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[Test] Fast RMX – Nintendo Switch

Salut tout le monde !

Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’un jeu AAA…

Non ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un jeu qui a connu le jour sur l’Eshop de Nintendo, développé par les studios Shin’en Games.

Allez, raconte nous une histoire…

Pour cela, revenons un peu en arrière… Revenons le 27 mai 2011, date à laquelle un certain Fast Racing League sur Wii pointe le bout de son nez, jeu de course futuriste dopé à la testostérone.

Fort de son succès, il connaîtra une suite sur WiiU, intitulé Fast Racing Neo, pour finalement arriver sur la petite dernière de Nintendo.

Le jeu sur Wii…

… Et son arrivée sur Wii U

Fast Racing League – Wii

Fast Racing Neo – Wii U

Intitulé Fast RMX, ce jeu de course est assez différents des autres jeux de courses connus.

Imaginez :

Prenez un F-Zero, saupoudrez le d’un zeste d’Extreme G, et arrosez le d’un bon Ikaruga, et vous aurez ce que représente ce jeu, qui finalement tire suffisamment son épingle du jeu pour avoir son identité propre.

Mais c’est quoi ce jeu ?

C’est un jeu de course… comprenez donc par là que vous n’aurez aucune armes pour défoncer les adversaires : seul le talent et la maîtrise du circuit compte.

C’est aussi pour cela que je rapproche ce jeu à un F-Zero plutôt qu’à un WipeOut, puisque même si graphiquement, on pense d’emblée à ce dernier, l’absence d’arme le met au même rang que ce premier.

Concernant les circuits, au nombre de 30 une fois tous débloqués, ils sont tous suffisamment déjantés et différents pour que l’on veuille y revenir.

La liste des championnats

L’exemple du circuit TEPANECA VALE de la coupe MERCURY me revient toujours en tête, puisque conduire un vaisseau, à environ 800kms/h, dans une petite campagne, en pleine nuit, et avec une pluie battante annonce tout de suite la couleur.

TEPANECA VALE

Un circuit de taré !

Ca va très vite !!

Alors forcément, le choc est inévitable…

Mais ce qui fait l’identité propre à ce jeu de course, c’est la possibilité de switcher la couleur du vaisseau en jaune ou en bleu.

Mais à quoi ça sert ?

Vous voyez une zone accélératrice jaune ? pas de problème : switchez votre vaisseau en jaune, et vous partirez en boost.

A l’inverse : vous restez en bleu, votre vaisseau freinera comme jamais.

Comprenez donc par là que la maîtrise du circuit sera primordiale, afin de savoir  où sont placées ces zones de couleurs.

Ce principe de base, c’est vraiment du Ikaruga tout craché, sorti sur Dreamcast à l’époque, où vous deviez switcher votre vaisseau du noir au blanc pour récupérer l’énergie des tirs ennemis, remplir une jauge, et tout défoncer grâce à un feu surpuissant ( mais fatalement, le coloris opposé vous flinguait votre vaisseau… )

Rajoutez en plus une musique techno parfaitement en phase avec chaque niveaux, et vous comprendrez que ce jeu est un incontournable de la toute dernière console Nintendo.

Et le multijoueur alors ??

Suite à leur dernière mise à jour, le mode multijoueur est on ne peux plus complet.

Vous pourrez soit jouer en ligne, soit en local avec des potes.

Parlons d’abord du jeu en local :

Prenez une bande de potes, sortez vos Joycons, et éclatez vous jusqu’à 4 joueurs en écran splitté…

L’initiative est cool, dans la mesure où le multijoueur local était en voie de disparition ( à mon grand regret ).

Le jeu reste beau, fluide, et parfaitement lisible sur une TV… Comprenez donc que le jeu à 4 sur l’écran de la Switch est très, mais alors TRÈS compliqué ( reprenez l’exemple du TEPANECA VALE et cous comprendrez… )

Un bon mode multijouer en local… A l’ancienne, quoi !

Et c’est encore plus cool si vous avez des potes qui possèdent eux aussi le jeu : déjà, ils font preuve de bon goût… Et ensuite, parce que, à l’instar de toutes consoles portables, vous allez pouvoir vous affronter en local contre eux, et ce jusqu’à 8 consoles Switch de reliées… Ça annonce de belles courses tout ça !

Et le mode en ligne alors ???

Et bien il est possible, soit uniquement entre amis ( si jamais vous avez des potes qui ne peuvent pas venir lors de la précédente course en local, par exemple ), soit en ligne contre le mooooonde entier !

Bon, ben attendons les autres joueurs alors…

Bref, vous l’aurez compris, ce jeu, c’est une excellente initiative de la part de son développeur pour combler l’absence d’un F-Zero sur Switch.

Beau, fun, doté d’une excellente jouabilité, et avec une durée de vie conséquente par le biais de ses différents modes de jeux, c’est un Must-Have sur cette machine ( encore merci d’ailleurs à Shin’en Games de nous faire confiance ).

Et forcément, avec mon talent, je ne termine pas premier 😀

Allez, je vous laisse.

Bon jeu à tous, et n’oubliez surtout pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Test] Typoman – Wii U

Salut tout le monde !
Aujourd’hui, c’est au tour d’un jeu indépendant de passer aux proies de mes petits doigts boudinés.
Typoman.
Un jeu des studios HeadUp Games, développé par Brainseed Factory
Récompensé lors de l’E3 de cette année, nous avons eu la chance de pouvoir nous essayer à la version définitive du jeu avant sa sortie.
Et l’impression finale est plutôt bonne…

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Dans ce monde obscur, l’histoire commença

Vous êtes HERO, un personnage entièrement formé de lettres, devant se frayer un chemin dans un monde obscur, gouverné par un démon.
Avec le soutien de votre ange gardien, vous allez devoir affronter les différents pièges mis en place dans ce monde rongé par la haine et la désolation.
Ici, point de violence.
Votre force, ce sont les mots.
Ce sont ces mots qui vous aideront à franchir les obstacles.
Là où la pluie régnera, le drainage vous sauvera.
Là où la haine demeurera, l’amour triomphera.

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C’est par ces paradoxes que vous avancerez, fièrement, dans cet univers typographique.
Car oui, ce seront bien les mots qui vous accompagneront et vous aideront dans votre quête.
Vous débuterez l’aventure dans un mini tutoriel vous expliquant les commandes.
Un tutoriel plutôt bien mis en scène, avec la construction de votre HERO.
Au départ, la lettre O tombe, et vous roulez jusqu’à la prochaine lettre.
L’appréhension du stick pour vous diriger est acquise.

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Vous capturez ensuite la lettre E, qui se place sous la lettre O pour créer votre buste.
En rebondissant, vous vous dirigez vers la lettre suivante.
La lettre H se porte sur votre regard, et s’assemble sur vous pour créer vos jambes.
Vous pouvez ainsi courir et escalader les obstacles ( là, vous apprenez à sauter ).
Enfin, après une chute, vous capturez la lettre R, qui fera donc votre bras, et vous permettra d’actionner les objets et les lettres.
O…E…H…R…HERO est né.

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Dans ce jeu, les mots ont une importance capitale puisqu’ils auront leur effet sur l’univers.
Ainsi, lorsque vous serez devant un fossé rempli d’eau à cause d’une pluie incessante ( RAIN sera inscrit dans ce nuage ), l’ajout de la simple lettre D devant se nuage fera un DRAINage du lac, et vous permettra ainsi de le traverser.
A vous donc de jongler avec les mots pour élucider les énigmes qui barreront votre route.

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Et pour cela, la tablette de la WiiU ne sera pas de trop, puisque l’écran tactile de celle ci vous permettra de manipuler les lettres en activant simplement le brouilleur (touche X) près des lettres.
Et si jamais vous bloquez sur une énigme, la tablette vous fournira des aides précieuses pour avancer.
Étendu sur 3 chapitres, ce jeu se dévore avec passion, et on y revient même avec plaisir tant l’univers, aussi sombre soit il, fait vivre l’amour et l’espoir au travers d’un simple personnage.

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Le seul petit bémol apporté à ce jeu, c’est qu’il soit entièrement en anglais ( pour les non anglophones, ça se complique, même si les aides de la tablette au cours du jeu sont précieuses ) et surtout, SURTOUT, il est trop court !!
Une matinée, entre 2 cafés, m’aura été nécessaire pour finir le jeu.
C’est court, mais qu’est ce que c’est bon.
Pour 13,99€ sur l’Eshop, il ne faudrait pas se priver d’une expérience de jeu aussi intense et inoubliable.
Un Must Have sur WiiU, console mal aimée, mais doté de pépites tel que ce jeu.
Et pour se faire une idée de ce que ce jeu est, jetez un oeil sur le trailer ici.

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Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : Que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Test] Zelda : Triforce Heroes

Salut à tous !
Aujourd’hui, je vais vous faire part de ma dernière acquisition : le jeu sur Nintendo 3DS, le bien nommé Zelda : Triforce Heroes

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L’histoire

L’histoire se déroule dans le royaume d’Estoffe.
Un royaume où la mode tient une place prépondérante.
Tellement d’ailleurs qu’il en devient inconcevable qu’un habitant se déplace avec un costume qui ne possède aucun style.
La beauté incarnée, c’est la princesse Mousseline ( et non, point de princesse Zelda ), qui hélas a subie la malédiction d’une vilaine sorcière.
Elle se retrouve vêtue d’un espèce de collant marron bien moche qu’elle ne peux retirer ( une malédiction, je vous le dit ! ).
Sa beauté réduit à néant, la voici donc condamnée à rester enfermée dans sa chambre pour le restant de ses jours ( sinon, c’est la honte assurée ).
Forcément, son père, le roi Frisette, est effondré, et recherche donc le héros qui sauvera sa fille de cette malédiction.

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Le héros en question est décrit dans cette légende : il aura des oreilles pointues, de grosses rouflaquettes, et une coiffure avec une raie au milieu ( quand je vous dit que la mode tient un rôle énorme dans ce royaume ! )
Ainsi débute l’histoire, où vous arrivez dans votre tenue de paysan qui fait une incroyable sensation ( un détour par la boutique sera forcément obligatoire ).

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Le jeu

Le jeu se décompose en 2 parties : une partie solo et une partie en trio.
La partie solo, c’est l’évolution de votre personnage au sein du royaume, où vous aurez accès à une boutique de fringues ( logique ), à un marchand ambulant qui vous vend à des prix exorbitants des produits indispensables à votre quête ( d’ailleurs, vu les prix, ça doit être un pote à Tingle ), ainsi qu’à des quêtes annexes auprès des habitants du royaume.
Mais c’est surtout sur la partie de la boutique de fringue sur laquelle je vais m’attarder.
Forcément, qui dit costume, dit nouveau look pour le personnage ( plus ou moins de bon goût d’ailleurs ), mais aussi nouvelles compétences.

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Par exemple, les premiers costumes que l’on peux débloquer facilement sont le costume Kokiri, qui permettra de tirer 3 flèches au lieu d’une avec l’arc, ou encore la robe de Zelda qui permet de trouver plus facilement des coeurs… Bien pratique, je vous l’assure.
Concernant la trame habituelle du jeu, il faudra l’oublier.
Exit les phases de recherches dans un monde ouvert, ici les niveaux se succèdent tel un jeu de plateforme.
Cela rappellent d’ailleurs très fortement le jeu Zelda : Four Swords sorti à l’époque sur Gamecube, puis réédité sur GBA.
Point d’aventure donc, juste une succession de niveau.
C’est un peu dommage, mais n’entache pas au plaisir de jouer.
Comme son frère ainé donc, le jeu se joue à plusieurs… ou pas.
En effet, dans la salle menant au différents mondes, vous choisirez soit de faire la partie en solo ( accompagné de pantins ), soit de jouer à 3.
3 possibilités vont donc s’offrir à vous, soit jouer en ligne avec des amis, soit jouer ensemble, chacun possédant sa cartouche du jeu, ou alors, par le biais du mode téléchargement de la console.

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Dans le dernier cas, le joueur possédant le jeu crée la partie, et 2 autres consoles rejoignent donc celui ci.
Dès le premier monde, la coopération sera mise de rigueur avec l’application du Totem : les joueurs peuvent se porter pour accéder des plateformes plus ou moins hautes, et ainsi activer des interrupteurs permettant l’ouverture de la porte ( entre autres ).
La référence donc à son ainé Zelda : Four Swords est donc omni présente, et l’expérience acquise par Nintendo sur ce jeu montre sa force sur ce nouvel opus.

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Malheureusement il persistera un problème MAJEUR, un problème provoquant des crises de nerfs incessants, un problème qui entache un jeu qui ne devrait pas l’être : le jeu RAME. ( ou LAG pour les puristes ).
La communication entre le jeu et les consoles passant en mode téléchargement ( ou en ligne ) est execrable ( je me suis même dit que c’était un problème lié au wifi de ma box… mais en fait non… ), si bien que pendant le jeu, régulièrement, et même en pleine action, le jeu se met à lagguer, voir même à freezer.
Autrement dit, ce n’est pas acceptable, surtout pour un jeu de cet envergure.
Autant on peux accepter l’absence de scénario ( clairement ), autant on peux accepter partiellement l’absence de monde ouvert, autant on ne peux pas accepter de se retrouver bridé sur la jouabilité.

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En conclusion

Zelda : Triforce Heroes reste un jeu fun, sympathique et agréable à jouer dans le royaume.
Graphiquement propre, il possède en plus une mécanique de jeu relativement bien huilée pour proposer une bonne expérience de jeu.
Malheureusement, les problèmes de lags et de déconnexion ( que ce soit online ou en local ) entache ce jeu, qui ne permettra malheureusement pas de le garder ancré dans les annales.
Pour ma part, c’est un jeu fini à la va vite, et qui ne fera pas briller la triforce pour l’éternité.

Allez, je vous souhaite un bon jeu à tous, et n’oubliez pas : que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Cinéma] La rafle

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un film que je suis allé voir dernièrement au cinéma : La rafle

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Synopsis :

1942.
Joseph a onze ans.
Et ce matin de juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…
Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère.
Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.
Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…
Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
De ceux qui ont orchestré.
De ceux qui ont eu confiance.
De ceux qui ont fui.
De ceux qui se sont opposés.
Tous les personnages du film ont existé.
Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

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Mon avis : Ce film retrace donc l’histoire hélas réelle du Vel d’Hiv (ou Vélodrome d’Hiver) où des milliers de Juifs ont été détenus par la France dans des conditions plus que précaires avant leur déportation dans le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.

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Un peu long au début mais pour le réalisateur, il était évidemment impossible d’attaquer directement sur La Rafle (Logique…). Concernant les acteurs et leur jeu,  j’ai entendu à plusieurs endroits qu’ils étaient mauvais. Pour ma part je ne trouve pas, et je les trouve assez crédibles à vrai dire. Et que dire de Mélanie Laurent qui joue à la perfection et nous donne beaucoup d’émotion dans son rôle d’infirmière…


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Je trouve qu’il est important de faire remonter ce genre d’évènements tragiques à la surface pour que les gens se souviennent…et surtout n’oublient pas… Cela doit faire partie de la mémoire collective… Film poignant donc qui vaut le détour mais attention, on ne sort pas indemne de la salle… Ce film nous apprend l’ Histoire et laisse un malaise au fond de nous…

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