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[Test DVD] Les 7 mercenaires

Alors que le genre avait disparu pendant plusieurs années, le western commence à revenir depuis quelque temps. Ce retour, on le doit à des films comme le Django Unchained de Tarantino, mais il commençait quand même à revenir avant, notamment avec le remake de 3h10 pour Yuma ou encore le délirant Le bon, la brute et le cinglé.

Vu que c’est la mode d’Hollywood à l’heure actuelle, le genre nous offre un nouveau remake d’un film culte. Il reprend donc Les 7 mercenaires, qui était déjà un remake des 7 samouraïs de Kurosawa. Pour ce faire, c’est Antoine Fuqua derrière la caméra, un réalisateur à qui l’on doit des films comme Training day, La rage au ventre ou encore The Equalizer. Et il faut avouer que, niveau casting, le tout est alléchant. Parmi ces 7 mercenaires, on peut compter sur des acteurs comme Chris Pratt, Ethan Hawke, Vincent D‘Onofrio, Byung Hun-Lee et tout ce beau monde est mené par le toujours charismatique Denzel Washington.

Bon, je vais le dire tout de suite, je ne pourrais pas comparer avec le film original, car je ne l’ai toujours pas vu.Le film nous raconte donc l’histoire de plusieurs mercenaires, qui n’ont, a priori, rien à voir, mais qui vont s’allier pour défendre un village qui subit l’oppression.

Un des avantages du film, c’est d’avoir un si bon casting, du coup, on s’y attache instantanément. Le seul problème, c’est que si on se souviendra des personnages de Denzel Washington ou encore Chris Pratt, d’autres « mercenaires » passent totalement à la trappe, et on aura vite fait de les oublier une fois la vision du film terminé. Évidemment, avec 7 personnages principaux, difficiles d’approfondir réellement leurs histoires. Du coup, on se demande si le film n’aurait pas mérité à être un peu plus long. (même s’il a déjà 2h13 à son compteur !)

S’il y a bien quelque chose qu’on ne peut pas reprocher au film, c’est qu’il n’est pas avare en fusillade, et c’est quand même quelque chose qu’on attend dans un western. D’ailleurs, c’est peut-être l’une des qualités premières du film, on sent qu’il préfère nous offrir du fun, en sachant qu’il ne réinventera pas le genre, ni ne surpassera son prédécesseur. Cela peut-être un défaut pour beaucoup, mais au contraire, j’ai trouvé que c’était plus honnête que tous ces remakes pompeux qui sont persuadés de faire mieux que l’original et qui n’ont absolument pas compris l’essence même du film dont il est tiré.Du coup, devant ce film, on passe un excellent moment, on sait que l’on n’est pas en face d’un chef d’œuvre, mais quand on aime le genre, on s’éclate, notamment grâce à une énorme scène de fusillade finale !

En conclusion, même si on est loin d’être en face d’un grand film, le casting et le côté fun qui s’en dégage font du film un moment très sympa à passé. Et les dingues de western apprécieront, sans nul doute.

Note : 7/10

Qualité audio et vidéo : 8/10

Ce n’est qu’un dvd, et pourtant, le master nous fournit une image léchée qui fait honneur au long-métrage. Côté son, les pistes 5.1 n’ont pas à rougir et font bien vibrer le caisson de basse, notamment quand les coup de feu et autres explosions retentissent.

Bonus : 5/10

Seulement quelques petites featurettes de quelques minutes à se mettre sous la dent, notamment sur la musique du film, les rôles, etc. Le tout s’apparente plus à de l’objet promotionnel qu’autre chose.

Starting Game – Astal – SEGA Saturn

Starting Game – Astal – SEGA Saturn

  • Editeur : SEGA
  • Développeur : SEGA
  • Type : Plateforme
  • Multijoueurs : 1-2 joueurs
  • Sortie : 1995
  • Version : Japonaise
  • Classification : Déconseillé aux – de 6 ans
  • Web : Site web officiel

Bonjour à tous pour ce nouveau Starting Game.

En espérant que ce concept vous plaise, je vais continuer aujourd’hui avec LE jeu de plateforme de la SEGA Saturn, j’ai nommé : Astal. (En même temps, c’est un peu l’intitulé de l’article…)

Ce jeu, sorti en 1995, fait parti des premiers jeux sortis sur la machine, avec pour objectif de lui proposer une nouvelle mascotte.

Mais tout d’abord, plongeons nous dans l’histoire en elle-même…

Histoire

Quelque part dans l’univers, la déesse Antowas créa un monde à partir d’un simple joyau.

Sur ce monde, appelé Quartilia, elle créa le ciel, la terre, et l’air.

Pour vivre sur ce monde, elle créa 2 êtres. D’un joyau vert elle créa une fille, qui porta le nom de Leda, et qui eu le pouvoir de créer la vie sur Quartilia.
D’un joyau rouge, elle créa un garçon, qui porta le nom d’Astal, et qui a pour but de protéger Leda.

Contente de sa création, Antowas s’endormit.

Pendant son sommeil, le maléfique Jerado essaya de conquérir Quartilia.

Pour s’assurer de sa victoire, Jerado créa un guerrier du nom de Geist.

Ce guerrier kidnappa Leda, et l’emmena au plus profond de l’océan.

Dans un effort de la ramener, Astal déchira Quartilia, réveillant ainsi Antowas.

Comme punition, Antowas bannit Astal sur la lune de Quartilia.

Leda pris pitié d’Astal, et lui donna son joyau.

Une fois un accord conclu entre Astal et Jerado, Antowas retourna s’endormir.

Cependant, Geist était encore libre, et Quartilia ne fut pas restauré des changements générés par Jerado.

De sa prison sur la lune, Astal fut témoin à nouveau du kidnapping de Leda par Geist.

Consumé par le devoir de la protéger, il se libéra et retourna sur Quartilia.

Le voyage d’Astal en quête de Leda commença sur un Quartilia dévasté par Jerado, accompagné d’un étrange oiseau qui, pour diverses raisons, ne le quittera pas.

Le jeu

Le jeu commence sur un premier niveau, digne d’un bon tutorial (histoire de se familiariser avec les commandes du jeu).

Graphiquement, c’est une tuerie : Une multitude de couleurs, des scrollings différentiels sur tous les plans, un nombre de sprites générés sur l’écran impressionnant…

Bref, ce jeu démontre grandement les capacités de la SEGA Saturn à l’époque.

Et pourtant, ce n’est qu’un début (car n’oublions pas que le jeu est sortit en 1995, à l’aube de la vie de la console.)

On pourrait considérer ce jeu par une grosse démo technique de la machine, tellement les effets rendus à l’écran furent révolutionnaire à l’époque.

En ce qui concerne la bande son, là non plus, rien à dire.

La qualité CD est au rendez vous, et les thèmes sont tout simplement particulièrement bien choisis, tellement que les musique ne vous sortent pas de la tête même une fois votre partie terminée.

Malheureusement, un bémol, qui a son importance, vient quelque part assombrir la qualité exceptionnelle de ce soft.

A l’instar d’un bon Altered Beast, ce jeu est d’une simplicité enfantine, et une fois le jeu finit, rien n’incite le joueur à vouloir se refaire une partie.

De plus, la difficulté du jeu est calée de façon assez aléatoire, ce qui fait que l’on se retrouve à se tirer les cheveux sur un passage ardu vers la moitié du jeu, alors que le Boss final reste assez simple à vaincre.

En Bref, vous l’aurez compris, ce jeu, aussi magnifique soit-il de par son côté graphique que par son ambiance sonore, péchera malheureusement aux yeux des joueurs à cause de sa durée de vie limitée.

Un « échec » chez SEGA pour imposer une nouvelle mascotte, qui ouvrira ainsi la voie à un nouveau prétendant : Nights.

Mais ça, c’est une autre histoire…

Allez, je vous laisse tranquillement devant ce petit Starting Game, en n’oubliant pas que le plaisir de jouer doit perdurer face à l’adversité…

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[Achat] Nos dernières trouvailles

Je n’allais pas faire un article pour chacun de nos achats, donc je vous propose un petit condensé de nos derniers achats.

Les foires à tout sont à la fête en ce moment et du coup c’est l’occasion pour moi de fouiner afin de trouver les bons plans. J’ai récemment fait l’acquisition d’une Super Nintendo avec tous les câbles et une manette pour… 1 euro symbolique. bon par contre, la console est cassée sur un coin mais elle fonctionne. Au pire ca me fait des composants si ma Super Nintendo lâche… et ca me fait une manette à un euro dans tous les cas…

Toujours niveau console, une Sega Saturn va rejoindre la collection, dénichée pour 5€…  Elle a un peu vieillie mais c’est passable tout de même.

Au même tarif, j’ai trouvé une Game Boy Color et le jeu Astérix. pour jouer un peu plus j’ai trouvé quelques jeux Game Boy à prix tout doux (Paperboy 2, Pokemon version Rouge, )

J’ai également trouvé quelques jeux Xbox pour 3€ pièce, et j’ai choisi les meilleurs à ce prix là : Shenmue 2, GTA double pack (comprenant GTA 3 et GTA Vice City), ainsi qu’Halo 2. Ca aurait été dommage de se priver ^^ De même, le jeu Out Run sur Master System pour un euro symbolique.

Dernier ptit tour sur la brocante, et je tombe nez à nez avec les extensions de GTA IV pour 5€… A ce prix là, difficile de résister à la tentation… D’autant plus que je n’avais pas eu le loisir d’y jouer…

J’ai également mis la main sur une statuette Tomb Raider, imitation statue, que je trouve vraiment sympa, et qui fera du plus bel effet dans la vitrine…

Et enfin,  j’ai pu mettre la main sur deux figurines Lapins Crétins pour 30 centimes les deux… :-p

[Retrogaming] Starting Game – WonderBoy

Le Starting Game de Greg
Wonderboy – 1986 – Master System

Retour dans le passé…

Aujourd’hui, j’avais envie de lancer un concept usé dans tous les sens par l’émission Level One, mais qui pour moi porte tout son intérêt dans ce contexte là.

L’idée, c’est de faire en direct le premier niveau d’un jeu, sans l’avoir ré-essayé avant, et pouvoir faire profiter à tous de ce sentiment de magie qui peut se produire lorsque l’on se retrouve confronté pour la première fois à un jeu qui nous aurait échappé à l’époque.

Évidemment, en tant que joueur, pas forcément bon, je risque de galérer pour finir certains niveaux..

Mais finalement, n’est ce pas là le résultat de la première fois pour bon nombre de joueurs ?

Aujourd’hui, j’avais envie de vous faire profiter de ma «  nouvelle «  acquisition : Wonderboy sur Master System.

Wonder Boy sur Master System est un jeu de plates-formes mettant en scène Tom-Tom, un sympathique cavernicole dont la compagne Tanya a été kidnappée. Armé d’un marteau de pierre, en équilibre sur un skateboard ou aidé d’une petite fée, il va devoir traverser 9 niveaux pour récupérer sa dulcinée.

C’est ainsi que le jeu commence.

Sortie en 1986 au Japon, puis en 1987 en Europe, ce jeu fait figure de mascotte pour la machine.

Graphiquement très coloré ( Ce qui était un exploit pour l’époque, puisque les machines rendaient au mieux 16 couleurs sur une base de 256… On est loin des millions de couleurs actuelles.. ), ce jeu donnait déjà un avant goût d’aventure.

Les musiques furent entrainantes, quoique répétitives, mais le plaisir se retrouve ailleurs.

Et même si la maniabilité a tendance à être légèrement glissante ( un peu à la Alex Kidd in the Miracle World finalement ), on prend un malin plaisir à évoluer dans cet univers fouillé rappelant un peu les îles finalement.

Ce sentiment d’évasion, c’est un peu le point fort du jeu, qui fait que l’on se retrouve, le pad en main, à évoluer dans cet univers, sans penser à rien, juste à avancer en essayant d’aller le plus loin possible.

Évidemment, ce sentiment ne serait rien sans la variété des niveaux, si caractéristique du jeu.

Les passages sur skateboard sont tout simplement géniaux, et, à l’instar d’Alex Kidd, donne une profondeur toute particulière au jeu.

Le fait d’avoir cette polyvalence dans les mouvements du personnages font que l’on se retrouve finalement éloigné d’un Mario Bros ( titre comparateur de l’époque, puisque, comme Mario, TomTom doit sauver sa dulcinée des griffes du grand méchant de l’histoire ).

Ma conclusion ?

Graphisme 15/20

Très coloré, toujours plaisant à re-découvrir

Sons 14/20

Musiques plaisantes, quoique répétitives

Maniabilité 14/20

Maniabilité un peu glissante, mais on s’y fait au final

Durée de vie 18/20

C’est avec un réel plaisir que l’on rejoue à ce jeu encore et encore

Note Globale 15/20

Un excellent jeu, qui mérité son image d’icône pour tout les joueurs.

Et évidemment, je ne vais pas vous laisser en reste, comme ça, sans justifier du titre de mon article.

Voici donc le premier « Starting Game » d’une longue série je l’espère.

Et surtout, n’oubliez pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité..

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Virtua Tennis 4 également sur Xbox 360 et Wii

Annoncé sur PlayStation 3 compatible avec le Move et la technologie 3D, les fan de la série tennis vont être ravis car Virtua Tennis 4 sortira également sur Xbox 360 et sur Wii.

Développé pour tirer complètement parti des PlayStation Move, MotionPlus et Kinect, Virtua Tennis 4 promet une expérience plus immersive que jamais. Virtua Tennis 4 propose également une galerie de stars comme Rafael Nadal  numéro 1 mondial, Roger Federer  et du n°1 anglais Andy Murray. Sept nouveaux champions font égalementleur entrée pour la première fois dans la série, et permettront de jouer sous les traits de Juan Del Potro,Fernando Gonzalez, Caroline Wozniacki ou Laura Robson.

Le jeu offre également un tout nouveau mode Carrière « Tour Mondial ».Un mode pour encourager les joueurs les plus chevronnés, il intègre par exemple la réputation hors des courts de tennis. Ainsi, chaque décision affecte le parcours professionnel du joueur. Aucune carrière ne se ressemble.

Rendez-vous au printemp 2011, à vos raquettes…


[Achat] Des trouvailles sorties du grenier

Aujourd’hui, je vous propose mes dernières acquisitions en matière de retrogaming. Mais avant toute chose, je vous parle de mes acquisitions en matière de comics. Petite annonce sur le site donnons.org, un mec qui donnait deux exemplaires de Spawn, encore neufs. Bon je candidate, on ne sait jamais, et là j’ai une réponse comme quoi je dois aller les chercher tel jour telle heure à tel endroit. Le jour convenu, je me présente et je récupère deux exemplaires du comic SPAWN, les volumes 34 et 37 pour être précis… Bon par contre faut que je lise les autres avant, c’est le seul soucis ^^

Du coup, vu qu’on était dans le coin, nous avons fait un petit tour à Emmaüs et direction le coin des consoles. Pas grand chose à se mettre sous la dent, mis à part une jolie Dreamcast avec deux manettes, ainsi qu’une Nintendo 64. Quelques inconvénients tout de même, je n’ai pas les câbles vidéo pour relier les consoles à la télé… De plus, pas de manette pour la N64, mais bon remarquez dans l’immédiat, compte tenu du premier inconvénient, ce n’est pas si gênant que cela… ^^ J’ai tout de même les alimentations des deux consoles et bonne nouvelle, elles s’allument !!!

Côté jeu, pas grand chose non plus, hormis un Soul Calibur sur Dreamcast et un Dr Mario sur NES.

J’ai également mis la main sur un exemplaire d’un comic complet, de 266 pages relatant une histoire de The Punisher, intitulée Un monde sans pitié.

Pour tout ceci, je n’ai pas dépensé plus de 10€ donc une journée bien productive.