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Le festival Nesfest à besoin de vous !

Souvenez-vous, il y a plusieurs mois, je vous parlais de l’association Nor’geek juste ici. Cette association à pour but de proposer des évènements geek, dans Caen et ses alentours.

C’est le 8 et le 9 avril que Nor’geek va nous offrir un vrai joli festival, nommé le Nesfest, notamment avec de la compétition sur Super Smash bros sur Wii U et Street Fighter V, mais pas que ! En effet, ce festival proposera une zone de 250m² consacré à la culture du jeu vidéo, et proposera aussi bien du rétrogaming que du jeu plus récent.

Bref, c’est une première dans la région, et ce serait bête de passer à côté pour tous les passionnés. (Moi le premier, je me plaignais qu’il n’y avais jamais rien du genre sur Caen)

Mais pour proposer le meilleur évènement possible, l’association a besoin de vous. En effet, l’équipe prendra déjà son matériel personnel pour que chacun puisse profiter un maximum du festival. Mais une aide financière les aiderait bien pour leur permettre de proposer la meilleure expérience. Pour cela, ils ont lancé une campagne de financement participatif.

Alors, si vous voulez les aider, je vous invite à aller cliquer sur le lien juste en dessous et leur filer un coup de main. Évidemment, si vous ne pouvez pas les aider financièrement, mais que vous voulez soutenir la cause, n’hésitez pas à partager le lien un maximum. L’association (et moi-même) vous remercie d’avance. Quand des passionnées veulent partager leurs passions, aidons-les en allant cliquer juste ici :

https://www.bulbintown.com/projects/nesfest-first-strike

[Test] Drive club

driveclub

Drive Club est un jeu qui était censé arrivé à la sortie de la PS4. Je me souviens qu’avec l’ami Rhumyxcube, on avait été convié par Sony pour venir dans « l’appartement 4 » pour venir tester la console quelque temps avant sa sortie. Drive Club faisait partie des jeux jouables, et je me souviens avoir été moyennement convaincu par le jeu à l’époque. Finalement, le jeu à eu un an de retard et n’est arrivé que le 8 octobre dernier. Et sa sortie n’a pas été de tout repos malgré tout, car de gros problèmes de serveurs ont eu lieu, pour un jeu qui jouait beaucoup sur le fait de créer un club en ligne, ça la foutait plutôt mal. Une édition PS+ devait aussi sortir (en gros, c’était une très grosse démo), mais on n’en a absolument plus de nouvelles à ce jour. Personnellement, les problèmes de serveurs ont dû être résolus, car, depuis que j’ai le jeu, je n’ai rencontré aucun problème de connexion (à part une fois, mais je soupçonne plus ma connexion d’avoir planté…).

Bon, après cette introduction, il est temps de parler du jeu en lui-même. Donc, Drive Club est un jeu de caisse (non, sans déconner ?!?) et, contrairement à d’autres jeux de bagnoles récents, l’univers n’est pas ouvert. Ici, on enchaîne les courses, purement et simplement. À travers chaque course, des défis vous seront demandés, que ce soit de finir la course dans le top 3, ou d’atteindre une certaine vitesse sur une portion de route. Tous ces défis, une fois réussis, vous débloqueront des étoiles, ces étoiles permettront de débloquer de nouvelles épreuves, il y a donc des chances que vous soyez obligé de refaire certaines courses, pour pouvoir avancer dans le solo. Suivant votre conduite, vous aurez des points bonus, un bon drift, une aspiration ou un dépassement et des points viendront se rajouter sur votre profil pour monter de niveau, et ainsi, pouvoir débloquer de nouvelles voitures. Un principe qui rappelle le système des Kudos dans le défunt Project Gotham Racing. Mais si on peut avoir des points par rapport à notre bon pilotage, on peut aussi avoir des points en moins lors de notre mauvaise conduite. Cognez dans une autre voiture ou un mur, et vous aurez des points en moins. D’ailleurs, le jeu punit les mauvais pilotes, en effet, si vous couper dans un virage ou foncez trop fort dans une voiture, vous aurez quelques secondes ou votre voiture roulera au ralenti. Si ça permet d’améliorer notre pilotage pour se la jouer plus « hardcore-gamer », malheureusement, ce système est mal dosé. Il m’est arrivé de couper complètement un virage sans prendre de secondes, et des fois, m’en prendre juste en mordant un petit peu sur le virage. Au niveau de conduite, on oscille entre la simulation et l’arcade, même si, des fois, les voitures auraient un peu trop tendance à déraper de l’arrière.

D’ailleurs, parlons-en de la difficulté, malheureusement, elle est plutôt mal dosée en général. Au niveau de la conduite, on oscille entre la simulation et l’arcade, même si, des fois, les voitures auraient un peu trop tendance à déraper de l’arrière. Le mode drift est, par contre, moins punitif, en effet, faire un drift et le finir dans le mur ne vous empêchera pas de perdre vos points engrangé sur le drift.

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Pour ce qui est du contenu, pour un tel jeu, le nombre de voitures reste tout de même limité (ouais, y a pas de Mustang, et ça ne me plaît pas !), je n’ai pas compté le nombre exact, mais disons qu’on en fait vite le tour. D’ailleurs si vous êtes un fan de personnalisation, vous allez clairement rester sur votre faim, car la seule personnalisation que l’on peut faire réside sur la carrosserie, à travers des peintures personnalisables.

Pour ce qui est du multijoueur, déjà lorsque l’on fait une course, on aura toujours des petits défis d’autres joueurs sur des portions de route, ça peut aller d’essayer d’atteindre une certaine vitesse moyenne, à un record de drift ou encore prendre le plus parfaitement la fameuse portion de route. Battre ces records vous permettra d’ajouter des points pour augmenter de niveau, mais apportera aussi une certaine satisfaction personnelle ! Sinon, on peut donc créer son propre club, cela permettra de créer sa propre peinture personnalisée ainsi que le logo de club. Comprenez donc que chaque membre du club aura cette personnalisation sur sa voiture, s’il le souhaite, lorsqu’il jouera en ligne. Bref, sans être indispensable, le mode online reste un petit plus plutôt sympathique.

Graphiquement, si le jeu n’est pas LA claque graphique annoncée, on ne peut pas dire non plus qu’il est moche. Certains paysages s’avèrent vraiment magnifiques et la modélisation des véhicules est franchement bonne, même si certaine voitures sont mieux réussi que d’autres. Avouons-le, Drive club n’est pas du tout désagréable à l’œil, et il faudra se fixer sur quelques détails pour voir que le jeu est clairement un jeu next-gen. D’ailleurs, en parlant des détails, les courses ont un temps qui évolue en pleine course. En effet, vous pourrez commencer une course en plein jour, pour la finir en pleine nuit. Vous pourrez même avoir des orages et des averses, d’ailleurs, lorsqu’il pleut, Drive Club est clairement le jeu le plus impressionnant qu’il m’a été donné de voir au niveau de la pluie. Les gouttes éclaboussent notre écran, et pour faire un petit avis, voici une vidéo que j’ai faite sous la pluie, c’est visuellement impressionnant :

D’ailleurs, la pluie est tellement bien foutue, que lorsque l’on tombe sur une averse en pleine nuit (mixé avec de la neige), la visibilité en est totalement réduite, et je vous le prouve avec cette vidéo que j’ai faite ci-dessous. Un moment, j’ai même utilisé la vue intérieure pour voir l’effet, et c’est clairement injouable, du coup, ça rajoute vraiment au réalisme du jeu (faites pas attention, je joue très mal !) :

Clairement, mes heures passées sur Drive Club ont été très bonnes, et le jeu m’a bien plus convaincu qu’à l’époque ou je l’avais testé à l’appartement 4.

Conclusion :

Vendu comme l’une des grosses exclue de la ps4, malheureusement, Drive Club n’est pas la tuerie attendue. une difficulté mal dosée et un choix de voitures plutôt limité en font un bon jeu de caisse, à défaut d’être exceptionnel. Malgré tout, si une suite arrive et qu’elle gomme les problèmes du premier opus, Drive Club à les cartes en mains pour devenir très bon !

[Test] The Order 1886

JeuChaud, chaud bouillant, l’un des premiers Triple A de 2015 vient de débarquer dans les chaumières. Après nous en avoir mis plein les mirettes lors de sa présentation à l‘E3 2013, The Order 1886 arrive en exclusivité sur PlayStation 4, et pour ce coup d’envoi 2015 next gen, ce sont les Studios Ready at Dawn qui ont l’honneur d’ouvrir le feu. Plutôt habitués aux portages de titres comme God Of War sur les portables de chez Sony, les voici aujourd’hui sous les feux des projecteurs. Salué ou conspué, The Order 1886 ne laisse pas indifférent.

Londres en Carte Postale.

C’est dans un premier temps une claque visuelle, c’est beau, très beau!!! Inutile de tourner autour du pot, The Order 1886 est à ce jour le plus beau jeu sur next gen, toutes plateformes confondues. Nous voici plongés dans un Londres victorien steampunk, déjà cela promet, mais ajoutez des créatures fantastiques et vous obtenez l’univers de The Order.

Le titre impressionne par sa direction artistique. Dirigeables dans le ciel, armes et moyens de communications futuristes, le tout porté par des chevaliers charismatiques, The Order pue la classe, et est avant tout un jeu d’ambiance. Le tout renforcé par un moteur graphique solide et des textures saisissantes de vérité. L’abondance des tuyaux de laiton, aux alambiques de cuivre, l’omniprésence du bois, des essences les plus précieuses dans les lieux riches, aux bois les plus classiques des milieux populaires, le travail sur les verres, fibres textiles, papiers, nous sommes à la limite du photo réalisme. Et le tout est sublimé par des effets de lumières bluffants. Nous avons franchis un cap avec ce jeu tant nous avons ici une démonstration des capacités techniques de la PlayStation 4.

Dans ton Q.T.E

Si le titre de Santa Monica Studios impressionne par sa plastique irréprochable, on ne peut malheureusement pas en dire autant de ses mécaniques de jeu. Autant être clair tout de suite, si vous aimez le challenge d’un Soul Sacrifice, le farming d’un Destiny ou l’action frénétique d’un Call Of Duty, passez votre chemin car The Order n’est pas pour vous !!!

En effet, point de vue gameplay, nous sommes dans du réchauffé, voire du daté. Tout au long de l’aventure, le jeu use et abuse de situations contextuelles où les QTE prennent toute la place (l’ADN God of War n’est pas loin ??? une série inaugurée en 2005). Les QTE sont si présents qu’ils transforment le jeu, en film interactif entrecoupé de gunfight. Ces dernières sont là encore très classiques avec un système de shoot et de couverture très similaires à ce que nous avions pu découvrir dans un Gears Of war (2006), avec un Galahad assez pataud en prime.

Les brefs moments de répits, vous serez invité à découvrir le monde qui vous entoure, où plutôt les pièces. Car tout au long de l’aventure, le joueur est sur des rails. Là encore, comme dans un film. Pas de monde ouvert, vous allez d’un point A à un point B en réalisant votre objectif. Et entre deux scènes d’actions, un peu d’exploration à la recherche de quelques objets dans des zones un peu plus vastes, mais fermées, un peu comme dans les débuts de la série des Uncharted (2007). Un Londres aussi beau et aussi immersif? Quel dommage de ne pouvoir l’explorer.

je vous parle aussi brièvement des phases d’infiltrations, il y en a principalement deux. Là encore, nous sommes sur du très classique, avec, il faut le reconnaitre une IA limitée, mais cependant très punitive. Si vous ratez votre approche de quelques centimètres, c’est l’échec assuré…

Vous l’aurez compris, dans ces mécanismes, The Order prend la substantifique moelle, qui a fait le succès d’autres licences, sans se l’approprier. Le tout sur des idées datant d’une dizaine d’année, AIE >.< . Un gameplay classique, trop peut-être, mais sans un seul bug et ce dès le day one et sans mise à jour, à notre époque de l’internet moderne ( qui a dit syndrome Assassin’s Creed Unity ^^ ).

On reste amis ?

C’est sur ce point que le bas blesse. On peut lire à gauche à droite sur les internets que le jeu se boucle en moins de cinq heures. Je ne partage pas ce point de vue. Certes l’aventure est courte, je ne vous mentirai pas, il m’en aura fallu moins de dix, car j’ai pris du temps pour l’exploration et la recherche de tous les items. Pour cette fameuse durée de vie, si importante pour beaucoup de hardcore gamer. Le jeu vidéo est « POUR MOI » un loisir, j’ai la trentaine, un travail qui me prend minimum trente cinq heures par semaine, une vie de famille, des amis, des activités extérieures au jeu vidéo. Je n’ai plus le même capital temps à investir dans un jeu vidéo comme il y a quinze ans où je pouvais torcher un FF7 sur une période de vacances !!! Alors, OUI, à soixante dix euros la galette, je comprends que certains râlent, d’autant plus que hormis la recherche des objets et du trophée Platine, le jeu souffre d’un manque de rejouabilité et d’un mode multi (ce qui n’est absolument pas une tare à mes yeux, loin de là.). Cependant, je reconnais une certaine frustration de ne pas en avoir plus. Le jeu nous sert le minimum syndical.

Conclusion

Si The Order impressionne par la forme, il déçoit par son manque de profondeur. Cantonné à un rôle de vitrine technologique pour PlayStation 4, le jeu manque d’ambition au delà de son visuel. Film interactif pour certains, claque pour d’autres, The order ne laisse pas indifférent. Cependant, il ne mérite pas les flots de vociférations que l’on peut lire sur les forums. Les mêmes qui hurlent sur le travail de Quantic Dream en criant à qui veut l’entendre que Heavy Rain et Beyond : two souls ne sont pas du jeu vidéo.

A mes yeux, The order est juste un jeu trop sage, et manque d’un grain de folie, même les explosions de grenade, certes extrêmement réalistes manque d’un je ne sais quoi d’hollywoodien. The Order est un peu trop propre sur lui. On sent bien que le jeu devait répondre à un cahier des charges précis, les scènes de gunfights, les scènes d’infiltrations, la descente en rappel, le combat contre les grosses bébêtes.

Loin d’être un mauvais jeu, The order subit le revers de la médaille d’une communication marketing trop intensive. Le jeu qui devait être le saint Graal de la PlayStation 4 se révèle être juste un bon jeu. Mais ne mérite pas les torrents de haine que l’on peut lire à son sujet. Et effectivement, une frustration se fera sentir à la fin du générique, une touche de je ne sais quoi qui pousse à dire « ENCORE ».

Il n’y a plus qu’à espérer que Santa Monica Studio lâche les chevaux pour une éventuelle suite.

 

[Unboxing] Collector The Order 1886 – black water édition –

Pour l’un des premiers gros titres de l’année 2015 de la PS4, il se devait d’y avoir un collector. Et vous connaissez notre passion pour les éditions collector. Il ne nous en faut pas plus…

Verdict :

L’extérieur :

D’un aspect extérieur, il est assez massif, d’une jolie finition noire mat, avec des sérigraphies noires laquées. Le tout reprenant le logo de L’ordre. Sur les cotés des petites pointes de peintures dorées donnant au coffret un style « livre ancien ». Le tout est emballé dans un emballage PVC, protégeant le carton et reprenant par transparence le titre du jeu. Sympa, cependant, ce PVC n’étant pas protégé par un blister, beaucoup sont arrivés dans les points de ventes déjà rayés. Dommage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’intérieur:

L’intérieur fait un peu vide, bien qu’une feutrine recouvre l’intégralité du boitier, vous trouverez sur la gauche, la fameuse fiole que portent les héros autour de leur cou. Et sur la droite le boitier du jeu. Pour les bonus, ils se cachent sous ce dernier.

– Une enveloppe y est ainsi cachée, dedans se trouvent quatre cartes reprenant les portraits des chevaliers principaux, vous y trouverez aussi une planche de quatre autocollants, deux des logos de l’ordre, et deux des logos des factions rebelles. Et pour finir, trois artworks en format carte postale.

Petite déception, au sujet de cette enveloppe. Sur le boitier collector est écrit :  » Une enveloppe scellée à la cire » NUANCE il s’agit d’un papier fermé ressemblant à une enveloppe sur laquelle est imprimée une forme ressemblant à un scellé de cire… … » 🙁 pour le coup,merci de nous prendre pour des pigeons.

-Sous la dite « enveloppe » se trouve une pochette plastique contenant deux écussons. Ils sont d’une taille honorable, et d’une finition tout à fait correcte. Ils représentent les blasons de nos héros.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme dit précédemment, l’objet le plus intéressant se trouve sur la gauche, puisqu’il s’agit de la fiole contenant l’eau noire (qui dans le jeu permet de régénérer les chevaliers et/ou d’activer un effet « bullet time » pendant les gunfights. Pour cette réplique, pas de possibilité de l’ouvrir, pas de mécanismes, juste une moulure dont les détails restent tout de même assez grossiers. Le métal est quand même bien lourd (heavy metal ???) disons, que je ne me vois pas avec une journée entière avec cet objet autour du cou.

-DLC, Dois-je préciser à quel point je trouve ça nul d’inclure des DLC dans un collector!!!!!! Bon, encore, un Skin et une arme pour Galahad ? Passe encore… Mais les coulisses du jeu (making off), là je dis, NON, un fucking DVD en plus, ça ne leur aurait pas fait tortiller du fion ???? 🙁

Pour conclure, si le collector en lui même reste de bonne facture, et que son aspect extérieur est franchement classe, mon avis est un peu plus mitigé concernant ses objets intérieurs. Entre finitions moyennes, contenu faible ou du moins discutable, et des DLC. Je trouve le prix un peu fort. 10€ de moins ou au minimum un steelbook en plus comme dans la version « Premium » US aurait justifié le prix. D’autant plus que nos amis d’outre-atlantique ont eu la chance d’avoir un collector d’un niveau au-dessus avec une figurine autrement plus classe (env 150 dollars), les veinards !!! Il ne reste plus qu’à espérer que le tir sera rectifié le jour où une suite sera annoncée.

 

[Test] Infamous Second Son : First Light

Arrivé l’année dernière Infamous Second Son était l’un des premiers jeu à faire honneur à la PS4. Quelques mois plus tard, le studios Sucker Punch annoncait le retour du titre avec son premier DLC First Light, au prix de 14.99€ en démat et 19.99€ en version boîte. En Janvier dernier Playstation eu la bonne idée de l’offrir en téléchargement pour ses abonnés Playstation Plus. Une bonne occasion pour retourner à Seattle.

Girl Power

Premier point important sur First Light, il s’agit d’un Stand Alone, C’est à dire que vous n’êtes pas obligé d’avoir joué/finis Infamous Second Son. En effet, les événements se déroulent avant ceux de l’histoire principale, c’est d’ ailleurs Abigaël dit « Fletch », que vous incarnerez. Une jeune fille au tempérament volcanique et au passé (très) douloureux.

C’est sous forme de flashback que nous comprenons mieux Fletch, de son exil, à ses mauvaises rencontres, et d’événements qui sellerons son destin. Cependant, grosse différence avec le jeu « complet », ici, on suit la trame narrative sans avoir de choix moraux  bien/mal comme la série aime faire aux joueurs.

Le Néon c’est Canon

Abigaël a une particularité, c’est une porteuse, c’est à dire qu’elle a un pouvoir élémentaire, elle contrôle la lumière des néons. Et ce pouvoir est terriblement badass !!! lasers, missiles, boules de stase, vol, vitesse accrue, courir sur les murs, ce pouvoir en jette. Vous débloquerez un à un les différentes composantes de ce pouvoir. L’arbre de compétences bien que moins fourni que celui de Infamous reste tout de même assez complet et plus simple, ce qui est plutôt agréable et ergonomique.

Visuellement, on fait toujours honneur à la PS4, les effets de lumière sont sublimes et les couleurs chatoyantes, pour peu que vous ayez un écran récent, c’est un feux d’artifice permanent.

Bienvenue dans l’arène !!

Au delà de l’histoire, le jeu propose des séries de challenges pour satisfaire les joueurs les plus hardcores. Appelés « Defis », il y en a 60 à réaliser, cela va de « tuer 20 ennemis consécutifs en mélés » à « réaliser un score de 500 000 points » pour chacune des arènes. Et c ‘est à ce moment que le jeu trouve une seconde vie. Les arènes, car afin de faire grimper le score, il va falloir taper de façon frénétique sur la DualShock 4 🙂 .

Concernant la durée de vie, comptez une dizaine d’heures pour finir à 100%, et obtenir l’ultime récompense, le trophée platine, qui reste très accessible.

Au final, un contenu honnête vis à vis de son prix First light rempli son rôle correctement, et permet de prolonger l’expérience Infamous. Abigaël est un personnage suffisamment charismatique et torturée pour que l’on s’attache à elle, à l’inverse des autres personnages que l’on croisent, nettement plus fades, y compris le grand méchant de ce stand alone. Visuellement ce jeu est toujours aussi beau et a la prise en main simple mais efficace, voilà de quoi passer un bon moment à petit prix. Les joueurs les plus hardcore, eux seront aux anges par le challenge proposé par le mode arène, et le Platine assez facile à réaliser.

[Précommande] the Order 1886 edition collector

La première bombe de 2015 arrive. Je vais vous parler de cuir et de moustaches !!!
Je ne fais nullement référence à Monsieur Esclave de South Park, mais a The Order 1886 de Santa Monica Studio, les géniteurs de la célèbre franchise God of War.

On les a attendu, ils arrivent, les premiers triples A de chez Sony sortent de l’ombre. Et pour celà, le jeu se pare d’un joli collector.

Ce dernier contiendra :

– Le jeu (of course ;))
– Une réplique du pendentif comprenant l’eau noire des chevaliers
– Des patchs des manteaux de Galahad et Isabeau
– Une planche de stickers
– Du contenu digital : OST + DLC de précommande
– Un Making Of

Un collector somme toute classique pour les européens, qui peuvent cependant être tristes de ne pas être logés à la même enseigne que nos confrères outre atlantique. En effet le collector US a en plus une magnifique figurine de Galahad et d’un lycan.

 

Le collector sortira en France le 20 février 2015 et vous pouvez encore ele commander chez notre partenaire en exclusivité sur PS4