[Test] Matterfall – PS4

Salut !

Aujourd’hui, je vais me lancer dans un jeu façon run and gun.

Matterfall.

Une exclu Playstation qui aura attiré ma curiosité lors de l’E3 2017.

Un trailer dopé aux hormones, voilà le genre de truc que j’aime.

Pour la petite histoire, les studios Housemarque, c’est notamment le jeu Dead Nation sorti en 2010 sur PS3.

C’est aussi Outland, l’excellent jeu de plateforme sorti en 2011, où le héros devra basculer de la pureté à l’obscurité pour franchir les niveaux.

Allez, c’est parti pour notre verdict de leur dernier jeu !

 

L’histoire

Dans un futur très lointain, les humains ont découvert une technologie extraterrestre.

Malheureusement, ils ont commis 3 grandes erreurs.

La première, c’est d’avoir développé l’économie de la galaxie en utilisant une ressource extraterrestre qu’eux même ne comprenaient pas.

La seconde, c’est qu’en plus, ils en ont fait une arme.

Et bien évidemment, pour couronner le tout, ils ont mené des recherches militaires dans la plus grande métropole extraterrestre de la galaxie.

Le résultat est sans appel : des prototypes de machines de guerre devenus incontrôlable mènent le plus gros foutoir jamais connu à ce jour.

C’est ainsi que l’on a fait appel à une guerrière ( oui, comme dans Metroid, c’est bien un personnage féminin que l’on va jouer ), appelée Avalon Darrow, pour régler tout ce bon gros bordel.

Bon, on ne va pas se mentir, le scénario ne casse pas 3 pattes à un canard… Mais sur un jeu de ce genre, limite, on s’en balance un peu ( Mario doit bien sauver à chacun de ses jeux la princesse Peach « kidnappée » par le même méchant Bowser depuis des lustres… Et pourtant, chaque jeu Mario apporte son lot de nouveautés pour qu’ils restent incontournables ! )

Passons au jeu en lui même

 

Le jeu

Mélange savamment dosé entre un shoot em up et un jeu de plateforme, voilà à quoi pourrait se résumer ce jeu.

Le premier niveau est avant tout un tutorial pour se familiariser avec les boutons, et surtout avec les différentes matières existantes : les bleues et les rouges.

Les matières bleues sont tout ce qui peut être bénéfique pour le joueur. Grâce à ces matières, il est possible d’activer des boucliers pour se protéger des ennemis coriaces en face de soi ( ceux ci ne pouvant franchir ces fameuses barrières ) ou encore d’activer des plateformes pour accéder à différents endroits du niveau.

Par contre, ne croyez pas que tout ceci est éternel ! Chaque activation dure un certain laps de temps. Passé ce délai, fini le bouclier ou encore la plateforme : il vous faudra les réactiver pour soit se protéger, soit ne pas se viander plusieurs mètres plus bas…

Et vous l’aurez compris : les matières rouges, c’est tout ce qu’il faut éradiquer dans les niveaux !

Bref, il faudra être réactif pour survivre ( comme dans tout bon shoot em up )… car autant le mode recrue est plutôt simple, autant les 2 autres niveaux de difficultés vont mettre vos nerfs à rude épreuve.

Décomposés en 3 stages, chacun divisés en 3 niveaux et 1 boss, le jeu reste relativement pauvre en environnements…. Mais la possibilité d’améliorer son personnage par le biais d’upgrade relance tout de même l’intérêt général du jeu.

Le gros bémol que je pourrais émettre sur ce jeu reste la relative complexité de la maniabilité du jeu.

Avec toute les combinaisons de touches proposées, il n’est pas rare de se mélanger les pinceaux.

C’est bien dommage, car avec son environnement très bourrin, et son approche ultra rapide et poussive, cela aurait pu être un excellent jeu.

En tout cas, il reste dans la moyenne haute des jeux PS4, et il serait dommage de passer à côté de cet univers bourrin à souhait… Surtout pour à peine 20€ sur le PlayStation Store.

Allez, bon jeu à tous, et n’oubliez pas : que le plaisir de jouer perdure face à l’adversité 😉

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