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[Test] Nioh – PS4

Salut à tous !

Aujourd’hui, tonton Playstation nous a à nouveau accordé sa confiance en nous donnant la possibilité de tester le tumultueux jeu Nioh, sorti sur PS4.

Initialement prévu sur PS3, c’est finalement la Team Ninja qui terminera le jeu.

D’ailleurs, Nioh , au destin très houleux, a bien fait parler de lui, tant par sa passation de développement que par son hypothétique annulation, jusqu’à finalement arriver sur PS4.

Pour les grandes lignes, ce jeu est un DarkSoul’s like, à la difficulté d’un Ninja Gaiden Black en version extrême.

Comprenez par là que vous allez souffrir… Oooh que oui, vous allez avoir mal.

Pour résumer le jeu, sachez que Nioh s’inspire de l’histoire du premier samouraï occidental, prénommé William Adams.

Dans cet univers médiéval japonais, vous allez devoir vous évader de prison, et affronter gardes et créatures, tous et toutes plus puissantes et redoutables que jamais.

La pratique du jeu se place surtout dans l’observation des adversaires, de façon a repérer quelle serait la faille pour pouvoir en venir à bout.

Oubliez donc le bourinage, ici c’est la patience et la stratégie qui primeront sur l’attaque de front…

D’autant plus qu’une jauge d’endurance vient compliquer tout ça.

Chacun de vos coups et esquives la feront baisser, au risque de se retrouver à zero, et votre personnage essoufflé.

Une technicité de jeu qui mettra vos nerfs à rudes épreuves… Et surtout les miens d’ailleurs !

Commencer une partie de jeu, enfermé dans une cellule en slip, sans aucune arme, avec un garde lourdement armé et protégé pour vous surveiller annonce déjà la couleur : on va en baver !

Il va falloir s’armer de patience pour analyser/sonder les ennemis afin de trouver la meilleure approche.

Cette orientation de gameplay est tout bonnement subtile, et mérite à elle seule les critiques favorables sur ce jeu.

Graphiquement très travaillé, on ressent tout de même son passage éclair sur PS3, avec certaines lourdeurs, notamment sur la gestion de la caméra qui n’est, à mon goût, pas suffisamment adaptée pour ce type de jeu. ( Les passages où l’on se retrouve encerclé par des gardes est assez pénible à gérer… )

Quoiqu’il en soit, et ce malgré sa difficulté à s’arracher les poils de fesses avec une pince à épiler, ce jeu mérite sa place dans votre ludothèque PS4.

Car oui ! Pour finir le premier niveau, j’ai perdu environ 12487 fois.

Et oui ! J’ai insulté ma console comme jamais ( Un peu comme à l’époque de la SuperNes avec un certain Street Fighter 2 . #moncousinetsonmarteau… )

Mais oui ! Ce jeu donne envie d’y retourner, car le challenge fait que jamais on ne voudra se laisser pourrir par un jeu, aussi balaise soit il.

Alors oui, mon verdict est assez positif, et ce malgré certains déséquilibres de gameplay.

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité ( et pour le coup, surtout sur ce jeu 😀 )

[Test] Horizon Zero Dawn – PS4

Bonjour, ici Daxupit !
Me voici de retour plume à la main avec le dernier né des studios Guerrilla Games ( Créateur de la série « Killzone » ) j’ai nommé Horizon Zero Dawn. 


Annoncé lors de l’E3 2015, il m’avait fait de l’oeil, mais je ne m’étais pas trop penché dessus. Un ami l’attendait avec impatience, je me suis dit que je verrai le jeu quand j’irai le voir. Mais j’ai eu l’agréable surprise de recevoir un code pour télécharger le jeu.
Et autant entrer dans le vif du sujet, si j’avais testé ce jeu chez mon ami, je l’aurai acheté.

Commençons par l’histoire.
Dans Horizon Zero Dawn, nous sommes projetés 1000 ans dans le futur où la nature a reprit ses droits et où les humains vivent en tribu cohabitant avec de mystérieuses machines plus nombreuses chaque année.  Chaque tribu a ses rites et règles. Dans la tribu des Noras, toute action qui va à l’encontre des règles est punie par l’exclusion de la tribu. Les personnes exclues sont qualifiées de paria. Si je vous parle de cela, c’est que nous incarnons dans ce jeu « Aloy », paria de naissance. Notre but, va être de découvrir qui sont ses parents ? Pourquoi est t-elle une paria ? D’où proviennent toutes ces machines plus nombreuses d’année en année ? Des questions qui vont nous amener à découvrir ce vaste monde peuplé de machines, de bêtes et d’humains en tout genre. 

Le monde puisqu’on en parle est un délicieux mélange de nature, de ruines et vestiges de l’ancien monde. Les explorateurs auront des tas d’objets à retrouver, les aventuriers des tas de quêtes à effectuer, les chasseurs des tas de bêtes et machines à tuer, il y en a pour tous les goûts ! Les paysages sont magnifiques et un mode photo est d’ailleurs présent pour capturer les plus beaux clichés possible. Réglage du champ de vision, de la profondeur de champ, de distance focale, l’ouverture, la luminosité, l’exposition, la teinte, l’heure du jour (génial pour jouer avec les effets de lumière du soleil ou de la nuit ! ), le vignettage et enfin la possibilité de mettre un cadre et/ou logo du jeu. Voici quelques exemples : 

 

Après ces belles images parlons gameplay. Il faut d’abord commencer par le fait que l’on ne commence pas avec notre héroïne qui est préparée à affronter tous les danger dès le début du jeu. Le didacticiel nous ramène dans son enfance et il est très important pour comprendre où Aloy trouve toute sa force et sa détermination ainsi que sa place dans ce monde. On apprend également par quel moyen Aloy arrive à percevoir les faiblesses de ses ennemis et en tirer profit. Mais elle n’a pas qu’une corde à son arc ! Oui, en effet, Aloy maîtrise l’arc, mais également d’autres armes qu’elle récupérera au fil de ses aventures pour prendre le dessus sur les machines toujours plus difficiles à abattre les unes que les autres. En ce qui concerne l’artisanat, c’est très simple, ce dernier permet de modifier nos armes et nos tenues ainsi qu’agrandir nos différents sacs et carquois. De quoi ne pas perdre trop de temps et rester au cœur de l’action.


Je ne voudrais pas trop vous en dire plus pour vous laisser le plaisir de découvrir l’intrigue et les mécanismes de ce jeu aux décors magnifiques et que j’ai hâte de retourner voir une fois cet article terminé.

Si je devais lui donner une note, je dirai 8.5/10 

J’ai hâte d’avoir votre retour également ! 🙂

[Test] No man’s sky

S’il y a bien un jeu qui fait débat en ce moment, c’est bien No man’s sky ! Annoncé comme un titre avec l’un des plus gros potentiel de ces dernières années, maintenant que le jeu est sorti, il a connu un taux de baisse de fréquentations record, et beaucoup de critiques sur le fait que le jeu était vide.

Mais en fait, le plus gros défaut du jeu, c’était peut-être son marketing ! Clairement, le jeu à été vendu comme un triple A, comme l’un des gros jeux du moment. Mais il ne faut pas oublier que No Man’s sky se rapproche plus du jeu indépendant que de la sortie d’un gros éditeur comme Electronic arts, Capcom ou Ubisoft. Alors, certes, le jeu à des défauts (dont je m’attarderais un peu plus loin dans cet article), mais il ne faut pas oublier que c’est un jeu créé par quelques mecs qui ont voulu faire une nouvelle sorte de jeu. Voici donc mon avis sur ce jeu qui nous propose de découvrir l’univers, rien que ça !14666311_10210180849668896_2301881591552177898_nJe vais le dire tout de suite, le début du jeu est rébarbatif ! On commence sur une planète inconnue, notre vaisseau est détruit, et le jeu nous met directement dans le bain, sans même une petite cinématique d’intro. Bref, ce début est surtout là pour faire office de tuto, et à vous la lourde tâche de ramasser les matériaux nécessaires à la réparation de votre vaisseau, et même pour votre propre survie, car votre combinaison aura aussi tendance à se bousiller, plus ou moins suivant l’atmosphère de la planète que vous visitez. Pour retrouver les matériaux dont vous aurez besoin, un petit clic sur le joystick gauche pour scanner la zone et voir tout ce qui peut vous paraitre utile à ramasser. Vous avez avec vous un rayon d’extraction pour prélever les matériaux adéquats. Il pourra aussi vous servir d’arme en cas d’attaque, même s’il est peu efficace dans ce domaine. Voilà donc vos premières heures de jeu à traverser une planète inconnue pour trouver le moyen de faire décoller son vaisseau. Et clairement, c’est un peu long, car, qu’on se le dise, notre envie première, c’est de décoller et de partir explorer l’univers ! (pour info, pour courir, appuyez sur le joystick droit, je l’ai découvert un peu tard, du coup, j’ai mis une plombe à aller chercher certains objets !)

Une fois cette tâche accomplie, c’est bon, on peut enfin décoller et explorer l’univers ! Honnêtement, mon premier décollage à été jouissif, se voir traverser l’atmosphère de la planète pour enfin être dans l’infinité de l’espace est une sensation bluffante !14632856_10210180847468841_8466247955160011514_nÀ partir de là, libre à vous d’aller ou bon vous semble. En pilotant votre vaisseau, vous pouvez activer le turbo en restant appuyer sur la touche O, mais quand vous verrez que, des fois, pour atteindre certains endroits, il faut, des fois, plus de quatre heures pour y arriver, vous allez vite vous dire qu’il va falloir s’armer de patience ! Heureusement, le vaisseau est équipé d’un pulso-réacteur qui s’active en appuyant simultanément sur les touches L1 et R1, et à condition que votre vaisseau soit équipé des ressources nécessaires, vous atteindrez votre destination en quelques secondes.

Mais sachez que votre inventaire n’est pas illimité, et il faudra bien choisir ce que l’on ramasse, car on se retrouvera très vite à devoir faire le tri dans ses objets, et être obligé, soit de revendre ses matériaux, soit, carrément de les virer !

Vous voilà donc à voyager à travers l’infinité de l’espace, en passant d’étoiles en étoiles (à condition d’avoir les ressources nécessaires, encore une fois !). On a beaucoup reproché le vide et la sensation de répétition du jeu, ce dont je ne suis pas totalement d’accord. Certes, les premières heures de jeu, on a vraiment cette sensation de découvrir un peu les mêmes planètes, mais, pour peu que l’on prenne un peu plus de temps sur le jeu, on découvrira des planètes différentes les unes des autres. Évidemment, il faudra s’armer d’énormément de patience pour ça.

Vous pourrez aussi tomber sur des vaisseaux ennemis, et honnêtement, si vous ne disposez pas d’un vaisseau bien équipé, les affrontements se termineront par votre défaite. Si c’est le cas, vous réapparaîtrez, mais en perdant votre équipement, vous disposerez alors d’un temps limité pour récupérer tous vos objets durement acquis, qui se trouveront à l’endroit de votre défaite.14591597_10210180845068781_6205418543764573143_nGraphiquement, on ne peut pas dire que le jeu soit une claque, mais bon, le jeu nous propose de découvrir l’infinité de l’espace, alors fallait se douter que le jeu ait ses limites. Le jeu souffre de pas mal de clipping, mais malgré tout, ça ne m’a aucunement gêné dans le plaisir de jeu, cette sensation de voyager dans l’espace m’a complètement bluffé !

En conclusion, No man’s sky est un jeu qui nécessite énormément de patience, mais aussi d’avoir l’âme d’un explorateur. Le genre de jeu qui ne plaira pas à tout le monde (la preuve, quand on voit comment il se fait enfoncer de toute part !), mais finalement, sa plus grosse erreur à été son marketing, bien trop sur-vendu, et à un prix peut-être abusif. Finalement, No man’s sky n’est pas la claque annoncée, mais, il est loin d’être honteux. N’oublions pas que c’est un petit studio derrière, et que le boulot qu’ils ont fait mérite un minimum le détour.

[Test] The Order 1886

JeuChaud, chaud bouillant, l’un des premiers Triple A de 2015 vient de débarquer dans les chaumières. Après nous en avoir mis plein les mirettes lors de sa présentation à l‘E3 2013, The Order 1886 arrive en exclusivité sur PlayStation 4, et pour ce coup d’envoi 2015 next gen, ce sont les Studios Ready at Dawn qui ont l’honneur d’ouvrir le feu. Plutôt habitués aux portages de titres comme God Of War sur les portables de chez Sony, les voici aujourd’hui sous les feux des projecteurs. Salué ou conspué, The Order 1886 ne laisse pas indifférent.

Londres en Carte Postale.

C’est dans un premier temps une claque visuelle, c’est beau, très beau!!! Inutile de tourner autour du pot, The Order 1886 est à ce jour le plus beau jeu sur next gen, toutes plateformes confondues. Nous voici plongés dans un Londres victorien steampunk, déjà cela promet, mais ajoutez des créatures fantastiques et vous obtenez l’univers de The Order.

Le titre impressionne par sa direction artistique. Dirigeables dans le ciel, armes et moyens de communications futuristes, le tout porté par des chevaliers charismatiques, The Order pue la classe, et est avant tout un jeu d’ambiance. Le tout renforcé par un moteur graphique solide et des textures saisissantes de vérité. L’abondance des tuyaux de laiton, aux alambiques de cuivre, l’omniprésence du bois, des essences les plus précieuses dans les lieux riches, aux bois les plus classiques des milieux populaires, le travail sur les verres, fibres textiles, papiers, nous sommes à la limite du photo réalisme. Et le tout est sublimé par des effets de lumières bluffants. Nous avons franchis un cap avec ce jeu tant nous avons ici une démonstration des capacités techniques de la PlayStation 4.

Dans ton Q.T.E

Si le titre de Santa Monica Studios impressionne par sa plastique irréprochable, on ne peut malheureusement pas en dire autant de ses mécaniques de jeu. Autant être clair tout de suite, si vous aimez le challenge d’un Soul Sacrifice, le farming d’un Destiny ou l’action frénétique d’un Call Of Duty, passez votre chemin car The Order n’est pas pour vous !!!

En effet, point de vue gameplay, nous sommes dans du réchauffé, voire du daté. Tout au long de l’aventure, le jeu use et abuse de situations contextuelles où les QTE prennent toute la place (l’ADN God of War n’est pas loin ??? une série inaugurée en 2005). Les QTE sont si présents qu’ils transforment le jeu, en film interactif entrecoupé de gunfight. Ces dernières sont là encore très classiques avec un système de shoot et de couverture très similaires à ce que nous avions pu découvrir dans un Gears Of war (2006), avec un Galahad assez pataud en prime.

Les brefs moments de répits, vous serez invité à découvrir le monde qui vous entoure, où plutôt les pièces. Car tout au long de l’aventure, le joueur est sur des rails. Là encore, comme dans un film. Pas de monde ouvert, vous allez d’un point A à un point B en réalisant votre objectif. Et entre deux scènes d’actions, un peu d’exploration à la recherche de quelques objets dans des zones un peu plus vastes, mais fermées, un peu comme dans les débuts de la série des Uncharted (2007). Un Londres aussi beau et aussi immersif? Quel dommage de ne pouvoir l’explorer.

je vous parle aussi brièvement des phases d’infiltrations, il y en a principalement deux. Là encore, nous sommes sur du très classique, avec, il faut le reconnaitre une IA limitée, mais cependant très punitive. Si vous ratez votre approche de quelques centimètres, c’est l’échec assuré…

Vous l’aurez compris, dans ces mécanismes, The Order prend la substantifique moelle, qui a fait le succès d’autres licences, sans se l’approprier. Le tout sur des idées datant d’une dizaine d’année, AIE >.< . Un gameplay classique, trop peut-être, mais sans un seul bug et ce dès le day one et sans mise à jour, à notre époque de l’internet moderne ( qui a dit syndrome Assassin’s Creed Unity ^^ ).

On reste amis ?

C’est sur ce point que le bas blesse. On peut lire à gauche à droite sur les internets que le jeu se boucle en moins de cinq heures. Je ne partage pas ce point de vue. Certes l’aventure est courte, je ne vous mentirai pas, il m’en aura fallu moins de dix, car j’ai pris du temps pour l’exploration et la recherche de tous les items. Pour cette fameuse durée de vie, si importante pour beaucoup de hardcore gamer. Le jeu vidéo est « POUR MOI » un loisir, j’ai la trentaine, un travail qui me prend minimum trente cinq heures par semaine, une vie de famille, des amis, des activités extérieures au jeu vidéo. Je n’ai plus le même capital temps à investir dans un jeu vidéo comme il y a quinze ans où je pouvais torcher un FF7 sur une période de vacances !!! Alors, OUI, à soixante dix euros la galette, je comprends que certains râlent, d’autant plus que hormis la recherche des objets et du trophée Platine, le jeu souffre d’un manque de rejouabilité et d’un mode multi (ce qui n’est absolument pas une tare à mes yeux, loin de là.). Cependant, je reconnais une certaine frustration de ne pas en avoir plus. Le jeu nous sert le minimum syndical.

Conclusion

Si The Order impressionne par la forme, il déçoit par son manque de profondeur. Cantonné à un rôle de vitrine technologique pour PlayStation 4, le jeu manque d’ambition au delà de son visuel. Film interactif pour certains, claque pour d’autres, The order ne laisse pas indifférent. Cependant, il ne mérite pas les flots de vociférations que l’on peut lire sur les forums. Les mêmes qui hurlent sur le travail de Quantic Dream en criant à qui veut l’entendre que Heavy Rain et Beyond : two souls ne sont pas du jeu vidéo.

A mes yeux, The order est juste un jeu trop sage, et manque d’un grain de folie, même les explosions de grenade, certes extrêmement réalistes manque d’un je ne sais quoi d’hollywoodien. The Order est un peu trop propre sur lui. On sent bien que le jeu devait répondre à un cahier des charges précis, les scènes de gunfights, les scènes d’infiltrations, la descente en rappel, le combat contre les grosses bébêtes.

Loin d’être un mauvais jeu, The order subit le revers de la médaille d’une communication marketing trop intensive. Le jeu qui devait être le saint Graal de la PlayStation 4 se révèle être juste un bon jeu. Mais ne mérite pas les torrents de haine que l’on peut lire à son sujet. Et effectivement, une frustration se fera sentir à la fin du générique, une touche de je ne sais quoi qui pousse à dire « ENCORE ».

Il n’y a plus qu’à espérer que Santa Monica Studio lâche les chevaux pour une éventuelle suite.

 

[ Nouvel Arrivage ] MB Microvision

Bonjour a tous !

Il y a des jours, comme celui là, où l’on se dit que l’on peux jouer a l’Euromillion.
Il y a des jours où l’on se dit que finalement, on a bien fait d’aller voir son cousin ( n’est ce pas Axel141 ^^ )
Ce jour là, me voici donc parti voir notre cher Axel141 national histoire de prendre des nouvelles.
Comme d’hab, on se fait une bonne chouille bien comme il faut, et à la fin du repas, je me dis :
 » Punaise, ça fais longtemps que je n’ai pas fait un tour chez Troc ( Nom de ma boutique fétiche )  »
Aussi, sans plus attendre, nous voici parti en vadrouille vers cette boutique.
J’entre, et là, que vois-je ???
Une MB Microvision, avec 6 jeux en boite + notice, à seulement 49,90 euros ( oui, vous lisez bien )

 

Je discute avec le vendeur, lui demandant de me la mettre de côté le temps que je termine ma ronde des boutiques.
La ronde fût tellement longue, que c’est mon cousin qui partit la chercher le lendemain.
Mais treve de blablas…
C’est quoi donc cette console ?
Créée en 1979 par MB, on peux très facilement considérer que cette machine est la toute première console de jeux a cartouches.

Livrée dès le depart avec la cartouche numero 1 : Casse Brique, cette machine connut un succès phénoménal.
Et ce n’est pas son créateur qui pourras dire le contraire, un certain Jay Smith, plus connu pour une console sortie après la Microvision, je veux bien sûr parler de la Vectrex… Mais ça  c’est une autre histoire…
Côté technique, cette console en impose pour l’époque.
Un processeur a 100 khz, un ecran lcd de 16×16 points en noir et blanc, des cartouches interchangeables de 2 ko, et surtout la présence d’un buzzer pour le son,cette machine eut un bel avenir devant elle.
Chaque cartouches contenait le processeur utilisé pour faire tourner le jeu, ainsi qu’un overlay décor sur la face écran, un peu à la maniere de la Magnavox Odyssey permettant l’immersion dans le jeu au vu des faibles capacites d’affichage des machines de l’epoque.
Malheureusement, devant une gamme de jeux relativement pauvres ( 12 jeux au total ), et une consommation de piles digne d’une SEGA GameGear, les joueurs ont boudés la machine.
Et ce ne sera pas les 2 autres versions de la Microvision sorties par la suite qui changeront la donne… :'(
Quoi qu’il en soit, ce morceau de l’histoire fait parti de ma chère et tendre collection, et je vais donc vous faire un  » déballage  » bien comme il faut.
La console en elle même ressemble à un produit non fini, avec une ossature digne d’un beau modèle squeletique.


On peux y apercevoir une molette type potentiometre permettant le déplacement dans le jeu, et un grand pavé noir qui, vu de plus près, laisse apercevoir 9 touches.
Elles sont utilisées différemment suivant le jeu inséré dans la bécane.
Avec Axel141, on s’est adonné aux joies du casse brique, qui est en fait d’une incroyable difficulté.
Je pense même qu’on peux dire sans mentir que ni lui, ni moi n’avons fini le premier level du jeu… Bon, pour moi, ça ne va sans dire, vu que je suis le seul mec au monde capable de perdre face a notre Marcus national.
Donc, vu que j’etais dans la lancée, j’ai donc continué sur les autres jeux.
Bon, faut l’admettre tout de même, faut un minimum d’imagination pour s’imprégner bien comme il faut de l’univers proposé par chacuns des jeux.
Pour ma part, je me suis bien eclaté.
J’ai donc tout naturellement continué sur le jeu numero 2 : Bowling

Comme son nom l’indique, c’est un jeu de bowling, qui m’a scotché un petit bout de temps.

Certes, le graphisme reste primaire, mais comme on dit, le plaisir de jouer reste ailleurs.

Le jeu consiste comme dans un vrai bowling, à obtenir le maximum de « Strike » et de « Spare ».

A jouer seul, ou mieux contre un adversaire ( en alternance sur la même machine ), pour marquer davantages de points.

La partie se termine en 8 jeux de quilles.

Le meilleur score l’emporte of course ^^

Passons maintenant au jeu Numéro 3 : Shooting Star

Le jeu consiste ici à toucher le plus grand nombre de cibles, avec possibilités de varier leurs tailles et leurs vitesses.

Au démarrage, on choisit la taille des vaisseaux ennemis ( avec la touche représentée par 4 carrés ) en passant de 4 pixels à 1 pixel, ou tout simplement en selectionnant la lettre C, qui laissera le choix à la machine de la taille des vaisseaux ennemis.

Avec la touche S/F, on determine leur vitesse, soit lente ( S ), soit rapide ( F ), soit au choix de la machine ( C )

La touche représentant un viseur détermine le nombre de cibles à abbatre.

Et c’est parti pour une bataille intense, où j’ai du m’essayer à faire péter le highscore… Bon, je ne suis pas un très bon joueur, donc le résultat s’est fait sentir..

Mais ce jeu m’a fais passer un bon moment.

Le jeu numéro 4 s’intitule Flipper ( Mmmm.. je crois que ça doit être un jeu de flipper à mon humble avis ^^ )

Ici, le principe reste très simple.

Comme dans un vrai flipper, le but du jeu consiste à toucher le plus grand nombre de butoirs.

A jouer seul, ou mieux, à deux, pour une belle partie en perspective.

Au démarrage, on paramètre la partie avec :

– La touche représentant 4 carrés pour le nombre de balles en jeu.

– La touche de vitesse S/F

– La touche T/D déterminant la taille de la raquette.

On constate rapidement que c’est plus un jeu type casse-briques sans brique ou la balle doit toucher un maximum de butoirs.

Un petit jeu sympa, un peu répétitif au final.

Le jeu Numéro 5 : Puissance 4

Je pense que ce jeu est un classique que je ne ferais pas l’offense de présenter.

Jouabe seul ou à deux ( c’est quand même vachement mieux à deux, c’est plus facile de gagner ^^ ), le premier à aligner 4 pions a gagné.

Perso, contre la machine, j’ai été incapable de gagner ( peut être parce que c’est moi aussi… )

Le jeu Numéro 7 : Blitz est un jeu de shoot.

Ici, le but du jeu consiste à toucher le maximum d’envahisseurs avec le faisceau laser pour obtenir le score le plus elevé.

Les aliens avancent de la droite vers la gauche.

Votre objectif est de bien sur faire en sorte qu’aucun méchant alien ne vienne toucher le bord gauche de l’écran, sous peine mourir dans d’atroces souffrances ( oui, je sais, je me suis bien immergé de l’ambiance du jeu ^^ ).

Vous dirigez un vaisseau à gauche de l’écran, naviguant de haut en bas, puis inversement, et ce sans fin ( sauf si un alien franchit votre zone ).

à vous de les dégommer avec votre laser.

Jusqu’ici, rien de bien compliqué, sauf que la difficulté vient du fait qu’il faut enclencher le laser en appuyant sur un bouton, et en déterminant sa longueur avec la touche type potentiomètre.

Un laser trop court, rien ne se passe, et trop long passe à côté de l’ennemi.

Il faut donc bien jauger le laser, sachant que les aliens se rapprochent de vous sans s’arréter.

Un jeu difficile, mais bien fun au final.

Enfin, la cartouche Numéro 8 s’intitule Super Casse Brique ( original, non ? )

Ici, le principe du jeu reste similaire au casse brique fourni avec la machine, à l’exception d’un point.

Comme d’hab’, vous devez cassez les briques en haut de l’écran pour passer au level suivant.

Là, en plus, vous disposez d’un mur en dessous de votre raquette, qu’il vous faudra protéger.

En effet, même si il vous reste des balles, une fois le mur du bas détruit, c’est le Game-Over assuré.

Bien plus fun que son prédecesseur, j’ai passé, avec le bowling, un bon bout de temps dessus.

Voilà pour la petite machine, qui prône désormais fièrement avec les autres descendances sur mon étagère.

Bonne journée à tous, et que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

[Old-school] Full metal jacket

Aujourd’hui, dans la catégorie Old-school , je vais parler de l’excellent Full metal jacket, chef d’œuvre réalisé par Stanley Kubrick. Pour l’histoire, le film se déroule en pleine guerre du Vietnam et montre l’entrainement intensif des soldat jusqu’à leur arrivée sur le front !

FMJ est construit en 2 parties distinctes, la première partie (et la plus intéressante pour moi !) montre l’entrainement des soldats ! Un entrainement extrême dirigé d’une main de fer par le Sergent Hartman (Incroyable R. Lee Ermey !), ainsi on verra les soldats constamment humiliés et affublés de surnoms ridicules par leur sergent. Parmi tous ces soldats, il y en a un qui va subir un peu plus les humiliations de son sergent, un personnage un peu enrobé qui aura beaucoup de mal à faire les exercices demandés, il se fera surnommé « Grosse baleine » par son sergent et subira les pires humiliations ! Cette première partie mixent quelques moment drôles (les chansons que leurs fait chanter le sergent !) ainsi que d’autres beaucoup plus dur, surtout au travers du personnage de « Grosse baleine » auquel on s’attachent vite, et qui, à force d’humiliations répétitive, débouchera sur un terrible drame ! D’ailleurs, il faut noter l’excellente prestation de l’acteur Viencent D’onofrio .

La deuxième partie nous montrera le personnage de « guignol » (incarné par Matthew Modine) qui va être envoyé au front, mais en tant que reporter . Pour lui, la guerre, il ne la vit pas réellement car il écrit juste des articles pour un quotidien relatant les évènements. Il va finalement être muté dans une équipe qu’il va suivre pour finalement être au coeur de cette guerre ! Et c’est là que le personnage va avoir une réelle évolution, il croisera d’abord des personnages ayant perdu toute humanité (le personnage dans l’hélicoptère qui n’hésite pas à tirer sur tout le monde en prenant son pied et en se vantant d’avoir aussi tuer des femmes et des enfants !) ! Le personnage de « Guignol » garde sa lucidité pour finalement perdre pied comme les autres ! La scène finale ou il frôle la mort montre son évolution et se termine par cette phrase finale qu’il dit en voix-off : « Je vis dans un monde merdique, oui, mais je suis vivant et je n’ai pas peur ! », une phrase lourde de sens !

Au final, le film de Kubrick délivre un message, celui que tout homme, même le plus lucide, perdra la raison en vue des atrocité de la guerre . Encore un brûlot de Kubrick qui fait partie du club très fermé des plus grands films de guerre de l’histoire du cinéma, un chef d’oeuvre !