, et même pour votre propre survie, car votre combinaison aura aussi tendance à se bousiller, plus ou moins suivant l’atmosphère de la planète que vous visitez. Pour retrouver les matériaux dont vous aurez besoin, un petit clic sur le joystick gauche pour scanner la zone et voir tout ce qui peut vous paraitre utile à ramasser. Vous avez avec vous un rayon d’extraction pour prélever les matériaux adéquats. Il pourra aussi vous servir d’arme en cas d’attaque, même s’il est peu efficace dans ce domaine. Voilà donc vos premières heures de jeu à traverser une planète inconnue pour trouver le moyen de faire décoller son vaisseau. Et clairement, c’est un peu long, car, qu’on se le dise, notre envie première, c’est de décoller et de partir explorer l’univers ! (pour info, pour courir, appuyez sur le joystick droit, je l’ai découvert un peu tard, du coup, j’ai mis une plombe à aller chercher certains objets !)

Une fois cette tâche accomplie, c’est bon, on peut enfin décoller et explorer l’univers ! Honnêtement, mon premier décollage à été jouissif, se voir traverser l’atmosphère de la planète pour enfin être dans l’infinité de l’espace est une sensation bluffante !14632856_10210180847468841_8466247955160011514_nÀ partir de là, libre à vous d’aller ou bon vous semble. En pilotant votre vaisseau, vous pouvez activer le turbo en restant appuyer sur la touche O, mais quand vous verrez que, des fois, pour atteindre certains endroits, il faut, des fois, plus de quatre heures pour y arriver, vous allez vite vous dire qu’il va falloir s’armer de patience ! Heureusement, le vaisseau est équipé d’un pulso-réacteur qui s’active en appuyant simultanément sur les touches L1 et R1, et à condition que votre vaisseau soit équipé des ressources nécessaires, vous atteindrez votre destination en quelques secondes.

Mais sachez que votre inventaire n’est pas illimité, et il faudra bien choisir ce que l’on ramasse, car on se retrouvera très vite à devoir faire le tri dans ses objets, et être obligé, soit de revendre ses matériaux, soit, carrément de les virer !

Vous voilà donc à voyager à travers l’infinité de l’espace, en passant d’étoiles en étoiles (à condition d’avoir les ressources nécessaires, encore une fois !). On a beaucoup reproché le vide et la sensation de répétition du jeu, ce dont je ne suis pas totalement d’accord. Certes, les premières heures de jeu, on a vraiment cette sensation de découvrir un peu les mêmes planètes, mais, pour peu que l’on prenne un peu plus de temps sur le jeu, on découvrira des planètes différentes les unes des autres. Évidemment, il faudra s’armer d’énormément de patience pour ça.

Vous pourrez aussi tomber sur des vaisseaux ennemis, et honnêtement, si vous ne disposez pas d’un vaisseau bien équipé, les affrontements se termineront par votre défaite. Si c’est le cas, vous réapparaîtrez, mais en perdant votre équipement, vous disposerez alors d’un temps limité pour récupérer tous vos objets durement acquis, qui se trouveront à l’endroit de votre défaite.14591597_10210180845068781_6205418543764573143_nGraphiquement, on ne peut pas dire que le jeu soit une claque, mais bon, le jeu nous propose de découvrir l’infinité de l’espace, alors fallait se douter que le jeu ait ses limites. Le jeu souffre de pas mal de clipping, mais malgré tout, ça ne m’a aucunement gêné dans le plaisir de jeu, cette sensation de voyager dans l’espace m’a complètement bluffé !

En conclusion, No man’s sky est un jeu qui nécessite énormément de patience, mais aussi d’avoir l’âme d’un explorateur. Le genre de jeu qui ne plaira pas à tout le monde (la preuve, quand on voit comment il se fait enfoncer de toute part !), mais finalement, sa plus grosse erreur à été son marketing, bien trop sur-vendu, et à un prix peut-être abusif. Finalement, No man’s sky n’est pas la claque annoncée, mais, il est loin d’être honteux. N’oublions pas que c’est un petit studio derrière, et que le boulot qu’ils ont fait mérite un minimum le détour.

[Test] Street Fighter V

Pour n’importe quel fan de jeux de bastons, les nouveaux volets de Street fighter sont parmi les plus attendus. Et dire que ce cinquième opus était attendu pour tous les fans de coup de tatane et de boule de feu est un doux euphémisme. Le précédent volet était sorti en 2009, 7 ans sépare les deux volets, même si, entre-temps, on a eu le droit aux versions « Super » et « Ultra » de Street fighter IV, deux versions rajoutant des personnages et équilibrant un peu plus le gameplay au fil des années.

Avec l’arrivée de ce cinquième opus, la question qui se pose est : « Est-ce que ça vaut vraiment le coup de passer à la caisse si l’on a déjà Ultra Street fighter IV ?« . Une question à laquelle je vais tenter de répondre dans cet article.

12801293_10208193846275053_3354078858224529084_nCe qu’il faut d’abord savoir, c’est que Capcom à promis de ne sortir aucune version « Super », « Ultra » ou « Prime plus vachement mieux qu’avant EX« . Non, Capcom voit son jeu sur la durée, et proposera du contenu au fil des prochains mois. Avec de nouveaux personnages, un véritable mode histoire débarquant au mois de juin, des nouveaux costumes, etc. Évidemment, pour en profiter, on pourra passer à la caisse pour débloquer du contenu, mais ce ne sera pas obligatoire et on pourra débloquer ce contenu avec de la monnaie virtuelle qu’on débloquera en jouant au jeu. Reste à savoir cependant, si c’est raisonnable et que n’importe qui pourra débloquer ce contenu, du moment qu’il joue un minimum, ou s’il faudra être un « hardcore gamer » qui pourrait même battre un adversaire les yeux bandés. On ne saura ça qu’à partir de mars, là ou le premier contenu arrivera.

Pour l’instant, le jeu n’a que 16 personnages jouables, et même si ça peut paraitre faible, comparé à un Ultra SF IV qui en avait plus d’une quarantaine, SF V à le bon goût de nous présenter des personnages très différents l’un de l’autre. En gros, pas de personnages « clones » comme on avait eu souvent droit dans les précédents SF, ici, chacun a des coups et une maniabilité différente. Même Ryu et Ken se dirigent un peu différemment (mais rassurez-vous, les Hadoken et Dragon punch sont toujours à leurs programmes !).

Au niveau maniabilité, ce nouvel opus se montre plus grand public que le précédent, vous aurez moins de mal à faire des coups spectaculaires, même si vous êtes néophyte dans le genre. Malgré tout, SF V garde tout de même son côté technique, et un joueur qui maîtrisera sur le bout des doigts un personnage continuera à enchaîner les combos sans problèmes.12798887_10208193838514859_8340745239254704365_nSF V est bien plus offensif que les précédents volets et certains systèmes de SF IV ont disparu pour laisser la place au niveau système du jeu, appelé le V-system. Ainsi, en appuyant simultanément sur poing moyen et pied moyen (triangle et rond, donc !), au lieu de déclencher la focus attack qui était réservé au quatrième volet, vous déclencherez la V-Skill. Chaque personnage à une V-skill différente, ainsi, Ryu pourra contrer un coup, R.Mika fera appel à sa partenaire qui viendra donner un coup au personnage adverse, etc. Une fois la barre de V-Skill remplie, vous pourrez déclencher le V-trigger. Idem, chacun étant propre à son personnage, Ryu aura alors les poings électrifiés, Chun-li doublera ses coups, ou chez d’autres personnages, ça déclenchera des grosses attaques, comme Rashid qui activera une tornade.

sfvscreens10v-triggercriticalartpng-f9d2e5_cbsnDans SF IV, on avait le droit à deux barres, l’une, une fois remplie déclenchait le super combo du personnage, et l’autre, l’Ultra combo, qui étaient les attaques les plus dévastatrices du jeu. À la place, on a désormais la barre de V-skill dont je vous parlais plus haut, et aussi la barre de Critical Art, c’est cette barre, qui, une fois rempli, vous permettra de déclencher un super combo. Du coup, si dans le précédent opus, chaque personnage avait 2, voir 3 super attaques, ici ils en n’ont plus qu’une chacun.

En clair, au niveau gameplay, le jeu est quasiment parfait ! Maniabilité exemplaire, fluide et graphiquement très beau, dès la manette en main, vous prendrez un plaisir certain et si vous avez aimer SF IV, alors vous adorerez SFV, car il est bien au-dessus !

Mais maintenant, on va s’attaquer au truc bien moins cool du jeu : le contenu ! Je vous ai dit que Capcom débloquerai du contenu au fil des mois (voir des années !), et bien, pour l’instant, on est que le premier mois du jeu, et si vous avez craqué, comme moi, y’a de grandes chances que soyez frustré lorsque vous lancerais le jeu pour la première fois.

12805824_10208193835434782_4599009148722914227_nDéjà, le menu du jeu est sommaire et pas vraiment agréable à l’œil, surtout si l’on compare à son prédécesseur, mais surtout, si vous êtes principalement un joueur solo, vous n’aurez pas grand choses à vous mettre sous la dent. En effet, il n’y a pas encore de mode défis (un mode très pratique pour s’entraîner avec les personnages), et surtout, aucun signe d’un mode Arcade, le mode de jeu de base de n’importe quel jeu de baston ! Pour l’instant, il faudra se contenter d’un mode survie (qui permettra de débloquer de nouvelles couleurs pour les personnages) et un mode histoire. On pourrait se dire que le mode histoire peut compenser tout ça, sauf que le mode histoire se termine en quelques minutes pour chaque personnage. En gros, vous verrez des dessins racontant l’histoire du personnage que vous avez choisi, entrecoupé de quelques combats, et ces combats, vous en aurez 2, voir 3, pas plus. Et le pire, c’est que ces combats sont vraiment trop faciles, et ne se déroulent que sur un round. En clair, on ne prend même pas plaisir à apprécier ces fameux combats. Vous allez peut-être croire que j’exagère, et bien, vous allez voir votre tête quand vous vous lancerez dans ce mode !

Non, pour l’instant, la seule manière de s’éclater sur ce jeu, c’est de jouer avec des potes en mode versus, ou bien sur les matchs en ligne. D’ailleurs, le mode en ligne était plutôt catastrophique au lancement, mais à l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai plus trop de soucis pour me connecter.

En conclusion, si ce Street fighter V vous fait de l’œil, je vous conseillerais d’attendre encore quelques mois, histoire d’avoir un minimum de contenu, car pour l’instant, le jeu semble avoir été sorti dans la précipitation, et on a un peu la sensation de jouer à une version bêta. Malgré tout, une fois qu’on aura vraiment du contenu conséquent sur ce jeu, SF V se placera comme le must des jeux de bastons, car son gameplay est exemplaire ! (C‘est pas le cas de son contenu !)

[Test] Samuraï Warriors 4 II

Avant toute chose, je tiens à préciser qu’avant ce Samurai Warriors, je n’avais jamais joué à aucun épisode de la saga. Du coup, on ne peut pas dire que je sois un connaisseur, et je ne pourrais donc pas citer les évolutions du jeu par rapport à ses prédécesseurs. Bon, maintenant que je vous ai avouer que j’étais un gros noob dans ce domaine, c’est parti pour le test.

Ce jeu est à placé dans la catégorie des musou et pourquoi y’a-t-il un II derrière le titre Samurai Warriors 4, vous allez me dire ? Et bien parce qu’il s’agit d’une version amélioré de SW 4. Mais comme je vous l’ai dit, je ne connais pas la saga, donc je ne sais pas quelles sont les améliorations, mais vu qu’il y a un II, bah ça veut dire que c’est mieux, pis ctout !!

Samurai-Warriors-4-II_2015_05-20-15_009Le jeu nous présente un mode histoire se déroulant au XVème siècle au Japon et se sépare en 12 chapitres ou chaque clan dispose de sa propre histoire, ainsi qu’une cinquantaine de personnages jouables (sans compter ceux que l’on peut créer soi-même). 12 chapitres qui permettent au jeu d’avoir une durée de vie conséquente, et surtout, les histoires se déroulent aux quatre coins du japon et permettent donc de profiter de décors variés.

Comme le genre le veut, il s’agit de batailles contre un nombre incalculable d’ennemis. Dans le mode histoire, on dirige 2 personnages dont on pourra alterner entre chacun pendant la partie. Ce qui fera qu’on pourra gérer une bataille d’un côté et en gérer une autre de l’autre côté de la map. On pourra rassembler les deux, leurs attaques seront donc coordonnées et permettront donc plus de puissances.

sw1Graphiquement, pour un jeu qui tourne sur ps4, ça reste honnête. Bon, ce n’est pas une claque graphique, et les textures de certains décors laissent à désirer, mais chaque personnage jouable s’en sort très bien et les paysages s’avèrent splendides. Et le jeu peut se targuer d’être parfaitement fluide, et ce, malgré le nombre impressionnant de personnages qui apparaissent à l’écran. Bon, on pourra quand même reprocher tous ces adversaires « clonés ».

Au niveau du gameplay, si, à ma première impression, j’avais surtout l’impression d’avoir à matraquer les boutons de la manette, au final, on se rend vite compte que le gameplay est plus subtiles qu’il n’y parait, comme la capacité d’esquiver en l’air ou encore le mode rage.

En conclusion, si le musou reste un genre qui ne plaît pas à tout le monde, Samouraï Warriors 4-II peut se targuer d’être un bon jeu, mais ne réconciliera pas ceux qui n’ont jamais accroché au genre